Val-de-Marne (94) · Cabinet de Boissy-Saint-Léger

    Prévoyance et santé des indépendants dans le Val-de-Marne : étude au cabinet de Boissy-Saint-Léger ou en visio

    Vous êtes consultante, artisan, commerçant ou profession libérale dans le Val-de-Marne, et vous voulez mettre en place ou relire votre prévoyance et votre mutuelle avec un courtier que vous pouvez rencontrer. Cette page dit où et comment se fait l'étude, au cabinet de Boissy-Saint-Léger, en visioconférence ou par téléphone, quels documents apporter, ce que votre statut change, et ce que le courtier lit dans un contrat avant de vous le proposer.

    L'essentiel en quatre points

    • Le cabinet ONASSUR reçoit sur rendez-vous au 22 rue de Paris, à Boissy-Saint-Léger (94470), du lundi au vendredi de 9 h à 18 h. La commune est desservie par la gare de Boissy-Saint-Léger, terminus du RER A. L'étude se fait aussi en visioconférence ou par téléphone, au 07 44 300 300.
    • Un président de SAS ou de SASU est assimilé salarié : il relève du régime général (code de la sécurité sociale, article L311-3) et n'est pas travailleur non salarié. Le micro-entrepreneur, l'entrepreneur individuel en BNC ou en BIC et le gérant majoritaire de SARL sont travailleurs non salariés. La prévoyance ne se lit pas de la même façon dans les deux cas.
    • Une prévoyance se lit sur cinq points : les garanties présentes (incapacité, invalidité, décès), la franchise, le délai de carence, la définition retenue de l'invalidité (profession exercée ou toute profession) et l'articulation avec ce que verse déjà le régime obligatoire.
    • Aucune cotisation n'est affichée sur cette page. L'étude santé et prévoyance est groupée, écrite et sans engagement : vous recevez un seul rappel sous 24 h ouvrées, et vous gardez vos contrats en cours si l'étude ne fait pas apparaître de couverture plus adaptée.

    L'étude au cabinet de Boissy-Saint-Léger, en visioconférence ou par téléphone

    Le cabinet est situé au 22 rue de Paris, à Boissy-Saint-Léger, dans le sud-est du Val-de-Marne. Il reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h. La commune est desservie par la gare de Boissy-Saint-Léger, terminus du RER A. Vous pouvez venir avec votre dossier papier : nous le lisons ensemble, sur place, et vous repartez avec vos documents.

    Beaucoup d'indépendants ne peuvent pas se libérer en journée : une consultante en clientèle, un artisan sur chantier, un commerçant derrière son comptoir. Pour eux, l'étude se fait en visioconférence ou par téléphone, aux mêmes horaires, avec le même courtier et le même déroulé. Vous nous envoyez vos documents avant le rendez-vous, nous partageons l'écran pour lire vos contrats ensemble, et l'étude écrite vous parvient ensuite par courriel.

    Ce que vous apportez, au cabinet ou en pièce jointe : votre dernier avis d'imposition ou votre liasse fiscale, votre statut et votre régime d'affiliation, vos contrats de santé et de prévoyance en cours, et l'échéancier de vos cotisations actuelles. Avec ces quatre éléments, le courtier lit votre situation en un rendez-vous. Le questionnaire de santé, lui, n'est jamais rempli au cabinet : il est adressé à l'assureur, après votre choix.

    Micro-entrepreneur, EI, gérant de SARL, président de SAS : ce que le statut change

    Le mot « indépendant » recouvre plusieurs statuts, et la prévoyance ne se lit pas de la même façon pour chacun. Le micro-entrepreneur, l'entrepreneur individuel imposé au réel en BNC ou en BIC et le gérant majoritaire de SARL sont travailleurs non salariés : ils relèvent de la sécurité sociale des indépendants, intégrée au régime général, pour la maladie, l'invalidité et le décès ; la profession libérale réglementée relève, pour l'invalidité et le décès, de sa caisse de retraite, section de la CNAVPL. Leur couverture obligatoire est celle d'un non-salarié, et c'est cet écart-là qu'une prévoyance vient combler.

    Le président de SAS ou de SASU rémunéré est dans une autre situation : il figure parmi les personnes affiliées obligatoirement au régime général (code de la sécurité sociale, article L311-3, 23°), sans être travailleur non salarié. Le gérant de SARL n'y figure que s'il ne détient pas, avec les autres gérants, plus de la moitié du capital social (11° du même article) : le gérant majoritaire reste non-salarié. Les contrats de groupe de l'article L144-1 du code des assurances, dits Madelin, sont réservés aux non-salariés et ne sont donc pas ouverts au président de SAS. Sa prévoyance se construit autrement, en contrat individuel ou par un contrat collectif souscrit par la société. Nous le disons dès le premier échange, pour ne pas orienter une étude vers un contrat qui ne lui convient pas.

    Le statut détermine aussi ce qui est déductible. L'article 154 bis du code général des impôts s'applique à la détermination des bénéfices industriels et commerciaux et non commerciaux : un entrepreneur individuel au réel peut déduire ses cotisations dans la limite fixée par ce texte ; un micro-entrepreneur, dont le bénéfice est égal aux recettes diminuées d'un abattement forfaitaire (CGI, article 102 ter pour les BNC), ne déduit rien. Pour un gérant majoritaire de SARL, la déduction s'apprécie à partir de sa rémunération de gérance (CGI, article 62), avec son expert-comptable. La formule du plafond est détaillée sur la page consacrée à la santé et à la prévoyance Madelin des TNS.

    Ce que le courtier lit dans un contrat de prévoyance

    Une prévoyance d'indépendant couvre trois risques : l'incapacité temporaire de travail, par des indemnités journalières ; l'invalidité, par une rente ou un capital ; le décès, par un capital ou une rente versés aux proches. Le courtier commence par vérifier que les trois sont présents et que les montants à couvrir correspondent à votre revenu réel et à vos charges fixes professionnelles, et non à un forfait retenu par défaut.

    Il lit ensuite la franchise, c'est-à-dire le nombre de jours d'arrêt avant le premier versement, et sa déclinaison selon la cause : maladie, accident, hospitalisation. Il lit le délai de carence, période qui suit la souscription pendant laquelle certaines garanties ne jouent pas encore. Il lit enfin les exclusions et les conditions de prise en charge des affections du dos et des troubles psychiques, souvent limitées ou soumises à option.

    Le point le plus discriminant est la définition de l'invalidité. Un contrat qui retient l'invalidité « toutes professions » n'indemnise que si vous ne pouvez plus exercer aucune activité ; un contrat qui retient l'invalidité « professionnelle » indemnise dès que vous ne pouvez plus exercer votre propre métier. Pour une consultante, un chirurgien-dentiste ou un plaquiste, l'écart entre les deux définitions est décisif, et il n'apparaît que dans les conditions générales. Nous le surlignons dans chaque proposition comparée.

    Articuler la prévoyance avec le régime obligatoire et la mutuelle

    Le régime obligatoire des indépendants verse des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie, sous conditions : douze mois d'affiliation, un délai de carence de trois jours, et un calcul assis sur le revenu des trois années précédentes, dans une limite fixée par les textes. Pour une profession libérale réglementée, affiliée à une section de la CNAVPL, ou pour un libéral non réglementé installé avant 2019 qui n'a pas opté pour le statut d'artisan ou commerçant, l'indemnité journalière est en outre servie au plus 87 jours consécutifs pour une même incapacité, à compter du quatrième jour d'arrêt : l'arrêt indemnisable ne peut donc pas dépasser 90 jours, carence de trois jours comprise (code de la sécurité sociale, article D622-12). Un consultant en profession libérale non réglementée installé depuis 2019, ou exerçant en micro-entreprise depuis 2018, relève pour ses indemnités journalières du régime des artisans et commerçants. Les fiches ameli citées en bas de page donnent les conditions et les valeurs en vigueur ; nous ne les reproduisons pas ici, elles sont revalorisées chaque année.

    Le rôle de la prévoyance est de couvrir l'écart entre ce que verse le régime obligatoire et ce dont vous avez besoin pour tenir vos charges. Le courtier calcule cet écart avec vous, à partir de votre avis d'imposition, puis vérifie que le contrat proposé ne fait pas double emploi avec une couverture déjà en place : garantie invalidité-décès de votre régime obligatoire ou de votre caisse de retraite, assurance décès d'un prêt professionnel, ou prévoyance conservée d'un ancien emploi salarié.

    La mutuelle santé est lue en même temps. Pour un indépendant au réel, santé et prévoyance partagent la même enveloppe de déduction ; pour tous, elles partagent le même budget. Choisir un niveau de remboursement santé sans regarder les indemnités journalières, ou l'inverse, conduit à une couverture déséquilibrée. C'est pourquoi l'étude est groupée et l'arbitrage se fait en une seule fois.

    Avant la clôture de l'exercice : la date d'effet compte

    Beaucoup de demandes arrivent au dernier trimestre, quand l'expert-comptable prépare la clôture. Le rattachement des cotisations à l'exercice dépend de votre régime : en BNC, ce sont les cotisations payées avant la clôture ; en BIC au réel, celles dues au titre de l'exercice. Une date d'effet postérieure à la clôture ne rattache rien à l'exercice qui se termine. Votre expert-comptable confirme le rattachement à partir de l'attestation de l'assureur.

    Le délai entre le premier rendez-vous et la date d'effet dépend du questionnaire de santé, parfois complété d'examens demandés par l'assureur, et du délai de traitement de celui-ci, qui lui est propre. Nous ne promettons pas de date : nous vous disons, à la fin du premier rendez-vous, ce qui est réaliste au regard de votre calendrier de clôture, et nous vous le confirmons par écrit.

    La déductibilité elle-même, le plafond de l'article 154 bis, la différence entre contrat Madelin et contrat classique et l'attestation annuelle sont traités, chiffres à l'appui, sur la page « Santé et prévoyance Madelin des TNS ». Cette page-ci s'arrête à la pratique : où, quand, avec quels documents, et ce que le courtier lit.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Les mêmes pièces, que vous veniez au cabinet ou que vous nous les envoyiez avant une visioconférence. Aucun questionnaire de santé n'est rempli avec le cabinet.

    • Au premier contact : votre statut (micro-entrepreneur, entrepreneur individuel au réel, gérant majoritaire, président de SAS), votre commune dans le Val-de-Marne et le créneau qui vous convient, au cabinet, en visio ou par téléphone.
    • Avant le rendez-vous : votre dernier avis d'imposition ou votre liasse fiscale, pour établir le revenu à couvrir.
    • Avant le rendez-vous : vos contrats de santé et de prévoyance en cours, conditions particulières et échéancier de cotisations, s'ils existent.
    • Pendant le rendez-vous : le montant de vos charges fixes professionnelles et le nombre de mois que votre trésorerie peut absorber sans revenu.
    • Après votre choix seulement : le questionnaire de santé, rempli directement auprès de l'assureur, jamais transmis au cabinet.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous laissez vos coordonnées dans le simulateur prévoyance, après votre âge, votre statut, les garanties recherchées (arrêt de travail, invalidité, décès) et votre code postal, ou dans le formulaire de contact. La partie santé et le mode de rendez-vous, au cabinet, en visioconférence ou par téléphone, se précisent lors du rappel. Aucune cotisation ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier du cabinet vous rappelle une seule fois, sous 24 h ouvrées, pour cadrer l'étude et fixer le rendez-vous : au cabinet de Boissy-Saint-Léger, en visioconférence ou par téléphone. À ce stade, vos coordonnées ne sont transmises à aucun assureur ni à aucun tiers ; elles ne le sont qu'au moment où vous souscrivez le contrat que vous avez choisi. Vous ne recevez aucune relance commerciale.
    2. Après le rendez-vous, vous recevez une étude écrite santé et prévoyance comparant les propositions obtenues, avec la définition de l'invalidité et la franchise surlignées pour chacune.
    3. Si l'étude ne fait pas apparaître de couverture plus adaptée que vos contrats en cours, nous vous le disons et vous les gardez. Rien n'est signé depuis cette page ni avant la remise de l'étude écrite.
    4. Si vous choisissez un contrat, vous remplissez le questionnaire de santé auprès de l'assureur, qui décide seul d'accepter le risque et de ses conditions. Si le contrat est accepté, la souscription est signée électroniquement à la date d'effet retenue par l'assureur, que nous vous confirmons par écrit.

    Demander une étude

    Vos questions

    Oui. L'abattement forfaitaire du régime micro ne change pas ce que le régime obligatoire vous verserait en arrêt de travail, en invalidité ou en décès : l'écart à couvrir est le même que pour un indépendant au réel, seule la fiscalité de la cotisation diffère. L'étude porte alors sur une prévoyance et une mutuelle classiques, sans contrat Madelin.

    Oui. Sur vos conditions générales et particulières, le courtier surligne la définition retenue de l'invalidité, la franchise selon la cause de l'arrêt, le délai de carence et les exclusions, puis vous rend vos documents ; cette lecture vaut aussi pour un contrat que vous décidez de garder. Elle se fait de la même façon sur des pièces envoyées avant une visioconférence.

    Non. Votre rémunération de président vous affilie au régime général (code de la sécurité sociale, article L311-3, 23°), ce qui vous ferme les contrats de groupe de l'article L144-1 du code des assurances ; le cabinet construit alors votre prévoyance avec un contrat individuel ou un contrat collectif porté par la société.

    Sur votre rémunération de gérance, celle que vise l'article 62 du code général des impôts ; les dividendes, qui ne rémunèrent pas votre travail, sont regardés à part, parce que les contrats ne les traitent pas tous de la même façon. Le partage entre rémunération et dividendes se cadre donc avec votre expert-comptable avant l'étude : il fixe à la fois le revenu à couvrir et l'assiette de la déduction.

    La définition de l'invalidité d'abord, parce qu'une clause « toutes professions » ne verse rien tant que vous pouvez exercer un autre métier que le vôtre. Viennent ensuite la franchise par cause de l'arrêt, le délai de carence, les exclusions et la cohérence des montants avec votre revenu réel et ce que verse déjà le régime obligatoire.

    À compléter, pas à doubler : le régime obligatoire apprécie l'invalidité selon ses propres critères et ses propres conditions, tandis que le contrat retient sa propre définition, professionnelle ou toutes professions, et son propre barème. Le courtier part de ce que votre régime vous verserait, puis dimensionne la rente du contrat sur l'écart avec vos charges, sans double emploi.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code général des impôts, article 154 bis

      Déduction des cotisations de prévoyance et de santé pour la détermination des bénéfices industriels et commerciaux et non commerciaux : contrats de groupe de l'article L144-1 du code des assurances, contrat responsable de l'article L871-1 du code de la sécurité sociale pour les frais de santé, dans une limite fixée par le II du texte.

      Consulté le .

    2. Code général des impôts, article 62

      Rémunérations des gérants majoritaires de SARL : le montant imposable est déterminé après déduction des cotisations et primes mentionnées à l'article 154 bis, selon les règles des traitements et salaires.

      Consulté le .

    3. Code général des impôts, article 102 ter

      Régime micro-BNC : le bénéfice imposable est égal au montant brut des recettes annuelles diminué d'un abattement forfaitaire de 34 %, sans déduction de charges réelles.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L144-1

      Contrats de prévoyance et de retraite supplémentaire des professions non salariées souscrits par une association ; versements réguliers dans leur montant et leur périodicité. Réservés aux non-salariés : un président de SAS, affilié au régime général (code de la sécurité sociale, article L311-3, 23°), n'y a pas accès.

      Consulté le .

    5. Code de la sécurité sociale, article L311-3

      Personnes affiliées obligatoirement au régime général : 23°, les présidents et dirigeants de SAS et de SELAS ; 11°, les gérants de SARL et de SELARL qui ne possèdent pas ensemble plus de la moitié du capital social. Le gérant majoritaire n'y figure pas et reste travailleur non salarié.

      Consulté le .

    6. Code de la sécurité sociale, article D622-12

      Assurés relevant de l'article L640-1 (professions libérales affiliées à la CNAVPL) : point de départ de l'indemnité journalière au quatrième jour de l'incapacité de travail ; durée maximale de versement fixée à quatre-vingt-sept jours consécutifs pour une même incapacité. Créé par le décret n° 2021-755 du 12 juin 2021, en vigueur depuis le 14 juin 2021.

      Consulté le .

    7. Ameli.fr — Arrêt de travail pour maladie ou accident : les indemnités journalières du professionnel libéral

      Professions libérales réglementées, et anciens libéraux non réglementés n'ayant pas opté pour le statut d'artisan ou commerçant : douze mois d'affiliation, indemnités dues à compter du quatrième jour, calcul sur le revenu des trois dernières années dans une limite fixée par la fiche, durée totale de l'arrêt limitée à 90 jours carence comprise, soit 87 jours indemnisés. Les libéraux non réglementés installés depuis 2019, et les micro-entrepreneurs depuis 2018, relèvent du régime des artisans et commerçants. Les valeurs en vigueur sont sur la fiche.

      Consulté le .

    8. Ameli.fr — Arrêt de travail pour maladie : les indemnités journalières de l'artisan et du commerçant

      Conditions d'indemnisation d'un artisan ou d'un commerçant : douze mois d'affiliation, indemnités dues à compter du quatrième jour, calcul sur le revenu des trois dernières années dans une limite fixée par la fiche. Les valeurs en vigueur sont sur la fiche.

      Consulté le .

    Faire étudier ma prévoyance, au cabinet ou en visio

    Statut, revenu à couvrir, contrats en cours : un courtier du cabinet de Boissy-Saint-Léger vous rappelle une seule fois, sous 24 h ouvrées, pour fixer un rendez-vous au cabinet, en visioconférence ou par téléphone. Étude écrite santé et prévoyance, sans engagement, sans démarchage ; vous gardez vos contrats si rien de plus adapté n'apparaît.