Méthode et sources des données publiées
D'où viennent les chiffres des pages locales et du baromètre, comment les articles sont écrits et contrôlés, ce que le site ne fait pas, et les limites des données. Tout est daté et vérifiable.
Les pages locales : périmètre et règles
Le site décrit chaque territoire de France avec des données publiques datées : un hub national, 18 régions, 101 départements (métropole, Corse et cinq départements d'outre-mer), 202 pages produit × département et 6 221 communes, retenues parmi 34 875 communes évaluées le 10 septembre 2026.
Règle de publication d'une commune
Une commune reçoit une page si toutes ces conditions sont réunies :
- sa population est connue ;
- au moins une donnée lui appartient en propre : un arrêté de catastrophe naturelle, une exposition argile, un risque recensé ou un indicateur SSMSI diffusé ;
- et elle compte au moins 2 000 habitants, ou se situe en Île-de-France, ou à 12 km ou moins du cabinet.
Les autres communes sont nommées sur la page de leur département et restent assurables dans les mêmes conditions. Aucune page n'existe « pour couvrir le territoire » : sans fait propre, pas de page.
Règle d'indexabilité
Une page communale est proposée aux moteurs si l'une de ces conditions est vraie : un indicateur SSMSI annuel diffusé avec au moins un fait ; une population d'au moins 2 000 habitants ; un arrêté de catastrophe naturelle dans les dix dernières années du millésime. Sinon, la page est livrée et liée mais porte « noindex, follow » et n'entre pas au sitemap. Au 14 septembre 2026 : 227 pages sur 6 221. La règle est réévaluée à chaque génération : une donnée nouvelle rend la page indexable sans autre intervention.
Formulation
Aucun texte des pages locales n'est généré par une intelligence artificielle. Chaque phrase est une fonction déterministe de la donnée : la même valeur produit toujours la même phrase, et aucune phrase ne peut contredire le chiffre qu'elle commente. Un chiffre absent de la source n'est pas remplacé : la phrase n'existe pas.
Sources des données locales et du baromètre
Toutes les sources sont publiées sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab), qui autorise la réutilisation commerciale à condition de citer la source et sa date : c'est ce que fait chaque page. Date d'extraction de tous les fichiers : 10 septembre 2026.
| Donnée | Producteur | Provenance | Millésime et extraction |
|---|---|---|---|
| Communes, population, codes postaux, centre, surface ; régions et départements | INSEE, via l'API Géo de l'État (DINUM / Etalab) | geo.api.gouv.fr | extraction du 10 septembre 2026 |
| Arrêtés de catastrophe naturelle par commune (total, périls reconnus, dernier arrêté) et risques majeurs recensés | Ministère de la Transition écologique, base GASPAR, diffusée par Géorisques | archive GASPAR complète | millésime du 19 août 2026, extrait le 10 septembre 2026 |
| Exposition au retrait-gonflement des argiles, au centre de chaque commune publiée | BRGM, diffusé par Géorisques (API « rga ») | georisques.gouv.fr | 6 221 communes interrogées, 5 063 cartographiées, le 10 septembre 2026 |
| Cambriolages de logement, vols de véhicule, vols dans les véhicules, vols d'accessoires, destructions et dégradations volontaires : nombre et taux pour mille, par commune, département et région | SSMSI, service statistique ministériel de la sécurité intérieure (ministère de l'Intérieur) | jeu de données sur data.gouv.fr | millésime 2025 (années 2023, 2024 et 2025), fichier produit le 25 juin 2026, extrait le 10 septembre 2026 |
Le baromètre 2025
Le baromètre 2025 par département est calculé à partir des mêmes fichiers : les taux départementaux et régionaux sont ceux que le SSMSI publie à chaque échelle (bases DEP et REG), jamais une moyenne recalculée des communes ; les arrêtés de catastrophe naturelle sont comptés par commune puis cumulés par département ; l'exposition argile est relevée au centre de chaque commune publiée. Le tableau complet est téléchargeable en CSV et réutilisable aux conditions de la licence, en citant « Baromètre ONASSUR 2025 ».
Rafraîchissement
Les sources sont réextraites automatiquement chaque mois, le 3 du mois, après la mise à jour mensuelle de GASPAR. Chaque commune, département et région porte une empreinte de ses données : une entité inchangée garde sa date, une entité modifiée prend la date du jour. La date affichée au bas de chaque page (« données mises à jour le ») est celle du dernier changement constaté dans les sources, pas la date du dernier déploiement. Le SSMSI publie un millésime par an ; la population INSEE est annuelle.
Les articles : chaîne éditoriale et vérification
Les articles du blog sont rédigés avec l'assistance de systèmes d'intelligence artificielle, à partir de sources d'actualité publiques. Chaque article fait l'objet, avant publication, d'un double contrôle automatisé portant sur l'exactitude des faits, la vérifiabilité des sources, la conformité réglementaire et l'absence d'allégation commerciale trompeuse. Les articles ne satisfaisant pas ces contrôles ne sont pas publiés.
Veille sur liste blanche
Une information n'entre dans la chaîne que si son domaine figure dans une liste blanche tenue à la main, sans exception ni repli sur « la source a l'air sérieuse ». Au 14 septembre 2026, elle compte 145 domaines en cinq catégories :
- sources officielles : 24 domaines — seule catégorie dont les chiffres peuvent être repris tels quels
- presse nationale : 36 domaines — leurs chiffres ne sont pas repris, seul le fait rapporté l'est
- presse régionale : 49 domaines — leurs chiffres ne sont pas repris, seul le fait rapporté l'est
- presse spécialisée assurance et finance : 22 domaines — leurs chiffres ne sont pas repris, seul le fait rapporté l'est
- presse locale d'Île-de-France : 14 domaines — leurs chiffres ne sont pas repris, seul le fait rapporté l'est
La veille ne lit ni ne recopie le texte des médias : elle ne manipule que des titres, des liens et des noms de domaine. Un article d'ONASSUR est une analyse originale qui cite sa source et pointe vers elle. Aucune image de presse n'est reprise.
Double vérification par deux IA distinctes
Aucun humain ne relit un article avant sa parution automatique : le contrôle est donc plus sévère qu'une relecture, pas moins. Chaque assertion (chiffre, référence juridique, fait attribué à un acteur nommé, source) est examinée en deux passes :
- un premier vérificateur analyse l'article à l'aveugle et rend un verdict assertion par assertion : vérifiée, invérifiable ou fausse ;
- un second vérificateur, d'un autre fournisseur, fait de même sans connaître le premier verdict, puis le reçoit et doit le contredire s'il le peut. Une IA qui valide son propre travail ne vérifie rien ; deux IA du même fournisseur partagent les mêmes angles morts ;
- l'unanimité est requise. Un seul désaccord, une seule assertion fausse ou un seul chiffre invérifiable, et l'article n'est pas publié. Le coût d'un article manquant est nul, celui d'un article faux ne l'est pas.
Sont en outre rejetées avant vérification les tournures interdites : promesse chiffrée d'économie, prix d'appel, garantie affirmée sans renvoi au contrat, superlatif commercial, recommandation personnalisée hors du cadre légal. Les valeurs réglementaires récemment réformées sont tenues dans un registre daté et présentées aux vérificateurs comme établies, pour qu'un modèle dont la connaissance s'arrête avant une réforme ne refuse pas la valeur exacte.
Images
Chaque article reçoit une illustration générée au format 1200 × 630, sans texte, chiffre, logo ni visage reconnaissable, et jamais une « photo » d'un lieu réel qui n'existe pas : l'image illustre le produit et le motif, pas la commune. Le texte alternatif est une phrase de 120 à 160 caractères qui décrit ce que l'image montre, puis le sujet de l'article.
Chaque article porte un avertissement sur sa portée : contenu informatif, ni conseil au sens des articles L521-1 et L521-4 du code des assurances, ni offre. Aucune donnée personnelle de nos clients ou prospects n'est transmise aux systèmes d'intelligence artificielle utilisés pour la production éditoriale. Aucune décision produisant des effets juridiques à l'égard d'une personne n'est prise sur le fondement d'un traitement automatisé.
Ce que le site ne fait pas
- Aucune estimation : quand une source ne publie pas une valeur, la valeur est absente et la page ne l'affiche pas. Rien n'est interpolé, ni déduit d'une commune voisine.
- Aucun tarif ni aucune valeur tarifaire sur les pages locales et le baromètre : ils décrivent des risques mesurés par des sources publiques, pas le prix d'un contrat, qui dépend du profil et ne s'établit qu'après étude. Les simulateurs produisent une estimation indicative, jamais un tarif ferme.
- Aucun avis importé d'une plateforme tierce, aucune note ni chiffre commercial par ville : aucune source ne les justifie. Les avis publiés sont recueillis par le cabinet, sans contrepartie.
- Aucune page produit × ville (« assurance auto Créteil », « mutuelle santé Vincennes ») : des milliers de pages quasi identiques menant au même simulateur seraient des pages passerelles. Les pages produit × département existent seulement pour l'auto et l'habitation, seuls produits distingués par une donnée locale.
- Aucun texte généré par IA sur les pages locales ni sur le baromètre.
- Aucune note agrégée, aucun avis ni aucun prix dans les données structurées : le balisage reflète ce que la page affiche, rien d'autre.
- Aucune reprise du texte ou des images d'un média ; aucune donnée personnelle transmise aux systèmes d'IA.
Limites des données
- Secret statistique. Sous un certain nombre de faits, le SSMSI ne diffuse pas le détail annuel d'une commune ; pour les petites communes, il publie une moyenne 2016-2025 à la place. Une valeur non diffusée est affichée « — », la commune n'est pas classée sur cet indicateur, et rien n'est estimé.
- Taux pour mille et dénominateurs. Le SSMSI rapporte les vols de véhicule à la population et les cambriolages aux logements. Les deux taux ne s'additionnent pas et ne se comparent pas entre eux ; chacun se compare d'un territoire à l'autre. Un taux faible sur une petite population reste sensible à quelques faits.
- Paris, Lyon, Marseille. La ligne retenue est celle de la commune entière lorsque le SSMSI la publie ; à défaut, les arrondissements sont agrégés (somme des faits, des populations et des logements, taux recalculé sur l'agrégat).
- Arrêtés de catastrophe naturelle. Un arrêté peut reconnaître plusieurs périls pour une même commune : la somme des périls peut dépasser le nombre d'arrêtés. Les deux nombres sont exacts et ne sont jamais additionnés.
- Argile. Une réponse vide de l'API signifie « point hors carte d'aléa », pas « exposition nulle » : le bloc n'est pas affiché. Sur 6 221 communes interrogées, 5 063 sont cartographiées.
- Outre-mer. Les cinq départements et régions d'outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte) portent le même nom aux deux échelles : une seule page est produite, celle du département. Les temps de route affichés ailleurs ne s'y appliquent pas ; l'étude et la souscription se font à distance.
- Décalage des millésimes. Le millésime SSMSI 2025 a été produit le 25 juin 2026 ; la population INSEE est celle de l'API Géo au jour de l'extraction. Un fait survenu après ces dates n'apparaît qu'au millésime suivant.
Contrôles automatiques avant mise en ligne
Chaque déploiement est interrompu si l'un de ces contrôles échoue : une canonique exacte et unique par page ; des titres uniques ; un sitemap qui ne liste que des pages réellement livrées et toutes les pages indexables ; des pages locales d'au moins 1 500 caractères de texte, sans valeur manquante rendue à l'écran ; un seul numéro de téléphone sur tout le site ; des textes alternatifs descriptifs sur chaque image ; les mêmes routes déclarées dans l'application et dans le pré-rendu ; et la cohérence entre les données structurées et le texte visible (téléphone, adresse, identifiants ORIAS et SIREN) sur les pages de référence.
Pour aller plus loin : le registre public de faits de marque, le hub des pages locales, le baromètre 2025, le blog et les mentions légales.
