Particuliers · Santé et prévoyance des indépendants

    Mutuelle et prévoyance des indépendants (TNS) : ce que couvre le régime obligatoire, ce que la loi Madelin permet de déduire

    Vous êtes travailleur non salarié, consultant, artisan, commerçant ou profession libérale, imposé au réel en BNC ou en BIC, et vous voulez mettre en place ou revoir votre mutuelle et votre prévoyance avant la clôture de l'exercice. Cette page dit ce que le régime obligatoire vous verserait en arrêt de travail, ce que l'article 154 bis du code général des impôts vous permet de déduire, quand un contrat Madelin a du sens et quand il n'en a pas, et comment se choisit une franchise.

    L'essentiel en quatre points

    • En arrêt maladie, un indépendant affilié depuis au moins douze mois perçoit une indemnité journalière égale à 1/730e de son revenu annuel moyen des trois dernières années, après trois jours de carence. Elle est plafonnée à 65,84 € bruts par jour pour un artisan, un commerçant ou un libéral non réglementé installé depuis 2019, et à 197,51 € pour une profession libérale réglementée, au 1er janvier 2026 (ameli.fr). L'écart entre ce plafond et votre revenu réel est ce qu'une prévoyance couvre.
    • Les cotisations de santé et de prévoyance d'un indépendant au réel sont déductibles du bénéfice imposable dans la limite de 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale plus 3,75 % du bénéfice imposable, sans dépasser 3 % de huit fois ce plafond (CGI, article 154 bis, II 2°). Santé et prévoyance partagent cette enveloppe.
    • La déduction des cotisations santé suppose un contrat responsable au sens de l'article L871-1 du code de la sécurité sociale, et un contrat de groupe Madelin dont les versements sont réguliers dans leur montant et leur périodicité (code des assurances, article L144-1).
    • Nous n'affichons aucune cotisation : elle dépend de votre âge, de votre revenu à couvrir, de la franchise et des garanties. L'étude santé et prévoyance est groupée : nous interrogeons plusieurs assureurs et vous présentons les propositions obtenues, comparées, avec deux niveaux de franchise chiffrés pour la même garantie.

    Ce que verse le régime obligatoire quand vous ne pouvez plus travailler

    La question « combien je touche en arrêt maladie » a une réponse précise, sourcée sur ameli.fr. Pour un artisan ou un commerçant : vous devez justifier d'au moins douze mois d'affiliation continue dans votre activité ; les indemnités journalières sont dues à compter du quatrième jour d'arrêt, après trois jours de carence ; chaque indemnité vaut 1/730e de votre revenu d'activité annuel moyen des trois années civiles précédentes, retenu dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 € bruts au 1er janvier 2026 ; l'indemnité ne peut pas dépasser 65,84 € bruts par jour à cette date. Et si votre revenu moyen des trois années est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds annuels de ces trois années (4 582 € pour un arrêt commençant en 2026, ameli.fr), l'indemnité est nulle.

    Pour une profession libérale réglementée, et pour un libéral non réglementé installé avant 2019 qui n'a pas opté pour le statut d'artisan ou commerçant : mêmes douze mois d'affiliation, même carence de trois jours, même calcul en 1/730e du revenu moyen des trois dernières années, mais le revenu est retenu dans la limite de trois fois le plafond annuel, et l'indemnité ne peut pas excéder 197,51 € bruts par jour au 1er janvier 2026. La durée totale de l'arrêt indemnisé ne peut pas dépasser 90 jours. Un consultant exerçant une profession libérale non réglementée depuis 2019, ou en micro-entreprise depuis 2018, relève pour ses indemnités journalières du régime des artisans et commerçants décrit ci-dessus : revenu retenu dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale et indemnité plafonnée à 65,84 € bruts par jour au 1er janvier 2026 (ameli.fr).

    Ces chiffres sont revalorisés chaque année ; ceux de cette page sont ceux du 1er janvier 2026 et les fiches ameli en bas de page donnent la valeur à jour. Ce qu'ils montrent ne change pas : un revenu de consultante nettement supérieur au plafond n'est pas couvert par une indemnité plafonnée, trois jours de carence sont déjà à votre charge, et au-delà de 90 jours, l'Assurance Maladie ne verse plus d'indemnité journalière à une profession libérale ; le relais éventuel dépend du régime invalidité-décès de sa caisse de retraite, à vérifier avec elle. La prévoyance existe pour cet écart.

    Ce que couvre une prévoyance d'indépendant, et le rôle de la franchise

    Un contrat de prévoyance verse des indemnités journalières en cas d'incapacité temporaire de travail, une rente ou un capital en cas d'invalidité, et un capital ou une rente aux proches en cas de décès. Le montant à couvrir se calcule à partir de votre revenu réel et de vos charges fixes professionnelles, déduction faite de ce que verse le régime obligatoire.

    La franchise est le nombre de jours d'arrêt avant que le contrat ne verse. Elle se lit en triplet, parce qu'elle diffère selon la cause : maladie, accident, hospitalisation. Un « 30/3/0 » signifie trente jours en maladie, trois jours en accident, aucun en hospitalisation. Une franchise longue réduit la cotisation, une franchise courte l'augmente ; le principe est constant, la proportion dépend de chaque assureur.

    La grille de décision est simple : combien de mois de charges fixes votre trésorerie peut-elle absorber sans revenu ? Si vous pouvez tenir un mois, une franchise de 30 jours en maladie est envisageable ; si vous ne pouvez pas tenir quinze jours, la franchise de 15 jours se justifie malgré son coût ; si vous avez six mois devant vous, 90 jours peut suffire. Un arrêt de 20 jours avec une franchise de 30 ne donne rien : c'est la règle, et il vaut mieux la connaître avant de signer. Nous demandons à plusieurs assureurs deux niveaux de franchise pour la même garantie, et nous vous présentons les propositions obtenues.

    Le plafond de déduction Madelin, avec la formule et sa source

    La loi n° 94-126 du 11 février 1994, dite loi Madelin, a ouvert aux indépendants la déduction de leurs cotisations de protection sociale complémentaire. Le texte applicable aujourd'hui est l'article 154 bis du code général des impôts. Son I admet en déduction du bénéfice imposable, pour les BIC et les BNC, les primes versées au titre des contrats de groupe prévus à l'article L144-1 du code des assurances, à condition, pour les garanties de frais de santé, que le contrat respecte les conditions du contrat responsable de l'article L871-1 du code de la sécurité sociale.

    Son II 2° fixe la limite pour la prévoyance, santé comprise : les cotisations sont déductibles dans la limite d'un montant égal à la somme de 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale et de 3,75 % du bénéfice imposable, sans que le total puisse excéder 3 % de huit fois ce plafond. Le bénéfice imposable retenu inclut les revenus exonérés au titre de certains régimes et ne tient pas compte des plus-values professionnelles à long terme. La retraite et la perte d'emploi ont leurs propres limites, fixées aux 1° et 3° du même II.

    Deux conséquences pratiques. Santé et prévoyance partagent la même enveloppe : une mutuelle Madelin coûteuse réduit ce qui reste déductible pour la prévoyance. Et la déduction ne concerne en pratique que les indépendants imposés au réel : en micro-entreprise, le bénéfice est égal aux recettes diminuées d'un abattement forfaitaire (CGI, article 102 ter pour les BNC), sans déduction de charges réelles, et un contrat Madelin ne lui apporte rien fiscalement.

    À partir du bénéfice que vous nous indiquez, nous calculons une estimation de votre plafond personnel ; le montant retenu dans la déclaration est arrêté avec votre expert-comptable, que nous ne remplaçons pas. L'attestation annuelle, elle, vient de l'assureur.

    Madelin ou non Madelin : déduction à l'entrée, fiscalité à la sortie

    Un contrat « Madelin » est un contrat de prévoyance ou de santé conforme à l'article L144-1 du code des assurances, souscrit par une association, auquel adhèrent exclusivement des non-salariés, avec des versements réguliers dans leur montant et leur périodicité. Il ouvre la déduction de l'article 154 bis. Un contrat « non Madelin » est un contrat individuel classique, sans déduction.

    La différence se joue à l'entrée et à la sortie. À l'entrée, la cotisation Madelin réduit votre bénéfice imposable, dans la limite du plafond ; l'avantage réel dépend de votre tranche marginale d'imposition. À la sortie, les prestations d'un contrat de l'article 154 bis servies sous forme de revenus de remplacement sont prises en compte dans le revenu imposable (CGI, article 154 bis A), alors que celles d'un contrat non déduit ne le sont généralement pas. Une indemnité journalière Madelin est donc un revenu brut ; une indemnité non Madelin est proche d'un revenu net. Ce point se vérifie avec votre expert-comptable sur votre situation.

    Le choix n'est pas le même selon le revenu, la tranche d'imposition et la trajectoire. Un indépendant fortement imposé qui reste indépendant a intérêt à la déduction ; un indépendant faiblement imposé, ou qui envisage un retour au salariat, peut préférer un contrat classique, qui se conserve le plus souvent en cas de changement de statut, selon ses conditions générales. Il est possible d'avoir les deux : une prévoyance Madelin dans l'enveloppe et un complément non Madelin au-delà. La question se tranche avec vos chiffres : bénéfice, tranche d'imposition, projet de carrière. Nous la posons avec vous, et votre expert-comptable valide le choix.

    La mutuelle : contrat responsable, ayants droit, enveloppe partagée

    Pour être déductible, la cotisation santé doit financer un contrat responsable au sens de l'article L871-1 du code de la sécurité sociale : c'est une condition posée par l'article 154 bis lui-même. La quasi-totalité des contrats du marché le sont ; nous le vérifions sur chaque proposition, avec la conformité au « 100 % santé ».

    Vos ayants droit, conjoint et enfants, peuvent être couverts par le même contrat. La part de cotisation qui couvre votre conjoint et vos enfants ayants droit de votre régime d'assurance maladie est admise en déduction dans la même enveloppe (BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-10, § 30), si le contrat le permet. C'est un point à regarder avant de choisir entre une mutuelle Madelin familiale et une mutuelle classique pour la famille avec une Madelin pour vous seule.

    L'étude santé et prévoyance est groupée pour cette raison : les deux contrats partagent le plafond, et l'arbitrage entre le niveau de remboursement santé et le niveau d'indemnités journalières ne se fait pas en deux fois.

    L'attestation Madelin : qui l'émet, quand, où elle se reporte

    L'attestation Madelin est émise par l'assureur pour l'année écoulée, dans un délai qui lui est propre, le plus souvent en début d'année civile. Elle indique le montant des cotisations versées et éligibles à la déduction, par contrat. Votre expert-comptable la reporte dans la déclaration de résultat (la 2035 pour les BNC), et vous conservez le document en cas de contrôle.

    Si vous ne l'avez jamais reçue, deux explications : elle est dans votre espace client, ou votre contrat n'est pas un contrat Madelin. Le second cas est fréquent chez les indépendants qui ont gardé une mutuelle individuelle souscrite avant leur installation. Envoyez-nous vos conditions particulières : nous vérifions en une lecture si le contrat relève de l'article L144-1 et si la déduction vous est ouverte.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Peu de documents, et aucun questionnaire médical pour l'étude : il est rempli ensuite, auprès de l'assureur seulement, jamais transmis au cabinet, et c'est à ce stade que l'assureur confirme ou ajuste la proposition retenue.

    • Votre statut et votre régime fiscal : BNC ou BIC au réel, micro-entreprise, gérant majoritaire ; votre date d'installation.
    • Votre dernier bénéfice imposable, ou votre revenu mensuel à couvrir, et le montant de vos charges fixes professionnelles.
    • Vos contrats actuels de santé et de prévoyance s'ils existent : conditions particulières et dernière attestation Madelin reçue, ou son absence.
    • La composition du foyer à couvrir en santé : conjoint, enfants, et leurs éventuelles couvertures existantes.
    • Votre date de clôture d'exercice, si vous souhaitez que les cotisations comptent sur l'exercice en cours.

    Ce qui se passe après votre demande

    Dans le simulateur prévoyance, vous indiquez votre âge, votre statut d'indépendant, les garanties recherchées (arrêt de travail, invalidité, décès) et votre code postal, avant vos coordonnées. Le revenu à couvrir, la franchise souhaitée et l'option santé Madelin se précisent lors du rappel. Aucune cotisation ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées. Vos coordonnées ne sont transmises à personne d'autre.
    2. Nous vous adressons une étude écrite santé et prévoyance groupée : les propositions obtenues auprès des assureurs interrogés, comparées, deux niveaux de franchise chiffrés pour la même garantie, une estimation de votre enveloppe Madelin sur le dernier bénéfice indiqué, à faire valider par votre expert-comptable, et, le cas échéant, le partage Madelin et non Madelin.
    3. Rien n'est signé sur ce site. Si vous retenez un contrat, vous remplissez le questionnaire de santé de la prévoyance auprès de l'assureur, qui se prononce ensuite : acceptation, exclusions ou ajustement de la cotisation. La souscription intervient après cette réponse, signée électroniquement chez lui, après lecture des conditions.
    4. L'assureur émet l'attestation Madelin de l'année écoulée, dans un délai qui lui est propre, le plus souvent en début d'année civile ; nous vous aidons à l'obtenir si elle tarde, et nous relisons avec vous le niveau de couverture quand votre revenu change.

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    Vos questions

    Après douze mois d'affiliation et trois jours de carence, 1/730e de votre revenu annuel moyen des trois dernières années, dans la limite d'un plafond, au 1er janvier 2026 selon ameli.fr : 65,84 € bruts par jour pour un artisan, un commerçant ou un libéral non réglementé installé depuis 2019 (revenu retenu jusqu'à 48 060 €), 197,51 € pour une profession libérale réglementée (revenu retenu jusqu'à trois fois ce plafond, 90 jours au plus). Un artisan ou commerçant dont le revenu moyen des trois années est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds de ces trois années (4 582 € pour un arrêt commençant en 2026) ne perçoit rien. La prévoyance couvre l'écart entre ce plafond et votre revenu réel.

    Les cotisations de santé et de prévoyance sont déductibles du bénéfice imposable dans la limite de 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale plus 3,75 % de votre bénéfice imposable, sans dépasser 3 % de huit fois ce plafond (CGI, article 154 bis, II 2°). Santé et prévoyance partagent cette enveloppe. La mutuelle doit être un contrat responsable, et la déduction ne concerne que les indépendants imposés au réel. Nous en calculons une estimation sur le bénéfice que vous nous indiquez ; le montant retenu se valide avec votre expert-comptable.

    Celle que votre trésorerie peut absorber. Comptez le nombre de mois de charges fixes que vous pouvez payer sans revenu : moins de quinze jours, la franchise de 15 jours se justifie ; un mois, 30 jours ; plusieurs mois, 90 jours peut suffire, sachant que les indemnités journalières de l'Assurance Maladie d'un libéral s'arrêtent à 90 jours. Une franchise plus longue baisse la cotisation, sans qu'on puisse dire de combien sans devis. Un arrêt plus court que la franchise ne donne rien. Nous chiffrons deux niveaux de franchise pour la même garantie.

    Cela dépend de votre tranche d'imposition et de votre trajectoire. Le contrat Madelin déduit la cotisation à l'entrée, dans la limite du plafond, mais ses prestations servies en revenus de remplacement sont imposables à la sortie (CGI, article 154 bis A) ; le contrat classique ne déduit rien et ses prestations ne le sont généralement pas, et il peut, selon ses conditions, être conservé si vous redevenez salarié. Un indépendant fortement imposé a souvent intérêt au Madelin, un indépendant faiblement imposé ou en transition peut préférer le contrat classique, et il est possible de combiner les deux. Nous posons la question avec vos chiffres, et votre expert-comptable la tranche.

    Non. L'article 154 bis s'applique à la détermination des bénéfices industriels et commerciaux et non commerciaux. En micro-entreprise, le bénéfice est égal aux recettes diminuées d'un abattement forfaitaire (CGI, article 102 ter pour les BNC), sans déduction de charges réelles : un contrat Madelin ne lui apporte aucun avantage fiscal. Il peut en revanche souscrire une prévoyance et une mutuelle classiques, et l'écart avec le régime obligatoire est le même.

    Elle est émise chaque année par l'assureur, dans un délai qui lui est propre, le plus souvent en début d'année civile, et disponible dans votre espace client. Elle indique les cotisations déductibles, que votre expert-comptable reporte dans la déclaration de résultat. Si vous n'en avez jamais reçu, votre contrat n'est probablement pas un contrat de groupe Madelin au sens de l'article L144-1 du code des assurances : envoyez-nous vos conditions particulières, nous le vérifions en une lecture.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code général des impôts, article 154 bis

      Déduction des cotisations de prévoyance et de santé des indépendants au réel : contrats de groupe de l'article L144-1 du code des assurances, contrat responsable pour les frais de santé ; limite de 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale plus 3,75 % du bénéfice imposable, sans excéder 3 % de huit fois ce plafond.

      Consulté le .

    2. Code des assurances, article L144-1

      Contrats de prévoyance et de retraite supplémentaire des professions non salariées souscrits par une association ; versements réguliers dans leur montant et leur périodicité.

      Consulté le .

    3. Code général des impôts, article 154 bis A

      Les prestations servies, sous forme de revenus de remplacement, par les régimes ou au titre des contrats visés au I de l'article 154 bis sont prises en compte pour la détermination du revenu imposable de leur bénéficiaire.

      Consulté le .

    4. Code général des impôts, article 102 ter

      Régime micro-BNC : le bénéfice imposable est égal au montant brut des recettes annuelles diminué d'un abattement forfaitaire de 34 %, sans déduction de charges réelles.

      Consulté le .

    5. BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-10, § 30

      La cotisation à un contrat d'assurance de groupe couvrant le conjoint et les enfants ayants droit du régime d'assurance maladie-maternité des travailleurs non salariés est admise en déduction du bénéfice imposable, dans la même limite.

      Consulté le .

    6. Ameli.fr — Arrêt de travail pour maladie ou accident : les indemnités journalières du professionnel libéral

      Professions libérales réglementées, et anciens libéraux non réglementés n'ayant pas opté pour le statut d'artisan ou commerçant : douze mois d'affiliation, indemnités dues à compter du quatrième jour, 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années plafonné à trois fois le plafond annuel de la sécurité sociale, maximum de 197,51 € bruts par jour au 1er janvier 2026, durée totale de l'arrêt limitée à 90 jours. Les libéraux non réglementés installés depuis 2019, et les micro-entrepreneurs depuis 2018, relèvent du régime des artisans et commerçants.

      Consulté le .

    7. Ameli.fr — Arrêt de travail pour maladie : les indemnités journalières de l'artisan et du commerçant

      Douze mois d'affiliation, indemnités dues à compter du quatrième jour, 1/730e du revenu annuel moyen dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale (48 060 € au 1er janvier 2026), maximum de 65,84 € bruts par jour, indemnité nulle quand le revenu moyen des trois années est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds de ces trois années (4 582 € pour un arrêt commençant en 2026).

      Consulté le .

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    Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour cadrer le revenu à couvrir, la franchise souhaitée et l'option santé Madelin ; vous recevez ensuite l'étude écrite avec les propositions obtenues et deux niveaux de franchise chiffrés. Rien n'est signé sur ce site, le questionnaire médical vient ensuite. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.