Particuliers · Assurance habitation

    Fissures de sécheresse : ce que couvre la garantie catastrophes naturelles, et ce qui reste à votre charge

    Votre maison se fissure, vous êtes en zone argileuse et vous vous demandez si votre assurance habitation prendra en charge les réparations. La réponse tient en trois lignes : la garantie est légale et incluse dans votre contrat, elle ne joue qu'après un arrêté de catastrophe naturelle pour votre commune, et la franchise sécheresse, seule part du reste à charge fixée par arrêté, est la même chez tous les assureurs ; le reste dépend de votre contrat (plafonds, vétusté, biens déclarés). Le détail, les délais et ce que fait le courtier suivent.

    L'essentiel en quatre points

    • Tout contrat garantissant des dommages à des biens situés en France ouvre droit à la garantie contre les effets des catastrophes naturelles, y compris les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols (code des assurances, article L125-1). Elle ne peut pas être exclue de votre contrat.
    • Elle ne joue que si un arrêté interministériel reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour votre commune et pour la période concernée. Seule la commune dépose la demande, dans les vingt-quatre mois qui suivent le début de l'événement naturel ou, pour la sécheresse, le dernier événement de sécheresse donnant lieu à la demande.
    • Pour une habitation de particulier, la franchise est fixée par arrêté à 1 520 € pour les dommages de sécheresse-réhydratation des sols, contre 380 € pour les autres catastrophes naturelles (article A125-6). La franchise sécheresse est la même chez tous les assureurs et ne peut plus être modulée pour un particulier ; pour les autres catastrophes naturelles, le contrat peut prévoir une franchise alignée sur celle de la garantie tempête, sans dépasser 380 € (articles A125-6 et D125-5-3).
    • Vous devez déclarer le sinistre dès que vous en avez connaissance et au plus tard trente jours après la publication de l'arrêté. L'assureur a ensuite des délais encadrés : un mois pour vous informer et ordonner l'expertise, une provision sous deux mois, le paiement vingt et un jours après votre accord (article L125-2).

    La réponse en trois lignes, puis ce qu'elle cache

    Garantie légale incluse : l'article L125-1 du code des assurances attache la garantie catastrophes naturelles à tout contrat qui couvre des dommages à des biens situés en France. Votre multirisque habitation la contient, que le mot « sécheresse » figure ou non dans vos conditions particulières. L'article L125-2 interdit à l'assureur d'en excepter un bien mentionné au contrat.

    Ne joue qu'après arrêté : la garantie est déclenchée par un arrêté interministériel constatant l'état de catastrophe naturelle, qui précise les communes, la période et la nature des dommages couverts. Sans arrêté pour votre commune et votre période, les fissures relèvent de vos garanties ordinaires, qui excluent en général les mouvements de terrain.

    Franchise fixée par arrêté : elle n'est pas négociée avec l'assureur ; pour la sécheresse, elle est identique chez tous les assureurs et distincte de celle des autres catastrophes naturelles. Le reste de ce qui demeure à votre charge — vétusté, plafonds, biens non déclarés — dépend de votre contrat.

    Ce que ces trois lignes cachent, c'est une définition. Depuis l'ordonnance du 8 février 2023, applicable au 1er janvier 2024, l'article L125-1 vise, pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, non seulement l'intensité anormale d'un agent naturel mais aussi la succession anormale d'événements de sécheresse d'ampleur significative. Et l'article L125-2 limite la garantie, pour ces dommages, à ceux susceptibles d'affecter la solidité du bâti ou d'entraver l'usage normal du bâtiment. Une fissure purement esthétique n'entre pas dans ce périmètre.

    Le retrait-gonflement des argiles et la carte Géorisques

    Les sols argileux se rétractent en période sèche et gonflent quand ils se réhydratent. Une maison sur fondations superficielles subit ces mouvements différentiels : les fissures apparaissent aux angles, en escalier dans la maçonnerie, autour des ouvertures, avec parfois des portes qui ferment mal ou des carrelages qui se soulèvent. Une grande partie du Val-de-Marne, dont Boissy-Saint-Léger, est classée en exposition moyenne ou forte.

    Le site public Géorisques permet de consulter, à l'adresse ou à la parcelle, le niveau d'exposition au retrait-gonflement des argiles, et l'historique des arrêtés de catastrophe naturelle de la commune. C'est le premier réflexe utile, avant même d'appeler l'assureur.

    Une exposition forte n'entraîne pas de franchise différente et n'exclut pas la garantie ; l'assureur reste libre d'accepter ou non le risque, mais un refus motivé par l'importance du risque de catastrophes naturelles peut être soumis au Bureau central de tarification (article L125-6). La franchise sécheresse est la même pour toutes les habitations de particuliers, sans distinction de zone d'exposition : l'article A125-6 fixe un montant unique pour les biens définis à l'article D125-5-3. Et le dernier alinéa de l'article L125-2 interdit toute modulation de franchise à la charge d'un assuré particulier au motif que la commune n'a pas de plan de prévention des risques.

    Ce qui est garanti par la loi, ce qui varie d'un contrat à l'autre

    La loi impose la garantie des dommages matériels directs non assurables aux biens couverts par le contrat, et, depuis le 1er janvier 2023, les frais de relogement d'urgence quand la résidence principale est rendue impropre à l'habitation (article L125-1). Pour la sécheresse, l'article L125-2 précise que les indemnités couvrent les travaux permettant un arrêt des désordres existants lorsque l'expertise constate une atteinte à la solidité ou un état rendant le bien impropre à sa destination, dans la limite de la valeur de la chose assurée. C'est ce qui justifie, le cas échéant, une reprise en sous-œuvre et pas seulement un rebouchage.

    Ce qui varie d'un contrat à l'autre, parce que la loi ne le fixe pas, se lit dans vos conditions particulières et générales.

    • Les biens déclarés au contrat : une terrasse, une clôture, une dépendance ou une piscine non déclarées ne sont pas des biens couverts, donc pas garantis.
    • Le mode d'indemnisation du bâtiment : valeur à neuf ou vétusté déduite, et le plafond éventuel.
    • Les frais annexes : honoraires d'expert d'assuré, frais de démolition et de déblaiement, études de sol au-delà de ce que l'assureur ordonne.
    • Le relogement au-delà du minimum légal d'urgence, en durée et en montant.
    • Les exclusions ordinaires qui restent opposables : défaut de construction connu, absence d'entretien, fissures antérieures à la prise d'effet du contrat.

    La franchise légale : le montant, et ce que personne ne peut vous faire payer en plus

    Pour les biens à usage d'habitation d'un particulier, l'article A125-6 du code des assurances fixe la franchise catastrophes naturelles à 380 € par événement, sauf pour les dommages imputables à un mouvement de terrain consécutif à la sécheresse-réhydratation du sol, pour lesquels elle est de 1 520 €. Pour les catastrophes naturelles autres que la sécheresse, le contrat peut aligner cette franchise sur celle de la garantie tempête, sans dépasser 380 € ; pour la sécheresse, aucun alignement n'est possible (article D125-5-3). Ces montants sont en vigueur depuis le 1er janvier 2024 et peuvent être révisés par arrêté : la référence en bas de page renvoie à la version à jour.

    La franchise s'applique une fois par événement reconnu et par contrat, sur la totalité des dommages aux biens couverts (article D125-5-1). Un assureur ne peut pas la porter plus haut, et il ne peut pas non plus, pour un particulier, la moduler en fonction du nombre d'arrêtés antérieurs dans la commune : cette modulation, qui existait, ne s'applique plus aux assurés particuliers.

    Ce qui diffère d'un contrat à l'autre n'est donc pas la franchise sécheresse, mais tout ce qui entoure l'indemnité : plafonds, vétusté, biens couverts, frais annexes. C'est là que la relecture de vos conditions particulières a un sens.

    Quand et comment déclarer : les trente jours, à partir de quand

    L'article L125-2 répute tout contrat inclure l'obligation, pour l'assuré, de donner avis à l'assureur de tout sinistre de nature à entraîner la garantie dès qu'il en a eu connaissance, et au plus tard trente jours après la publication de l'arrêté de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Le délai de trente jours court donc à la publication au Journal officiel, pas à l'apparition des fissures.

    Mais « dès qu'il en a eu connaissance » signifie qu'il ne faut pas attendre l'arrêté pour déclarer. La bonne chronologie : dès les premières fissures, photos datées et mesurées, courrier à l'assureur décrivant les désordres, et courrier à la mairie pour qu'elle dépose une demande de reconnaissance. Puis, à la publication de l'arrêté, confirmation de la déclaration dans les trente jours.

    Seule la commune peut demander la reconnaissance, et aucune demande communale ne peut aboutir si elle intervient plus de vingt-quatre mois après le début de l'événement naturel et, pour les mouvements de terrain liés à la sécheresse, après le dernier événement de sécheresse donnant lieu à la demande (article L125-1). Votre courrier à la mairie, daté et circonstancié, compte : nous vous aidons à le rédiger, et nous vous prévenons dès la publication de l'arrêté, pour que vous puissiez confirmer votre déclaration dans les trente jours.

    L'expertise, les délais de l'assureur et la contre-expertise

    À compter de votre déclaration, ou de la publication de l'arrêté si elle est postérieure, l'assureur dispose d'un mois pour vous informer des modalités de mise en jeu de la garantie et ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire. Pour la sécheresse, l'expert cherche le lien de causalité entre le mouvement du sol et les fissures ; il peut prescrire une étude géotechnique. L'article L125-2 impose à l'assureur de vous communiquer le rapport d'expertise définitif et, pour la sécheresse, un compte rendu des constatations de chaque visite.

    Les délais suivants sont encadrés : proposition d'indemnisation ou de réparation en nature dans le mois suivant la réception de l'état estimatif ou du rapport définitif ; provision sur l'indemnité dans les deux mois suivant l'état estimatif ou l'arrêté ; après votre accord, paiement dans les vingt et un jours ou missionnement d'une entreprise dans le mois. Si le paiement ou le missionnement n'intervient pas dans ce dernier délai, l'indemnité porte intérêt au taux légal à compter de son expiration, sauf cas fortuit ou force majeure (article L125-2).

    Si vous contestez les conclusions du rapport, l'assureur doit vous informer de votre faculté de faire réaliser une contre-expertise dans les conditions du contrat et de vous faire assister par un expert de votre choix. Pour un logement de particulier, la police doit mentionner cette possibilité.

    Dernier point, souvent découvert trop tard : l'indemnité versée pour un sinistre sécheresse doit être utilisée pour réparer les dommages. Ce n'est pas une somme libre.

    Ce que fait le courtier, et ce qu'il ne peut pas faire

    Notre rôle est de lire votre contrat avec vous, gratuitement : les conditions générales, les exclusions ordinaires qui restent opposables, le mode d'indemnisation, et de préparer l'état estimatif que l'assureur vous demandera. Le déroulé, étape par étape, est décrit plus bas dans « Ce qui se passe après votre demande ».

    Ce que nous ne pouvons pas faire : décider à la place de l'assureur. La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle appartient à l'État, la prise en charge et le montant de l'indemnité à l'assureur et à son expert. Un différend sur l'exécution du contrat vous oppose à l'assureur ; nous vous orientons vers la contre-expertise, la réclamation écrite et le médiateur de l'assurance, sans obligation de résultat.

    Dernière mise en garde : un nouvel assureur ne prend pas en charge un sinistre déjà apparu (voir la question « Changer d'assureur pendant un sinistre est-il possible ? » plus bas).

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien à ressaisir : les documents que vous avez déjà, envoyés par courriel ou par WhatsApp, suffisent pour relire le contrat et dater la déclaration.

    • Les conditions particulières de votre contrat habitation, et les conditions générales si vous les avez sous la main : c'est là que se lisent les plafonds, la vétusté et les biens déclarés.
    • Des photos datées des fissures, si possible avec un repère de mesure, intérieur et extérieur.
    • La date d'apparition des désordres et leur évolution, même approximative.
    • Les courriers déjà échangés avec l'assureur ou la mairie, et le rapport d'expertise s'il existe.
    • L'adresse exacte, pour consulter l'exposition Géorisques et l'historique des arrêtés de la commune.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous nous écrivez depuis le formulaire de contact, objet « Assurance habitation », en précisant dans le message que votre maison présente des fissures, ou par WhatsApp. Il ne s'agit pas d'un devis : c'est une relecture, avant toute déclaration ou pendant l'instruction du dossier.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, après avoir consulté l'exposition Géorisques de votre adresse et l'historique des arrêtés de votre commune. Vos coordonnées ne sont transmises à personne.
    2. Nous relisons vos conditions particulières et nous vous disons, par écrit, ce qui est garanti par la loi, ce que votre contrat ajoute ou limite, et où en est votre commune pour les arrêtés.
    3. Nous préparons avec vous la déclaration à l'assureur et le courrier à la mairie, datés, et nous vous prévenons dès la publication de l'arrêté, pour que votre confirmation de déclaration parte dans les trente jours.
    4. À la réception du rapport d'expertise, nous le relisons avec vous avant l'offre d'indemnisation, et nous vous indiquons si une contre-expertise a un sens.

    Faire relire mon contrat

    Vos questions

    Un assureur reste libre d'accepter ou non un risque, mais la zone argileuse n'entraîne ni exclusion de la garantie catastrophes naturelles, ni franchise différente : la garantie est attachée par la loi à tout contrat dommages (article L125-1) et la franchise sécheresse est la même pour toutes les habitations de particuliers (article A125-6). Si un assureur refuse la souscription en raison de l'importance du risque de catastrophes naturelles, vous pouvez saisir le Bureau central de tarification, qui lui impose la souscription du contrat demandé avec la garantie catastrophes naturelles ; le refus doit d'ailleurs mentionner cette possibilité (article L125-6). Un refus fondé sur un autre motif n'ouvre pas cette voie.

    Non. L'article L125-2 vous impose de déclarer dès que vous avez connaissance du sinistre, et au plus tard trente jours après la publication de l'arrêté. Déclarez dès les premières fissures, avec des photos datées, et écrivez à la mairie pour qu'elle dépose la demande de reconnaissance. À la publication de l'arrêté, confirmez votre déclaration dans les trente jours. La garantie, elle, ne sera mise en jeu qu'une fois l'arrêté publié pour votre commune et votre période.

    Pour une habitation de particulier, 1 520 € par événement pour les dommages de sécheresse-réhydratation des sols (article A125-6 du code des assurances, en vigueur depuis le 1er janvier 2024). Ce montant est fixé par arrêté, identique chez tous les assureurs, et ne peut plus être modulé pour un particulier en fonction du nombre d'arrêtés antérieurs : un assureur ne peut ni l'augmenter ni le réduire. Pour les autres catastrophes naturelles, le contrat peut prévoir une franchise alignée sur celle de la garantie tempête, sans dépasser 380 € (articles A125-6 et D125-5-3). Ce qui diffère d'un contrat à l'autre, ce sont donc les plafonds, la vétusté et les biens couverts.

    L'assureur a un mois après votre déclaration ou l'arrêté pour vous informer et ordonner une expertise. L'expert qu'il mandate recherche le lien entre le mouvement du sol et les fissures, et peut prescrire une étude géotechnique. L'expertise ordonnée par l'assureur est à sa charge ; une étude que vous commandez de votre côté reste à vos frais, sauf si votre contrat prévoit sa prise en charge. Il doit vous communiquer le rapport définitif et, pour la sécheresse, un compte rendu de chaque visite. Si vous contestez, vous pouvez demander une contre-expertise avec un expert de votre choix, dans les conditions du contrat.

    Résilier est possible dans les conditions habituelles, mais cela ne transfère pas le sinistre. Le sinistre en cours reste à la charge de l'assureur dont le contrat était en vigueur à la date de l'événement reconnu par l'arrêté, et un nouvel assureur exclura les dommages antérieurs à sa prise d'effet. Faites d'abord relire votre contrat ; si un changement se justifie, ce sera pour les événements futurs.

    Seule la mairie peut déposer la demande de reconnaissance, dans les vingt-quatre mois suivant le dernier événement de sécheresse donnant lieu à la demande. Vous pouvez suivre les arrêtés publiés au Journal officiel et l'historique de votre commune sur Géorisques, ou demander à la mairie si une demande est en instruction. Nous vous prévenons à la publication, pour que votre confirmation de déclaration parte dans les trente jours.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L125-1

      Garantie catastrophes naturelles attachée à tout contrat dommages ; définition incluant la succession anormale d'événements de sécheresse ; arrêté interministériel ; demande communale dans les vingt-quatre mois du début de l'événement naturel, ou du dernier événement de sécheresse pour les mouvements de terrain différentiels ; frais de relogement d'urgence (depuis le 1er janvier 2023).

      Consulté le .

    2. Code des assurances, article L125-2

      Clause obligatoire ; pour la sécheresse, garantie limitée aux dommages affectant la solidité ou l'usage normal du bâtiment ; délais de l'assureur (un mois, provision sous deux mois, paiement sous vingt et un jours) ; déclaration dès connaissance et au plus tard trente jours après l'arrêté ; communication du rapport et des comptes rendus de visite ; contre-expertise ; affectation de l'indemnité aux réparations ; interdiction de la modulation de franchise pour les particuliers.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article A125-6

      Franchise des biens à usage d'habitation : 380 € par événement, 1 520 € pour les dommages de sécheresse-réhydratation des sols (arrêté du 30 décembre 2022, en vigueur au 1er janvier 2024).

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L125-6

      Refus de souscription motivé par l'importance du risque de catastrophes naturelles : saisine du Bureau central de tarification, qui impose la souscription du contrat avec la garantie ; mention obligatoire de cette faculté dans le refus.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article D125-5-1

      Application de la franchise une fois par événement reconnu et par contrat, sur la totalité des dommages aux biens couverts.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article D125-5-3

      Pour les habitations des particuliers, montant de la franchise sécheresse fixé par arrêté, sans alignement possible sur la franchise tempête ; alignement autorisé, dans des bornes fixées par arrêté, pour les autres catastrophes naturelles.

      Consulté le .

    7. Géorisques — exposition au retrait-gonflement des argiles et arrêtés de catastrophe naturelle par commune

      Service public d'information sur les risques : niveau d'exposition à l'adresse ou à la parcelle, historique des reconnaissances de l'état de catastrophe naturelle.

      Consulté le .

    Faire relire mon contrat avant de déclarer

    Envoyez-nous vos conditions particulières, vos photos datées et le nom de votre commune, par courriel ou par WhatsApp, ou demandez un rappel par le formulaire. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, vérifie l'exposition Géorisques et l'état des arrêtés, et vous dit par écrit ce que votre contrat garantit et comment tenir le délai de trente jours. Relecture gratuite, sans engagement, sans démarchage.