Professionnels · Véhicules d'entreprise

    Assurance flotte, utilitaires et camions : un seul contrat pour les véhicules de l'entreprise, et les garanties à prévoir pour les conducteurs et les marchandises

    Vous êtes artisan, commerçant, livreur, transporteur ou dépanneur, et plusieurs véhicules roulent au nom de votre entreprise : fourgons, camions, dépanneuse, voiture de service. Chacun a son contrat et ses échéances, et personne ne sait plus qui conduit quoi. Cette page explique ce qu'est un contrat flotte, ce que la loi impose à chaque véhicule, ce que le contrat ajoute pour les conducteurs et les marchandises, ce que l'assureur regarde, et ce que le cabinet fait pour tenir l'ensemble à jour.

    L'essentiel en quatre points

    • Toute personne, société comprise, dont la responsabilité civile peut être engagée par un véhicule terrestre à moteur, remorque comprise, doit l'assurer en responsabilité civile pour le faire circuler (code des assurances, article L211-1). L'obligation se remplit véhicule par véhicule : un contrat flotte ne la supprime pas, il la regroupe.
    • Un contrat flotte réunit les véhicules de l'entreprise sous une police unique, avec une seule échéance et une seule sinistralité. Les entrées et sorties de véhicules se font par avenant en cours d'année.
    • La marchandise transportée n'est pas couverte par l'assurance du camion. Elle relève d'une garantie distincte, « marchandises transportées », et, pour le transport pour compte d'autrui, de la responsabilité du transporteur.
    • Les usages déclarés doivent être exacts. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne la nullité du contrat (article L113-8) ; sans mauvaise foi établie, l'indemnité est réduite en proportion de la prime qui aurait été due (article L113-9). Un livreur déclaré en « usage privé » expose son entreprise à l'une ou à l'autre.

    Quand parle-t-on de flotte, et ce que le contrat change

    Une flotte, pour un assureur, c'est un ensemble de véhicules immatriculés au nom d'une même entreprise et réunis sous une même police. Le code des assurances ne définit pas la flotte ; c'est le bonus-malus qui trace une frontière, expliquée au paragraphe suivant. Pour accepter de raisonner en flotte, chaque compagnie fixe ensuite son propre nombre de véhicules, parfois quelques-uns seulement. Le contrat flotte concerne l'artisan et ses quelques fourgons, le commerçant qui livre avec deux camionnettes, la société de livraison et sa dizaine d'utilitaires, le transporteur et ses porteurs, le dépanneur et son plateau. Les catégories peuvent se mélanger : voitures de service, utilitaires légers, poids lourds, remorques.

    Le contrat unique change trois choses. Une seule échéance au lieu d'une par véhicule. Une seule sinistralité, celle de la flotte : pour les contrats garantissant plus de trois véhicules d'un même propriétaire, les véhicules de transport public et ceux de plus de 3,5 tonnes, le code des assurances autorise une clause de réduction-majoration différente de la clause type du bonus-malus (article A121-2), et la plupart des contrats flotte usent de cette faculté. Et une clause de conduite qui définit qui peut prendre le volant : des conducteurs désignés nommément, ou une clause « tout conducteur » qui couvre tout salarié muni du permis adéquat, selon ce que la compagnie accepte.

    Les véhicules entrent et sortent en cours d'année : un fourgon acheté en mars, un camion vendu en septembre. Chaque mouvement fait l'objet d'un avenant, avec ajustement de la prime au prorata. La marche à suivre est détaillée dans les questions en fin de page.

    L'obligation légale, et ce que le contrat flotte ajoute

    L'article L211-1 du code des assurances impose à toute personne dont la responsabilité civile peut être engagée par un véhicule terrestre à moteur de le faire assurer pour le faire circuler. Le texte vise expressément « toute personne physique ou toute personne morale autre que l'État », qu'elle soit propriétaire du véhicule ou non : une société y est soumise pour chaque fourgon, chaque camion et chaque remorque, même non attelée. Faire circuler un véhicule non assuré est un délit puni par le code de la route (article L324-2), avec des peines complémentaires possibles, dont la suspension du permis et la confiscation du véhicule. L'entreprise répond en outre sur ses fonds des dommages causés à un tiers.

    Cette garantie obligatoire paie les dommages que le véhicule cause aux autres. Elle ne paie rien pour le véhicule lui-même, ni pour le conducteur blessé sans tiers responsable, ni pour ce qu'il transporte. Le reste est facultatif et se décide par véhicule ou par catégorie, à l'intérieur du contrat flotte.

    • Dommages au véhicule, avec une franchise par sinistre ; souvent réservés aux véhicules récents, laissés de côté pour les plus anciens.
    • Vol et incendie, avec leurs conditions : effraction exigée ou non, stationnement de nuit déclaré.
    • Bris de glace, fréquent sur des utilitaires qui roulent beaucoup.
    • Garantie du conducteur : elle indemnise le salarié blessé au volant sans tiers responsable ; plafond et seuil d'intervention sont à lire de près.
    • Assistance avec remorquage adapté au poids : un dépannage prévu pour une voiture ne remorque pas un porteur chargé.
    • Véhicule de remplacement pendant l'immobilisation, avec une durée et une catégorie précisées : un utilitaire immobilisé, c'est une tournée qui ne part pas.

    Les usages particuliers : marchandises, dépanneuse, outillage, aménagements

    L'usage déclaré conditionne tout. Deux situations se distinguent. Le transport pour compte propre : l'entreprise déplace ses propres matériaux, outils ou produits. Le transport pour compte d'autrui : l'entreprise est payée pour transporter la marchandise d'un tiers ; c'est le transport public routier de marchandises, profession réglementée dont l'accès est encadré par le code des transports (article L3211-1 : conditions d'établissement, d'honorabilité, de capacité financière et professionnelle, inscription au registre).

    Dans les deux cas, la marchandise ne relève pas de l'assurance du camion. Celle-ci couvre la responsabilité du véhicule et, si elle est souscrite, ses propres dommages ; le chargement relève d'une garantie distincte, « marchandises transportées », qui indemnise la perte ou l'avarie en cas d'accident, de vol ou d'incendie, avec un plafond par véhicule. Pour le compte d'autrui s'ajoute une assurance de la responsabilité du transporteur envers ses clients, distincte elle aussi, que nous étudions dans le même dossier avec l'attestation que vos donneurs d'ordre demandent.

    La dépanneuse pose une question propre : les véhicules remorqués ou chargés sur le plateau appartiennent à des tiers. Le contrat doit prévoir une garantie des véhicules confiés, pendant le remorquage et le gardiennage, à un plafond cohérent avec ce que vous dépannez.

    Enfin, un fourgon d'artisan transporte souvent plus de valeur en outils qu'il n'en vaut lui-même, et un utilitaire frigorifique vaut plus que son châssis. Ni l'outillage ni les aménagements ne sont couverts par défaut : le premier relève d'une garantie « contenu », les seconds doivent être déclarés dans la valeur du véhicule.

    Ce qui pèse dans l'étude d'une flotte

    La compagnie tarife la flotte sur son historique. Le premier document demandé est le relevé d'information de chaque véhicule, ou le relevé de sinistralité de la flotte sur la période que demande la compagnie : nombre de sinistres, responsabilité, coût. Viennent ensuite les profils des conducteurs si le contrat est en conducteurs désignés, le kilométrage annuel par véhicule, l'usage exact, la zone de circulation et le stationnement de nuit, en dépôt fermé ou sur la voie publique. Certaines compagnies proposent une télématique embarquée qui suit la conduite ; elle peut peser sur les conditions, à condition de savoir ce qui est collecté et ce que l'entreprise en fait vis-à-vis de ses salariés.

    Tout cela doit être déclaré exactement. L'article L113-8 du code des assurances prévoit la nullité du contrat en cas de fausse déclaration intentionnelle qui change l'objet du risque, même sans lien avec le sinistre, les primes restant acquises à l'assureur. Lorsque la mauvaise foi n'est pas établie, l'article L113-9 écarte la nullité, mais l'indemnité versée après un sinistre est réduite en proportion de la prime payée par rapport à celle qui aurait été due. Déclarer des tournées comme de simples déplacements, ou taire un conducteur qui roule tous les jours, expose la flotte entière.

    Si une compagnie sollicitée refuse, l'article L212-1 ouvre la saisine du Bureau central de tarification, qui fixe la prime moyennant laquelle cet assureur est tenu de garantir la seule responsabilité civile obligatoire ; le refus doit d'ailleurs mentionner cette possibilité. Il ne couvre ni les dommages, ni le vol, ni les marchandises : notre travail est de présenter le dossier de façon à ne pas en avoir besoin.

    Ce que le cabinet fait pour une flotte, au-delà de la souscription

    Une flotte ne se souscrit pas une fois : elle se gère. Un seul interlocuteur reçoit vos mouvements de véhicules et transmet chaque avenant à la compagnie, avec la carte grise et la date d'effet. Le cabinet tient avec vous un tableau de bord de la sinistralité, par véhicule et par conducteur, parce que c'est lui qui pèsera à l'échéance suivante.

    Au renouvellement, nous comparons les conditions proposées à celles que nous pouvons obtenir auprès des compagnies que nous sollicitons pour ce type de flotte. Un contrat flotte est un contrat professionnel : la résiliation à tout moment après un an de l'article L113-15-2, réservée aux contrats couvrant des personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles, ne s'applique pas. C'est l'échéance annuelle qui commande : l'assuré résilie à l'expiration d'un délai d'un an en notifiant l'assureur au moins deux mois avant la date d'échéance, sauf conditions différentes fixées par la police, ce que le code autorise pour les risques autres que ceux des particuliers (article L113-12). Nous lisons vos conditions générales et nous vous indiquons la date limite pour agir.

    Enfin, la flotte s'articule avec la responsabilité civile professionnelle, qui couvre l'activité elle-même, et, pour les métiers du bâtiment, avec la décennale. Un outillage volé dans un fourgon, un dommage causé chez un client en déchargeant, un chantier retardé par un véhicule immobilisé : chaque cas relève d'un contrat différent, et nous vérifions qu'aucun ne tombe entre deux.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Ensuite, un dossier complet permet à la compagnie de répondre sur toute la flotte en une fois. Tout s'envoie par courriel.

    • L'extrait Kbis de l'entreprise, avec le code APE.
    • La liste des véhicules avec la carte grise de chacun, et la valeur des aménagements s'il y en a.
    • Les relevés d'information de chaque véhicule, ou le relevé de sinistralité de la flotte sur la période demandée par la compagnie.
    • La liste des conducteurs si le contrat est en conducteurs désignés : nom, date et catégories de permis.
    • L'usage de chaque véhicule : compte propre ou compte d'autrui, tournées, kilométrage, stationnement de nuit.
    • Le détail des sinistres des dernières années, avec la part de responsabilité, sur la période demandée par la compagnie.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre flotte dans le formulaire de contact : nombre de véhicules, usages, conducteurs. Le simulateur auto ne traite qu'un véhicule et un conducteur à la fois ; il ne remplace pas ce descriptif. Aucun prix ne s'affiche à l'écran : une flotte se tarife sur dossier.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier la liste des véhicules, les usages et la clause de conduite. Vos coordonnées ne sont transmises à personne d'autre.
    2. Nous présentons le dossier aux compagnies qui acceptent votre type de flotte, et nous vous transmettons leurs conditions : garanties par catégorie, franchises, assistance, marchandises transportées, clause de conduite.
    3. Vous choisissez, ou non : l'étude est gratuite et sans engagement. Si vous souscrivez, la prise d'effet est calée sur l'échéance de vos contrats actuels, que nous vous aidons à résilier dans le délai de préavis.
    4. Lorsque le dossier est complet, l'assureur délivre les attestations par véhicule dans un délai qui lui est propre. Ensuite, chaque entrée ou sortie de véhicule passe par nous, par simple courriel.

    Demander une étude

    Vos questions

    Le code des assurances ne définit pas la flotte ; le seul seuil réglementaire est celui de l'article A121-2, qui permet une clause de bonus-malus différente de la clause type au-delà de trois véhicules appartenant à un même propriétaire. Pour accepter de raisonner en flotte, chaque compagnie fixe ensuite son propre nombre de véhicules, parfois quelques-uns seulement. En deçà, chaque véhicule garde un contrat individuel avec son propre bonus-malus. Nous vous disons, sur votre liste de véhicules, quelles compagnies acceptent de vous traiter en flotte.

    Oui, si le contrat le prévoit. Deux clauses existent : les conducteurs désignés, où chaque salarié autorisé est nommé au contrat et doit être ajouté ou retiré par avenant, et la clause « tout conducteur », qui couvre tout salarié titulaire du permis correspondant au véhicule. La seconde est plus souple mais la compagnie peut la réserver à certaines flottes ou l'assortir de conditions sur l'ancienneté de permis. Dans tous les cas, le contrat peut exclure la garantie lorsque le conducteur n'a pas le permis exigé pour le véhicule (code des assurances, article R211-10) : un salarié qui prend le volant d'un porteur sans le permis correspondant expose l'entreprise à cette exclusion.

    Non. Ce que l'assurance du véhicule ne couvre pas est décrit dans la section sur les usages ; voici ce qu'il faut savoir pour souscrire la garantie « marchandises transportées » : elle se déclare par nature de marchandises et par valeur maximale à bord de chaque véhicule, et, selon les contrats, ses exclusions portent souvent sur le vol sans effraction, le véhicule laissé chargé la nuit hors d'un lieu clos et les denrées périssables sans panne du groupe frigorifique. Indiquez-nous ce que vous transportez, pour quelle valeur par tournée et où dorment les véhicules chargés : ce sont les trois données que la compagnie demande avant de se prononcer.

    Vous nous envoyez la carte grise pour une entrée, le certificat de cession pour une sortie, et la date d'effet souhaitée ; nous transmettons l'avenant à la compagnie et la prime est recalculée au prorata. Deux points à connaître en plus : la couverture automatique d'un véhicule entrant, quand le contrat la prévoit, ne vaut que pendant le délai qu'il fixe et pour les garanties qu'il désigne, souvent la seule responsabilité civile ; et un véhicule vendu doit être déclaré sorti à la date de cession, faute de quoi il reste compté dans la prime. Le plus simple est de nous prévenir avant la livraison ou la remise des clés.

    La dépanneuse est assurée comme les autres véhicules de la flotte ; ce qui s'ajoute, c'est la garantie des véhicules confiés, décrite dans la section sur les usages. Pour la dimensionner, la compagnie demande le nombre de véhicules dépannés par mois, leur valeur moyenne et maximale, et si vous les gardez dans un local fermé après le remorquage : le plafond se règle par véhicule et par sinistre, et le gardiennage peut relever d'un contrat distinct selon la compagnie. Précisez aussi vos interventions sur autoroute et les donneurs d'ordre qui exigent une attestation particulière : le libellé de la garantie doit correspondre à ce qu'ils demandent.

    Seulement à l'échéance, sauf conditions plus souples prévues par votre police. Un contrat souscrit par une entreprise pour ses véhicules est un contrat professionnel : la résiliation à tout moment après un an (article L113-15-2) est réservée aux contrats couvrant des personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles et ne joue pas ici. La règle est celle de l'article L113-12 : résiliation à l'expiration d'un délai d'un an, par notification à l'assureur au moins deux mois avant la date d'échéance, sauf conditions différentes fixées par la police pour un risque professionnel. Concrètement, dites-nous la date d'échéance de vos contrats actuels dès le premier appel : nous préparons la notification dans le délai et nous calons la prise d'effet du nouveau contrat sur cette date, pour qu'aucun véhicule ne reste sans couverture.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L211-1

      Obligation, pour toute personne physique ou morale autre que l'État dont la responsabilité civile peut être engagée, d'assurer cette responsabilité pour faire circuler tout véhicule terrestre à moteur, remorques et semi-remorques comprises, même non attelées.

      Consulté le .

    2. Code de la route, article L324-2

      Délit de défaut d'assurance d'un véhicule terrestre à moteur ; amende et peines complémentaires possibles, dont la suspension du permis et la confiscation du véhicule.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article L113-8

      Nullité du contrat en cas de réticence ou de fausse déclaration intentionnelle qui change l'objet du risque, même sans influence sur le sinistre ; primes acquises à l'assureur.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L113-9

      Omission ou déclaration inexacte sans mauvaise foi établie : pas de nullité ; avant sinistre, maintien du contrat avec surprime acceptée par l'assuré ou résiliation ; après sinistre, indemnité réduite en proportion des primes payées par rapport à celles qui auraient été dues.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article L113-12

      Durée du contrat et conditions de résiliation fixées par la police ; droit de l'assuré de résilier à l'expiration d'un délai d'un an, par notification adressée à l'assureur au moins deux mois avant la date d'échéance ; même droit pour l'assureur sur un contrat souscrit à des fins professionnelles ; dérogation possible pour la couverture des risques autres que ceux des particuliers.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article L113-15-2

      Résiliation sans frais ni pénalités, après un an à compter de la première souscription, réservée aux contrats couvrant les personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles et relevant des branches fixées par décret ; effet un mois après réception de la notification par l'assureur. Ne s'applique pas à un contrat flotte d'entreprise.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L212-1

      Bureau central de tarification en assurance automobile : saisine après le refus d'une entreprise d'assurance sollicitée, refus qui doit mentionner cette possibilité ; fixation de la prime de la seule responsabilité civile obligatoire.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article A121-2

      Dérogation à la clause type de réduction-majoration (bonus-malus) pour les contrats garantissant plus de trois véhicules automobiles d'un même propriétaire, les véhicules de transport public de voyageurs ou de marchandises et les véhicules de plus de 3,5 tonnes de poids autorisé en charge.

      Consulté le .

    9. Code des assurances, article R211-10

      Exclusions de garantie que le contrat peut prévoir sans contrevenir à l'obligation d'assurance, dont le cas du conducteur qui n'a pas l'âge requis ou ne possède pas les certificats exigés pour la conduite du véhicule, sauf vol, violence ou utilisation du véhicule à l'insu de l'assuré.

      Consulté le .

    10. Code des transports, article L3211-1

      Exercice de la profession de transporteur public routier de marchandises pouvant être subordonné, selon des modalités fixées par décret, à des conditions d'établissement, d'honorabilité professionnelle, de capacité financière et de capacité professionnelle et à l'inscription à un registre tenu par l'État.

      Consulté le .

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