Particuliers · Assurance auto

    Assurance auto jeune conducteur : pourquoi c'est plus cher et comment on compare

    Vous avez le permis depuis moins de trois ans et vous cherchez à assurer votre première voiture, souvent une occasion. Les assureurs vous classent « conducteur novice » et appliquent, sur la garantie responsabilité civile, une surprime que le code des assurances plafonne. Cette page explique la règle, ce qui fait varier la prime, comment choisir entre tiers et tous risques, et ce qu'un courtier fait de différent d'un comparateur.

    L'essentiel en quatre points

    • En assurance de responsabilité civile automobile, le code des assurances autorise une surprime pour les assurés titulaires du permis depuis moins de trois ans, et pour ceux qui ne peuvent pas justifier d'une assurance effective au cours des trois dernières années. Elle ne peut pas dépasser 100 % de la prime de référence de cette garantie obligatoire, et 50 % après un apprentissage anticipé de la conduite, l'AAC ou « conduite accompagnée » (article A121-1-1). Les autres garanties ne sont pas encadrées par ce texte.
    • La surprime est réduite de la moitié de son taux initial après chaque année, consécutive ou non, sans sinistre engageant votre responsabilité. Elle suit le conducteur : un nouvel assureur peut appliquer celle que l'ancien aurait pu demander (article A121-1-1).
    • Le bonus-malus part d'un coefficient de 1. Chaque période annuelle d'assurance sans sinistre le réduit de 5 % ; chaque sinistre responsable le majore de 25 %, et de 12,5 % seulement si votre responsabilité n'est que partiellement engagée (articles 4 et 5 de l'annexe à l'article A121-1).
    • Cette page n'affiche pas de prix : la prime dépend de la voiture, du code postal, de la date du permis et de la formule. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier votre dossier ; nous vous présentons ensuite les contrats que nous avons pu obtenir, comparés garantie par garantie.

    Qui est « jeune conducteur » pour un assureur

    Le mot ne désigne pas un âge. L'article A121-1-1 du code des assurances vise, en assurance de responsabilité civile automobile, deux situations : les assurés qui ont leur permis depuis moins de trois ans, et ceux qui l'ont depuis plus longtemps mais ne peuvent pas justifier d'une assurance effective au cours des trois années précédant la souscription. Un conducteur de 45 ans qui n'a jamais été assuré à son nom entre dans la seconde catégorie.

    C'est ce texte que les assureurs appellent « conducteur novice ». Il ne dit rien de la voiture, ni du fait qu'elle soit neuve ou d'occasion. Il dit seulement qu'une surprime peut s'ajouter à la prime de référence de la garantie responsabilité civile, dans une limite fixée par arrêté.

    La justification des années d'assurance passe par le relevé d'informations que l'assureur précédent délivre, ou par tout document équivalent si vous étiez assuré à l'étranger. Si vous n'avez jamais été assuré à votre nom, il n'y a pas de relevé à fournir : ce n'est pas bloquant, c'est simplement la situation de départ de tout jeune permis.

    Pourquoi la prime est plus élevée, et jusqu'où le code des assurances le permet

    La prime de référence est celle que l'assureur applique à un risque de mêmes caractéristiques : véhicule, zone de circulation ou de garage, usage, kilométrage. Pour un conducteur novice, l'assureur peut y ajouter une surprime, sur la seule garantie responsabilité civile automobile. L'article A121-1-1 la plafonne à 100 % de la prime de référence de cette garantie. Le plafond est réduit à 50 % pour les conducteurs qui ont obtenu leur permis après un apprentissage anticipé de la conduite, l'AAC, que l'on appelle couramment « conduite accompagnée » : le texte vise ce dispositif précis du code de la route, pas les autres formules d'accompagnement.

    La tarification des autres garanties, dommages, vol, incendie, bris de glace ou garantie du conducteur, n'est pas encadrée par ce texte. Chaque assureur la fixe librement pour un conducteur novice : c'est là que la comparaison entre contrats joue le plus.

    La surprime n'est pas figée. Elle est réduite de la moitié de son taux initial après chaque année, consécutive ou non, sans sinistre engageant votre responsabilité. Au bout de trois ans de permis, vous sortez de la catégorie si vous pouvez justifier d'une assurance effective sur ces trois années, par le relevé d'informations. Un accident non responsable ne prolonge pas la surprime : le texte ne vise que les sinistres qui engagent la responsabilité.

    En cas de changement d'assureur, le nouvel assureur peut appliquer la même surprime que celle que l'ancien aurait pu demander. Changer de contrat au bout d'un an ne remet donc pas la surprime à zéro. Ce que le changement peut faire, c'est modifier la prime de référence sur laquelle la surprime se calcule : deux assureurs ne tarifent pas la même voiture, dans le même quartier, de la même façon.

    C'est le sens d'une question qui revient souvent : « un courtier peut-il supprimer la surprime ? » Non. Il ne le peut pas davantage qu'un comparateur. Il compare les primes de référence, et vérifie qu'elle est bien calculée sur la base du texte, avec le bon plafond si vous avez fait l'apprentissage anticipé de la conduite.

    Tiers, tiers étendu ou tous risques pour une occasion

    La seule garantie obligatoire est la responsabilité civile, celle du « tiers » (article L211-1 du code des assurances) : elle paie les dommages que vous causez aux autres. Elle ne paie rien pour votre voiture, ni pour vous si vous êtes blessé au volant sans tiers responsable. C'est le point que les formules au tiers de base ne mettent pas en avant : la garantie du conducteur n'y est pas incluse.

    La règle de décision tient en une phrase : comparez ce que la garantie vous verserait réellement, c'est-à-dire la valeur de la voiture moins la franchise dommages, au surcoût annuel de la formule supérieure. Si cette différence est faible, le tous risques n'indemnisera presque rien. Une voiture plus récente, financée par un crédit, change la réponse.

    Entre les deux, le « tiers étendu » ajoute au tiers des garanties choisies : vol, incendie, bris de glace, parfois catastrophes naturelles. Pour une première voiture, c'est souvent la formule qui a du sens, à condition de lire les franchises et les exclusions, par exemple le vol sans effraction ou le stationnement hors garage la nuit.

    Quelle que soit la formule, nous vous conseillons de regarder la garantie du conducteur : plafond, seuil d'invalidité à partir duquel elle joue, exclusions. C'est celle qui vous concerne directement, et c'est celle qui varie le plus d'un contrat à l'autre.

    Petit rouleur : forfait kilométrique et boîtier, les pièges à connaître

    Si vous roulez peu, deux mécanismes existent. Le forfait kilométrique : vous déclarez un kilométrage annuel, la prime en tient compte, et un dépassement entraîne une régularisation ou, selon les contrats, une réduction d'indemnité. Le boîtier connecté : la prime dépend d'un score de conduite calculé à partir des données du véhicule.

    Ni l'un ni l'autre n'est mauvais en soi. Ce qu'il faut lire avant de signer : ce qui se passe en cas de dépassement du forfait, comment le score est calculé, quelles données sont collectées et pendant combien de temps, et si la prime peut augmenter, pas seulement baisser.

    Avant de vous orienter vers ces formules, nous vérifions avec vous votre kilométrage réel : trajet domicile-travail, week-ends, vacances. Un forfait sous-estimé coûte plus cher qu'une formule classique.

    Être conducteur secondaire sur la voiture des parents : quand c'est possible, quand c'est une fausse déclaration

    Être déclaré conducteur secondaire sur le contrat d'un parent est légitime quand l'usage est réellement occasionnel : vous empruntez la voiture de temps en temps, le conducteur principal reste le parent. Certains assureurs tiennent compte, à la souscription d'un premier contrat à votre nom, des années passées comme conducteur désigné sur le contrat d'un parent, si elles apparaissent sur un relevé d'informations. Ce n'est pas une règle : nous le vérifions assureur par assureur.

    Ce montage devient une fausse déclaration quand vous êtes en réalité le conducteur principal : la voiture est à votre disposition, vous faites l'essentiel des kilomètres, elle est garée chez vous. L'article L113-8 du code des assurances prévoit la nullité du contrat en cas de fausse déclaration intentionnelle qui change l'objet du risque, même si le risque omis n'a eu aucune influence sur le sinistre. Les primes payées restent acquises à l'assureur.

    Un courtier qui refuse par écrit ce montage quand il ne correspond pas à la réalité vous rend service : c'est le contrat à votre nom, même plus cher la première année, qui vous protège et qui construit votre bonus.

    Refus d'assurance : ce que dit la loi, et ce que fait un courtier avant

    Un refus sur un formulaire en ligne n'est pas un refus du marché. Les comparateurs interrogent une liste d'assureurs avec des critères automatiques ; un jeune permis avec une voiture puissante ou un code postal exposé peut ne pas passer ces filtres. Un courtier présente le dossier réel aux assureurs avec lesquels il travaille, en expliquant la situation : date du permis, apprentissage anticipé de la conduite, véhicule exact. Cela ne garantit pas une acceptation, mais évite les refus dus à un formulaire incomplet.

    Dès qu'un assureur vous oppose un refus, l'article L212-1 du code des assurances vous permet de saisir le Bureau central de tarification, qui ne fixe que la prime de la responsabilité civile obligatoire, pas le vol ni les dommages. La saisine suppose que l'assurance ait été demandée à l'assureur par lettre recommandée ou envoi recommandé électronique avec avis de réception, ou déposée contre récépissé à son siège (article R250-2) : un refus opposé à une demande faite sur un formulaire en ligne ne suffit pas. La procédure, ses délais et ses formes sont détaillés sur notre page consacrée à l'assurance auto après résiliation ou avec malus.

    Le BCT est un dernier recours, et il n'ouvre aucune garantie facultative. Si un refus formel vous a déjà été opposé, dites-le-nous lors du rappel : les formes et le délai de saisine doivent être respectés.

    Ce qui pèse et ce qui allège la prime d'un jeune conducteur

    Chaque assureur pondère ces critères à sa façon : c'est ce qui justifie de comparer plusieurs contrats sur votre situation exacte.

    Ce qui pèse et ce qui allège la prime d'un jeune conducteur
    CritèreCe qui pèseCe qui allège
    Date du permis et apprentissage anticipé de la conduitePermis de moins de trois ans : surprime possible sur la responsabilité civile, jusqu'à 100 % de la prime de référence de cette garantieApprentissage anticipé de la conduite (AAC) : plafond réduit à 50 % (article A121-1-1) ; chaque année sans sinistre responsable retire la moitié du taux initial
    Puissance et valeur du véhiculePuissance fiscale élevée, modèle recherché des voleurs, pièces coûteusesCitadine de puissance modeste, valeur faible : la formule tous risques perd de son intérêt
    Formule et franchiseTous risques avec franchise basse sur une voiture de faible valeurTiers étendu avec une franchise acceptée, garantie du conducteur vérifiée
    Code postal et stationnementZone à sinistralité élevée, stationnement dans la rue la nuitGarage fermé ou parking privé, déclaré et réel
    Kilométrage annuelKilométrage élevé ou usage professionnelPetit rouleur : forfait kilométrique adapté au kilométrage réel, pas sous-estimé
    HistoriqueAucun historique à votre nom : situation normale d'un premier contratAnnées comme conducteur désigné sur le contrat d'un parent, si elles sont réelles et justifiées par un relevé, selon la pratique de chaque assureur

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Après l'appel, pour obtenir les propositions puis l'attestation, les pièces sont peu nombreuses et s'envoient par courriel ou par WhatsApp.

    • Votre permis de conduire, recto verso, et la date d'obtention ; la mention de l'apprentissage anticipé de la conduite (conduite accompagnée) si vous l'avez fait.
    • Le certificat d'immatriculation de la voiture, ou, pour un achat entre particuliers, le certificat de cession et la carte grise barrée de l'ancien propriétaire.
    • Pour une voiture de plus de quatre ans, le procès-verbal du contrôle technique que le vendeur doit vous remettre, réalisé dans les six mois précédant la demande de la nouvelle carte grise (article R323-22 du code de la route).
    • Un relevé d'informations si vous avez déjà été assuré à votre nom, ou comme conducteur désigné sur un autre contrat. Si vous n'avez jamais été assuré : rien à fournir.
    • Un relevé d'identité bancaire pour la mise en place du prélèvement, au moment de la souscription seulement.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre situation dans le simulateur ou le formulaire de contact.

    1. Un courtier du cabinet vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier la voiture, le code postal, la date du permis et l'usage. Vos données ne sont transmises qu'aux assureurs que nous interrogeons pour votre étude, et à aucun autre tiers ; elles ne servent à aucun démarchage.
    2. Nous interrogeons plusieurs assureurs et nous vous présentons les propositions obtenues, avec leurs garanties, franchises et exclusions. Leur nombre dépend des réponses des assureurs : nous ne le promettons pas d'avance.
    3. Vous choisissez, ou vous ne choisissez pas : l'étude est gratuite et sans engagement. Si vous souscrivez, la signature est électronique.
    4. L'attestation d'assurance est délivrée par l'assureur à la prise d'effet du contrat, date que nous convenons avec lui en fonction du jour où vous récupérez la voiture. Le délai de délivrance est propre à chaque compagnie : nous vous l'indiquons, tel que l'assureur retenu le pratique, avant la signature.

    Décrire ma situation

    Vos questions

    Votre permis avec sa date d'obtention, le certificat de cession et la carte grise de l'ancien propriétaire (ou la nouvelle carte grise si elle est déjà faite), le procès-verbal de contrôle technique remis par le vendeur si la voiture a plus de quatre ans, et un RIB au moment de la souscription. Si vous n'avez jamais été assuré à votre nom, il n'y a pas de relevé d'informations à fournir : ce n'est pas bloquant. Prévenez-nous de la date de remise des clés, c'est elle qui sert de base à la prise d'effet du contrat.

    Le rappel du cabinet a lieu sous 24 h ouvrées. Une fois le contrat choisi et signé électroniquement, l'attestation est envoyée par l'assureur à la prise d'effet, dans un délai qui lui est propre. Nous vous indiquons ce délai avant la signature, pour qu'il corresponde à la date où vous récupérez la voiture.

    Non. La surprime est prévue par l'article A121-1-1 du code des assurances et un nouvel assureur peut appliquer celle que l'ancien aurait pu demander. Ce qu'un courtier fait : comparer les primes de référence de plusieurs assureurs, vérifier que le plafond de 50 % est appliqué si vous avez fait l'apprentissage anticipé de la conduite, et vérifier que la surprime est bien réduite de la moitié de son taux initial après chaque année sans sinistre responsable. Il compare aussi les garanties facultatives, dont la tarification n'est pas encadrée par ce texte.

    Comparez ce que la garantie vous verserait réellement, c'est-à-dire la valeur de la voiture moins la franchise dommages, au surcoût annuel de la formule supérieure. Si cette différence est faible, le tous risques n'indemnisera presque rien. Le tiers étendu (vol, incendie, bris de glace) est souvent le bon compromis. Dans tous les cas, vérifiez la garantie du conducteur : elle n'est pas dans le tiers de base et c'est elle qui vous couvre si vous êtes blessé sans tiers responsable.

    Elle peut s'appliquer tant que vous avez le permis depuis moins de trois ans, ou au-delà si vous ne pouvez pas justifier d'une assurance effective sur les trois dernières années. Elle est réduite de la moitié de son taux initial après chaque année, consécutive ou non, sans sinistre engageant votre responsabilité. Un accident entièrement imputable à un tiers n'est pas un sinistre engageant votre responsabilité : il ne prolonge pas la surprime et ne majore pas votre bonus-malus. Si la responsabilité est partagée, la majoration du bonus-malus est réduite de moitié (article 5 de l'annexe à l'article A121-1).

    Un refus sur un formulaire n'engage que cet assureur. Nous présentons votre dossier à d'autres compagnies, sans pouvoir garantir leur réponse. Si un assureur refuse, le Bureau central de tarification prévu à l'article L212-1 du code des assurances peut être saisi dans les quinze jours du refus, exprès ou résultant d'un silence de plus de quinze jours, d'une demande envoyée en recommandé avec avis de réception ou déposée contre récépissé au siège de l'assureur (article R250-2) : il fixe la prime à laquelle cet assureur doit vous garantir, mais uniquement pour la responsabilité civile obligatoire.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article A121-1-1

      Surprime des conducteurs novices en assurance de responsabilité civile automobile : permis de moins de trois ans, ou permis de trois ans et plus sans assurance effective au cours des trois dernières années ; plafond de 100 % de la prime de référence de cette garantie, réduit à 50 % pour un permis obtenu après un apprentissage anticipé de la conduite (renvoi au code de la route) ; réduction de la moitié du taux initial après chaque année, consécutive ou non, sans sinistre engageant la responsabilité ; application par le nouvel assureur ; justification par le relevé d'informations.

      Consulté le .

    2. Code des assurances, annexe à l'article A121-1 (clause de réduction-majoration)

      Coefficient d'origine de 1 (article 1er) ; réduction de 5 % après chaque période annuelle d'assurance sans sinistre (article 4) ; majoration de 25 % par sinistre, réduite de moitié lorsque la responsabilité du conducteur n'est que partiellement engagée, et coefficient ramené au plus à 1 après deux années consécutives sans sinistre (article 5) ; sinistres non pris en compte lorsque la cause de l'accident est entièrement imputable à la victime ou à un tiers (article 6) ; relevé d'informations délivré à la résiliation et dans les quinze jours d'une demande, mentionnant les conducteurs désignés (article 12).

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article L211-1

      Obligation, pour faire circuler un véhicule terrestre à moteur, d'être couvert par une assurance garantissant la responsabilité civile pour les dommages causés aux tiers ; le contrat couvre aussi toute personne ayant la garde ou la conduite du véhicule et les passagers.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L113-8

      Nullité du contrat en cas de réticence ou de fausse déclaration intentionnelle qui change l'objet du risque, même sans influence sur le sinistre ; primes acquises à l'assureur.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article L212-1

      Bureau central de tarification en assurance automobile : saisine par toute personne assujettie à l'obligation d'assurance à qui une entreprise d'assurance oppose un refus ; mention obligatoire de ce recours et de ses modalités dans le refus ; fixation de la prime de la seule responsabilité civile proposée, franchise possible ; décision dans les trois mois.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article R250-2

      Recevabilité de la saisine du Bureau central de tarification en assurance automobile : assurance demandée par lettre recommandée ou envoi recommandé électronique avec avis de réception au siège de l'assureur, ou déposée contre récépissé ; saisine par envoi recommandé dans les quinze jours du refus, sous peine d'irrecevabilité ; pour un contrat nouveau, silence de l'assureur pendant plus de quinze jours valant refus implicite.

      Consulté le .

    7. Code de la route, article R323-22

      Véhicules légers : contrôle technique avant toute mutation intervenant au-delà de quatre ans à compter de la première mise en circulation, sauf contrôle réalisé dans les six mois précédant la demande du nouveau certificat d'immatriculation.

      Consulté le .

    Décrire ma situation de jeune conducteur

    Vous décrivez votre situation, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier votre dossier. Nous interrogeons ensuite plusieurs assureurs et vous présentons les contrats obtenus, avec leurs garanties, franchises et exclusions. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.