Particuliers · Assurance auto

    Assurance auto après résiliation ou avec malus : comment nous étudions votre dossier

    Votre assureur a résilié votre contrat auto, pour sinistres, pour non-paiement ou pour un autre motif, ou votre coefficient de bonus-malus a grimpé. Les formulaires en ligne vous refusent ou ne vous proposent rien. Cette page explique ce que dit la loi, ce que nous vous demanderons, comment se déroule l'étude et ce que nous ne pouvons pas garantir.

    L'essentiel en quatre points

    • Un assureur peut résilier un contrat auto de particulier à l'échéance annuelle, par lettre recommandée envoyée au moins deux mois avant (article L113-12). En cours de contrat, la résiliation après sinistre n'est possible que dans les cas de l'article A211-1-2 : alcool, stupéfiants, suspension du permis d'au moins un mois ou annulation.
    • Le fichier des résiliations automobile de l'AGIRA conserve l'information cinq ans après une résiliation survenue après un sinistre, deux ans dans les autres cas ; en cas de non-paiement, le motif de résiliation est effacé du fichier dès le versement des sommes dues (fiche CNIL « AGIRA »).
    • Pour une voiture particulière hors usage « tournées » ou « tous déplacements », le malus majore le coefficient de 25 % par sinistre responsable, sans dépasser 3,50. Après deux années consécutives sans sinistre, le coefficient ne peut pas être supérieur à 1 (annexe à l'article A121-1).
    • Nous n'annonçons aucun prix ni aucun résultat garanti : nous présentons votre dossier réel à plusieurs assureurs, dont des compagnies spécialisées, en visant la date de fin de votre contrat actuel ; plus vous nous contactez tôt, plus ce calendrier est tenable.

    Les dossiers que nous étudions : chaque motif se traite différemment

    « Résilié » recouvre des situations que les assureurs ne lisent pas de la même façon. Résilié à l'échéance pour sinistralité, après plusieurs sinistres responsables ou non. Résilié pour non-paiement de prime, après la procédure de l'article L113-3 : mise en demeure, suspension de la garantie trente jours plus tard, résiliation possible dix jours après. Résilié pour fausse déclaration, quand l'assureur a découvert un conducteur principal non déclaré ou un usage inexact. Résilié en cours de contrat après un sinistre avec alcoolémie, stupéfiants, suspension ou annulation du permis.

    À ces résiliations s'ajoute le malus, qui est un mécanisme distinct : un coefficient qui majore la prime, et qui peut exister sans aucune résiliation. Un conducteur peut être malussé sans être résilié, résilié sans être malussé, ou les deux.

    La première chose que nous faisons est donc de qualifier le motif exact, avec la lettre de résiliation et le relevé d'informations. C'est ce qui décide des assureurs à solliciter : certains acceptent les résiliés pour sinistres mais pas pour non-paiement, d'autres l'inverse, d'autres encore refusent toute résiliation de moins de deux ans.

    Ce que l'assureur avait le droit de faire, et ce qui vous est dû

    À l'échéance, l'article L113-12 du code des assurances, dans sa rédaction issue de la loi du 26 mai 2026, permet à l'assureur de résilier le contrat d'un particulier à l'expiration d'un délai d'un an, à condition d'envoyer une lettre recommandée au moins deux mois avant la date d'échéance. La loi ne fixe aucun nombre de sinistres : deux accidents non responsables ne sont pas un motif légal en soi, mais l'assureur n'a pas à justifier une résiliation à l'échéance.

    En cours de contrat, la résiliation après sinistre suppose que le contrat la prévoie, et elle ne prend effet qu'un mois après sa notification (article R113-10). En assurance auto, l'arrêté codifié à l'article A211-1-2 la réserve aux sinistres causés sous imprégnation alcoolique ou stupéfiants, ou avec une infraction ayant entraîné une suspension de permis d'au moins un mois ou une annulation. Vous pouvez alors résilier vos autres contrats chez le même assureur dans le mois, et la portion de prime correspondant à la période non garantie vous est restituée.

    Dans tous les cas, l'assureur vous doit un relevé d'informations : il est délivré lors de la résiliation et dans les quinze jours d'une demande expresse (article 12 de l'annexe à l'article A121-1). Il mentionne le coefficient de réduction-majoration, les sinistres des cinq dernières périodes annuelles avec la part de responsabilité, et les conducteurs désignés. C'est la pièce centrale de votre dossier, et c'est votre nouvel assureur qui la lira.

    Résilié pour sinistres : le tiers comme porte d'entrée

    Après une résiliation pour sinistralité, la plupart des assureurs qui acceptent le dossier commencent par une formule au tiers, éventuellement étendue au vol, à l'incendie et au bris de glace. Les garanties dommages peuvent être proposées plus tard, selon la politique de chaque compagnie et l'évolution du dossier ; aucun texte ne fixe de durée, et nous ne nous engageons pas sur ce point.

    Un sinistre non responsable n'est pas un malus : l'annexe à l'article A121-1 ne majore le coefficient que pour les sinistres engageant la responsabilité, et réduit la majoration de moitié quand la responsabilité n'est que partielle. Un accident de stationnement causé par un tiers non identifié, un vol, un bris de glace n'entraînent pas de majoration. Sur le relevé d'informations, la colonne « part de responsabilité » compte autant que le nombre de lignes.

    Le vocabulaire des recherches en ligne (« malus », « sinistre », « fiché ») ne recoupe pas toujours les colonnes du relevé : chaque sinistre y figure avec sa nature et sa part de responsabilité, et seule cette part de responsabilité fait bouger le coefficient. Avant de présenter votre dossier, nous le relisons avec vous, ligne par ligne, et nous vérifions que le coefficient indiqué correspond bien aux règles de la clause.

    Comment se passe l'étude, et ce que nous ne garantissons pas

    Un seul appel suffit pour poser le cadre : motif de résiliation, date de fin du contrat actuel, véhicule, usage, coefficient. Nous vous demandons ensuite le relevé d'informations et la lettre de résiliation. Avec ces deux pièces, nous présentons le dossier à plusieurs assureurs, dont des compagnies spécialisées dans les profils résiliés ou malussés qui ne figurent pas sur les comparateurs.

    Ce que nous ne pouvons pas garantir : qu'un assureur accepte. La décision d'acceptation, de tarification et de conditions appartient à la compagnie, jamais au courtier. Nous ne promettons ni un prix, ni une formule, ni un délai de retour des garanties dommages. Ce à quoi nous nous engageons : présenter le dossier tel qu'il est, à des assureurs qui traitent ce type de profil, et vous exposer les conditions avant toute signature.

    L'objectif de calendrier est simple : que le nouveau contrat prenne effet le jour où l'ancien s'arrête. Rouler sans assurance, même quelques jours, est une infraction : l'article L211-1 du code des assurances impose une assurance de responsabilité civile pour faire circuler un véhicule, et l'article L324-2 du code de la route punit d'une amende le fait de le mettre ou de le maintenir en circulation sans elle. Une interruption complique aussi le dossier suivant. Si la date de fin est proche, dites-le nous dès le premier contact.

    Paiement et prise d'effet : ce qui pèse réellement sur la prime

    Aucun texte ne fixe de tarif pour un profil résilié ou malussé : la prime dépend du coefficient de réduction-majoration, du motif de la résiliation et de son ancienneté, du véhicule, du code postal et de la formule retenue, et l'acompte demandé à la souscription relève de chaque compagnie. Nous ne chiffrons rien avant d'avoir le dossier.

    La mensualisation dépend de l'assureur. Certaines compagnies spécialisées demandent un premier versement représentant plusieurs mois, d'autres acceptent un prélèvement mensuel dès le départ. Nous vous indiquons ce que chaque proposition prévoit, y compris les frais de fractionnement s'il y en a.

    Nous demandons une prise d'effet à la date de fin de l'ancien contrat, ou à la date que vous souhaitez si vous n'êtes plus assuré. La date effective et la délivrance de l'attestation dépendent de l'acceptation du dossier et des modalités propres à chaque assureur ; nous vous les indiquons avec la proposition.

    Le Bureau central de tarification, en dernier recours

    Le Bureau central de tarification n'est pas un assureur de secours : c'est l'organisme qui, sur le fondement de l'article L212-1 du code des assurances, fixe la prime moyennant laquelle l'assureur que vous avez sollicité est tenu de vous couvrir en responsabilité civile, avec éventuellement une franchise à votre charge. Rien d'autre : ni vol, ni incendie, ni dommages. Le refus de l'assureur doit mentionner cette possibilité et ses modalités de saisine.

    Pour un résilié, la difficulté est d'obtenir un refus opposable. Adressez votre demande de souscription à l'assureur de votre choix par lettre recommandée avec avis de réception (ou envoi recommandé électronique) à son siège, ou déposez-la contre récépissé, de préférence avec le relevé d'informations et la lettre de résiliation. Une absence de réponse de plus de quinze jours vaut refus implicite ; le BCT doit alors être saisi par recommandé avec avis de réception dans les quinze jours du refus, faute de quoi la demande est irrecevable (article R250-2). Il statue dans les trois mois.

    Nous montons ce dossier avec vous si toutes nos présentations ont échoué, et nous vous le disons dès le premier appel si la situation s'y dirige.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange téléphonique. Ensuite, deux pièces permettent de présenter votre dossier aux assureurs : le relevé d'informations et la lettre de résiliation. Le permis et le certificat d'immatriculation ne servent qu'à la souscription. Tout s'envoie par courriel ou par WhatsApp.

    • Le relevé d'informations de votre assureur actuel ou précédent : il vous est dû à la résiliation et dans les quinze jours d'une demande expresse (un courriel ou une lettre suffit).
    • La lettre de résiliation, avec le motif indiqué et la date d'effet.
    • Pour une résiliation pour non-paiement : la preuve du règlement des sommes dues, qui permet l'effacement du motif de non-paiement dans le fichier AGIRA et que les assureurs demandent pour instruire le dossier.
    • À la souscription seulement : votre permis de conduire et le certificat d'immatriculation du véhicule.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre situation dans le formulaire de contact, en indiquant le motif de la résiliation et la date de fin de votre contrat. Le simulateur auto ne permet que de cocher « malus » : pour un dossier résilié, le formulaire est la bonne porte. Aucun prix ne s'affiche.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour qualifier le motif et fixer le calendrier. Vos coordonnées ne sont pas vendues ; elles ne sont transmises qu'aux assureurs sollicités pour l'étude de votre dossier, et à personne d'autre.
    2. Nous relisons le relevé d'informations avec vous, puis nous présentons le dossier à plusieurs assureurs, dont des compagnies spécialisées.
    3. Nous vous transmettons les propositions obtenues avec leurs conditions : formule, franchises, modalités de paiement, conditions posées par la compagnie pour les garanties dommages. Vous décidez.
    4. Si vous souscrivez, nous demandons une prise d'effet calée sur la fin de l'ancien contrat. La signature (électronique selon les compagnies), la date effective et la délivrance de l'attestation suivent les modalités de l'assureur retenu, que nous vous précisons avant tout engagement.

    Faire étudier mon dossier

    Vos questions

    Les assureurs alimentent le fichier des résiliations automobile géré par l'AGIRA. Selon la CNIL, l'information y est conservée cinq ans en cas de résiliation survenue après un sinistre, et deux ans dans les autres cas : non-paiement, déclaration inexacte du risque ou résiliation par l'assuré. Pour le non-paiement, le motif de résiliation est effacé du fichier dès le versement des sommes dues. Vous pouvez demander une copie des données vous concernant à l'AGIRA ; sans réponse sous un mois, une plainte est possible auprès de la CNIL.

    Le malus ne dépend pas de la résiliation mais de la clause de réduction-majoration. Pour une voiture particulière hors usage « tournées » ou « tous déplacements », chaque sinistre responsable majore le coefficient de 25 %, chaque année sans sinistre le réduit de 5 %, et après deux années consécutives sans sinistre le coefficient ne peut pas dépasser 1. Si le contrat est interrompu, le coefficient acquis reste le vôtre mais aucune réduction nouvelle ne s'applique au-delà de trois mois d'interruption. L'idée d'un « retour à 1 après trois ans sans assurance » est une pratique de certains assureurs, pas une règle du code.

    Non, si vous êtes le conducteur principal réel. Déclarer comme conducteur principal une personne qui ne conduit pas habituellement peut être retenu comme une fausse déclaration intentionnelle qui diminue l'opinion du risque pour l'assureur ; dans ce cas, l'article L113-8 du code des assurances prévoit la nullité du contrat, même si l'omission n'a eu aucune influence sur le sinistre, et les primes payées restent acquises à l'assureur. Si votre conjointe est réellement la conductrice principale et que vous conduisez occasionnellement, vous pouvez être déclaré conducteur secondaire, en indiquant votre situation réelle.

    À l'échéance, oui : l'article L113-12 permet à l'assureur de résilier le contrat d'un particulier après un an, par lettre recommandée envoyée au moins deux mois avant l'échéance, sans que la loi fixe un nombre de sinistres. En revanche, des sinistres non responsables ne majorent pas votre coefficient de bonus-malus, et le relevé d'informations doit indiquer la part de responsabilité retenue pour chacun. C'est ce que lira le nouvel assureur.

    Deux pièces pour présenter le dossier : le relevé d'informations et la lettre de résiliation avec son motif. Le permis et la carte grise ne sont demandés qu'à la souscription. Un courtier vous rappelle sous 24 h ouvrées après votre demande. Chaque assureur répond ensuite dans un délai qui lui est propre : nous vous donnons le calendrier réel dès le premier appel, avec la date de fin de votre contrat en ligne de mire.

    Il faut un refus opposable : demande de souscription envoyée à un assureur par lettre recommandée avec avis de réception (ou envoi recommandé électronique) à son siège, ou déposée contre récépissé, puis refus écrit ou silence de plus de quinze jours. La saisine part ensuite en recommandé avec avis de réception dans les quinze jours (article R250-2). Le BCT n'impose que la responsabilité civile (article L212-1) : le vol et les dommages restent à demander à l'assureur, sans obligation pour lui. Nous préparons l'envoi avec vous si nos présentations ont toutes échoué ; voir la section « Le Bureau central de tarification, en dernier recours ».

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L113-12

      Résiliation annuelle : pour un particulier, l'assureur résilie à l'expiration d'un délai d'un an par lettre recommandée envoyée au moins deux mois avant l'échéance (rédaction issue de la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026).

      Consulté le .

    2. Code des assurances, article R113-10

      Résiliation après sinistre si la police la prévoit : effet un mois après notification ; droit de l'assuré de résilier ses autres contrats chez le même assureur ; restitution de la portion de prime non courue.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article A211-1-2

      En assurance automobile, résiliation après sinistre en cours de contrat limitée aux sinistres causés sous imprégnation alcoolique ou stupéfiants, ou avec suspension du permis d'au moins un mois ou annulation ; préavis de deux mois pour l'assureur à l'échéance.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L113-3

      Non-paiement de la prime : mise en demeure, suspension de la garantie trente jours après, résiliation possible dix jours après la suspension.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article A121-1

      Clause de réduction-majoration obligatoire dans les contrats des branches 3 et 10 concernant des véhicules terrestres à moteur ; sauf convention contraire, clause non applicable aux cyclomoteurs, engins de service hivernal, engins spéciaux, motocyclettes légères, quadricycles à moteur, véhicules de collection, véhicules d'intérêt général, véhicules et matériels agricoles, forestiers et de travaux publics.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, annexe à l'article A121-1 (clause de réduction-majoration)

      Majoration de 25 % par sinistre responsable (20 % pour l'usage tournées ou tous déplacements), réduite de moitié en cas de responsabilité partielle ; réduction de 5 % par période annuelle sans sinistre (7 % pour ces usages) ; plafond 3,50 ; coefficient au plus égal à 1 après deux années consécutives sans sinistre ; coefficient acquis mais sans réduction nouvelle si l'interruption dépasse trois mois (article 9) ; relevé d'informations à la résiliation et dans les quinze jours de la demande expresse du souscripteur (article 12).

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L113-8

      Nullité du contrat en cas de réticence ou de fausse déclaration intentionnelle de l'assuré qui change l'objet du risque ou en diminue l'opinion pour l'assureur, même sans influence sur le sinistre ; primes payées acquises à l'assureur.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article L211-1

      Obligation, pour toute personne dont la responsabilité civile peut être engagée en raison de dommages subis par des tiers dans lesquels un véhicule est impliqué, d'être couverte par une assurance garantissant cette responsabilité pour le faire circuler.

      Consulté le .

    9. Code de la route, article L324-2

      Fait, y compris par négligence, de mettre ou de maintenir en circulation un véhicule terrestre à moteur sans assurance de responsabilité civile conforme à l'article L211-1 du code des assurances : puni de 3 750 euros d'amende.

      Consulté le .

    10. Code des assurances, article L212-1

      Bureau central de tarification en assurance automobile : saisine après refus, mention du recours et de ses modalités dans le refus, prime de la seule responsabilité civile proposée, franchise possible, décision dans les trois mois.

      Consulté le .

    11. Code des assurances, article R250-2

      Recevabilité en assurance automobile : assurance sollicitée par lettre recommandée ou envoi recommandé électronique avec demande d'avis de réception au siège de l'assureur, ou déposée contre récépissé ; saisine du BCT par recommandé avec avis de réception dans les quinze jours du refus, sous peine d'irrecevabilité ; silence de l'assureur de plus de quinze jours valant refus implicite.

      Consulté le .

    12. CNIL — AGIRA, fichier des résiliations automobile : c'est quoi ?

      Données enregistrées, conservation de cinq ans après une résiliation consécutive à un sinistre et de deux ans dans les autres cas, droit d'accès, plainte possible auprès de la CNIL sans réponse sous un mois.

      Consulté le .

    13. CNIL — AGIRA (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance), fichier des résiliations automobiles

      Motifs de résiliation enregistrés ; conservation de cinq ans pour les résiliations survenant après un sinistre, deux ans pour les autres motifs ; motif de résiliation pour non-paiement de prime effacé du fichier dès le versement des sommes dues ; droit d'accès par courrier avec copie d'une pièce d'identité.

      Consulté le .

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