Particuliers · Assurance auto

    Franchise d'assurance auto : fixe, proportionnelle, rachetable — ce qu'elle change au moment du sinistre

    Vous lisez « franchise » sur un devis ou dans vos conditions particulières et vous voulez savoir ce que ce mot vous coûtera le jour d'un accrochage, d'un vol ou d'une inondation. Cette page explique ce qu'est une franchise et ses trois formes, les cas où elle se paie et ceux où elle vous est rendue, la seule franchise que la réglementation fixe elle-même, et la façon dont le cabinet la met en balance avec la prime avant de vous conseiller un contrat.

    L'essentiel en quatre points

    • La franchise est la part d'un dommage couvert qui reste à votre charge après l'indemnisation. Elle est fixée par le contrat, garantie par garantie, et se lit dans vos conditions particulières ; la responsabilité civile obligatoire, elle, indemnise la victime.
    • Lorsque vous n'êtes pas responsable et que le tiers est identifié et assuré, la franchise ne reste en général pas à votre charge : l'assureur qui vous a indemnisé est subrogé dans vos droits à hauteur de ce qu'il a payé (code des assurances, article L121-12) et exerce son recours ; selon les contrats, il ne déduit pas la franchise dès que la responsabilité du tiers est établie, ou vous la rembourse une fois le recours abouti. Elle reste due tant que le recours contre un tiers non assuré n'a pas abouti.
    • Une seule franchise est fixée par les textes : celle des catastrophes naturelles, 380 euros par événement et par véhicule pour un véhicule à usage privé (code des assurances, articles A125-6 et D125-5-1, en vigueur depuis le 1er janvier 2024), applicable après publication de l'arrêté de reconnaissance ; le contrat ne peut ni la relever ni la supprimer, seulement l'aligner sur sa franchise tempête sans dépasser 380 euros (article D125-5-3).
    • Cette page n'affiche aucun prix. Le cabinet compare les propositions à franchise égale, relit vos majorations et vos options de rachat, et vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, sans démarchage.

    Ce qu'est une franchise, et les trois formes qu'elle prend

    La franchise est la part d'un dommage couvert qui reste à votre charge après l'indemnisation. C'est une clause du contrat, écrite dans vos conditions particulières, garantie par garantie. Un même contrat peut prévoir une franchise pour la collision, une autre pour le vol, une autre pour le bris de glace. La responsabilité civile obligatoire indemnise la victime ; la franchise concerne d'abord ce que vous touchez pour votre propre véhicule.

    La franchise fixe, dite absolue, est un montant en euros déduit de chaque indemnité : si le dommage lui est inférieur, rien n'est versé ; s'il est supérieur, vous recevez la différence. C'est la forme la plus répandue en auto. Une variante rare, la franchise simple ou relative, joue en tout ou rien : rien en dessous du seuil, la totalité au-dessus. Les conditions générales disent laquelle s'applique.

    La franchise proportionnelle est un pourcentage du dommage ou de la valeur du véhicule, encadré par un plancher et un plafond. Le plancher est le minimum qui reste à votre charge quel que soit le sinistre ; le plafond, le maximum. Sur un petit sinistre, c'est le plancher qui joue ; sur un sinistre lourd, le plafond. Certains contrats additionnent part fixe et part proportionnelle.

    En assistance, la franchise n'est pas une somme mais une distance : le dépannage ne joue qu'au-delà d'un nombre de kilomètres du domicile fixé par le contrat, sauf option dite « 0 km ». Certains contrats ajoutent un délai de carence après la souscription. Ce sont des franchises au même titre que les autres, et elles se lisent au même endroit.

    Quand la franchise se paie, quand elle ne se paie pas

    La franchise s'applique lorsque vous mobilisez une garantie dommages pour votre propre véhicule : accident responsable, sortie de route sans tiers, vol, incendie, bris de glace, vandalisme dont l'auteur n'est pas identifié. Dans tous ces cas, personne ne peut être recherché pour rembourser ce que votre assureur a payé, et la franchise reste à votre charge. Le bris de glace a souvent une franchise propre, parfois différente selon que la vitre est réparée ou remplacée.

    Lorsque vous n'êtes pas responsable et que le tiers est identifié, la logique s'inverse. L'assureur qui vous indemnise est subrogé, à concurrence de ce qu'il a payé, dans vos droits contre le responsable (code des assurances, article L121-12) et exerce un recours contre lui ou contre son assureur. La franchise, que l'assureur n'a pas payée, reste réclamable au responsable ou vous est restituée une fois le recours abouti. Beaucoup de contrats ne la déduisent pas dès que la responsabilité du tiers est établie ; d'autres la déduisent puis la remboursent. Les conditions générales disent laquelle s'applique.

    Trois situations intermédiaires méritent d'être lues avant le sinistre. Le partage de responsabilité : la franchise est en général retenue à hauteur de votre part. Le tiers non assuré ou en fuite : le recours est plus long, parfois vain, et la franchise reste due tant qu'il n'a pas abouti. Le contrat limité à la responsabilité civile : il n'y a ni indemnité pour votre véhicule ni franchise, et seule votre action contre le responsable permet d'être indemnisé.

    La franchise catastrophes naturelles : la seule que la réglementation fixe

    La garantie catastrophes naturelles est rattachée de plein droit à tout contrat qui couvre les dommages à un véhicule, et la loi interdit à l'assureur d'opérer sur elle d'autre abattement que ceux fixés dans les clauses types réglementaires (code des assurances, article L125-2). La franchise catastrophes naturelles n'est donc pas écrite librement par l'assureur : elle est plafonnée par arrêté, et l'assureur ne peut ni la relever ni la supprimer.

    Pour un véhicule à usage privé, l'article A125-6 du code des assurances, en vigueur depuis le 1er janvier 2024, fixe la franchise catastrophes naturelles à 380 euros par événement, appliquée une fois par véhicule (article D125-5-1). Le contrat ne peut ni la porter plus haut ni la supprimer ; il peut seulement l'aligner sur la franchise de sa garantie tempête, à condition qu'elle ne soit pas nulle et ne dépasse pas 380 euros (article D125-5-3). Pour un véhicule à usage professionnel, l'article A125-6-1, combiné à l'article D125-5-4, retient la valeur la plus élevée entre 380 euros et la franchise du contrat.

    Cette franchise ne joue que dans un cadre précis. Un arrêté interministériel publié au Journal officiel doit reconnaître l'état de catastrophe naturelle dans la zone, et la déclaration doit parvenir à l'assureur au plus tard trente jours après cette publication, comme l'indique la fiche de service-public.fr sur l'indemnisation des catastrophes naturelles. Le contrat doit aussi comporter une garantie dommages : avec une formule limitée à la responsabilité civile, votre véhicule inondé n'est pas couvert.

    La grêle, la tempête ou une crue sans arrêté relèvent de la garantie événements climatiques du contrat, quand elle existe, avec la franchise contractuelle de cette garantie. Deux voitures endommagées par la même eau peuvent donc relever de deux régimes, selon que la commune a ou non fait l'objet d'un arrêté : une raison de lire cette garantie à la souscription.

    Rachat de franchise, conducteur novice, prêt de volant : les clauses à lire

    Le rachat de franchise est une option qui, contre un supplément de prime, réduit ou supprime la franchise d'une ou plusieurs garanties. Il est rarement total : la plupart des contrats proposent une franchise réduite plutôt que nulle, sur les dommages et le bris de glace, parfois réservée aux véhicules récents. Les clauses à lire disent quelles garanties sont concernées, ce qui reste à votre charge après rachat, et si l'option tombe en cas de conducteur non désigné. La franchise catastrophes naturelles ne peut pas être rachetée : l'assuré ne peut pas assurer la part laissée à sa charge (code des assurances, article D125-5) ; le contrat peut seulement l'aligner sur sa franchise tempête, sans dépasser 380 euros.

    La franchise conducteur novice est une majoration appliquée lorsque le conducteur au moment de l'accident détient son permis depuis moins longtemps qu'un seuil fixé par le contrat. Elle s'ajoute à la franchise normale de la garantie, selon un barème propre à chaque contrat, et peut viser le souscripteur, un enfant désigné comme conducteur secondaire ou un conducteur occasionnel. Elle est distincte de la surprime jeune conducteur et se cumule avec elle.

    Le prêt de volant est le cas le plus mal lu. La responsabilité civile obligatoire couvre tout conducteur du véhicule, désigné ou non (code des assurances, article L211-1) : la victime est indemnisée. Mais les garanties dommages suivent leurs propres règles. Beaucoup de contrats majorent la franchise lorsque le conducteur n'est pas désigné aux conditions particulières, et davantage encore s'il est novice ; certains excluent le prêt à un conducteur novice ; d'autres réservent les garanties dommages au seul conducteur désigné par une clause de conduite exclusive. Relisez cette clause avant de prêter.

    Tout cela se lit à deux endroits. Les conditions particulières donnent les montants, les pourcentages, le plancher et le plafond, les conducteurs désignés et les options. Les conditions générales donnent les mécanismes : définition de chaque franchise, cumul, majorations, restitution après recours. Le document d'information normalisé remis avant la souscription en donne un résumé, utile pour comparer, insuffisant pour décider.

    Franchise contre prime : ce que le cabinet compare, sans chiffre

    Franchise et prime se répondent : une franchise plus haute fait baisser la prime, une franchise plus basse la fait monter. Le bon réglage dépend de trois choses. Votre capacité à payer la franchise le jour du sinistre sans déséquilibrer votre budget : la prime se paie chaque année, la franchise seulement si un sinistre survient. La fréquence probable des petits sinistres, liée à l'usage, au stationnement, au kilométrage et au nombre de conducteurs. Et la valeur du véhicule : une franchise proche de cette valeur vide la garantie dommages de son intérêt.

    Ce que nous comparons ensuite n'est pas la prime seule mais la prime à franchise égale. Une prime plus basse assortie d'une franchise plus haute n'est pas une économie, c'est un transfert de risque vers vous ; ce peut être le bon choix, en connaissance de cause. Nous relevons donc, pour chaque proposition, la forme de chaque franchise, plancher et plafond compris, les majorations, la règle du bris de glace, la franchise kilométrique de l'assistance, l'étendue d'un rachat et la restitution après recours. La franchise catastrophes naturelles, plafonnée par arrêté, pèse peu dans la comparaison ; nous vérifions seulement si le contrat l'aligne sur sa franchise tempête.

    Ce travail répond à une obligation : avant la conclusion du contrat, le distributeur d'assurance précise par écrit vos exigences et vos besoins, conseille un contrat cohérent avec eux et motive ce conseil (code des assurances, article L521-4). Sur un contrat existant, la franchise se modifie par avenant, avec l'accord de l'assureur. Pour en changer, un contrat auto souscrit par une personne physique hors activité professionnelle se résilie à tout moment après un an, sans frais ni pénalités, et le nouvel assureur accomplit les formalités en veillant à la continuité de la couverture (code des assurances, article L113-15-2).

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Pour comparer des franchises, il nous faut d'abord lire les vôtres.

    • Vos conditions particulières et, si vous les avez, les conditions générales de votre contrat actuel : c'est là que sont écrites les franchises, garantie par garantie.
    • Le relevé d'informations de votre assureur, qui retrace vos sinistres des dernières années et la part de responsabilité retenue pour chacun.
    • Le certificat d'immatriculation et votre estimation de la valeur actuelle du véhicule, pour raisonner sur la garantie dommages.
    • Le permis de chaque conducteur à désigner, avec sa date d'obtention, y compris les conducteurs occasionnels que vous envisagez.
    • L'usage du véhicule : trajets, kilométrage annuel, lieu de stationnement la nuit.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre contrat et votre usage dans le simulateur ou le formulaire de contact. Aucun prix ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, et relit avec vous les franchises de votre contrat actuel : forme, montants, majorations, options.
    2. Nous interrogeons les assureurs avec lesquels nous travaillons et ramenons leurs propositions à franchise comparable, pour que la prime dise quelque chose.
    3. Vous recevez un conseil écrit et motivé, comme l'exige le code des assurances, avec ce que chaque proposition laisse à votre charge en cas de sinistre responsable, de sinistre non responsable, de vol et de bris de glace.
    4. Vous choisissez, ou non : l'étude est gratuite, sans engagement et sans démarchage. Si vous changez de contrat, nous calons la prise d'effet du nouveau sur la fin du précédent.

    Demander une étude

    Vos questions

    En général non, lorsque le tiers est identifié et assuré. Votre assureur, s'il vous indemnise, est subrogé dans vos droits à hauteur de ce qu'il a payé (code des assurances, article L121-12) et exerce un recours contre lui ou contre son assureur ; selon les contrats, la franchise n'est pas déduite dès que la responsabilité du tiers est établie, ou elle est déduite puis remboursée à l'issue du recours. Elle reste en revanche à votre charge si l'auteur n'est pas identifié, ou tant que le recours n'a pas abouti contre un tiers non assuré ; en cas de partage de responsabilité, elle est en général retenue à hauteur de votre part.

    Pas au-delà de 380 euros. La loi interdit à l'assureur d'opérer sur la garantie catastrophes naturelles d'autre abattement que ceux fixés par les clauses types réglementaires (code des assurances, article L125-2). Pour un véhicule à usage privé, l'article A125-6 fixe la franchise à 380 euros par événement, appliquée une fois par véhicule (article D125-5-1), depuis le 1er janvier 2024 ; l'assureur ne peut ni la relever ni la supprimer, et vous ne pouvez pas assurer la part laissée à votre charge (article D125-5). Seule latitude pour un particulier : le contrat peut aligner cette franchise sur celle de sa garantie tempête, sans qu'elle soit nulle ni supérieure à 380 euros (articles A125-6 et D125-5-3). Seuls les véhicules à usage professionnel voient s'appliquer la franchise du contrat lorsqu'elle est plus élevée (articles A125-6-1 et D125-5-4).

    Souvent, en partie. Le rachat de franchise est une option contractuelle, proposée contre un supplément de prime, qui réduit ou supprime la franchise de certaines garanties, le plus souvent les dommages et le bris de glace. Le rachat total est rare ; l'option peut être réservée aux véhicules récents, conditionnée au passage par un réparateur agréé, ou tomber en cas de conducteur non désigné. L'option ne concerne pas la franchise catastrophes naturelles, plafonnée par arrêté et non assurable (code des assurances, article D125-5). Le cabinet vérifie ce que le rachat couvre réellement avant de le proposer : son intérêt dépend de la fréquence de sinistres attendue, pas de son seul coût.

    La franchise fixe est un montant en euros, le même quel que soit le sinistre, déduit de l'indemnité. La franchise proportionnelle est un pourcentage du dommage ou de la valeur du véhicule, avec un plancher, minimum qui reste à votre charge, et un plafond, maximum. Sur un petit sinistre, la proportionnelle se comporte comme une fixe égale au plancher ; sur un sinistre lourd, elle monte jusqu'au plafond. Comparer deux contrats suppose donc de comparer plancher et plafond, pas seulement le pourcentage.

    Souvent, oui. La responsabilité civile couvre tout conducteur du véhicule, désigné ou non (code des assurances, article L211-1), et la victime est indemnisée. Mais pour les dommages à votre propre véhicule, beaucoup de contrats appliquent une franchise majorée lorsque le conducteur n'est pas désigné aux conditions particulières, et une majoration supplémentaire s'il est novice ; certains excluent le prêt à un conducteur novice, d'autres réservent les garanties dommages au conducteur désigné. Le sinistre est en outre enregistré sur votre contrat, pas sur celui de l'emprunteur. Lisez la clause « prêt du véhicule » ou « conducteur occasionnel » avant de tendre les clés.

    Oui, de deux manières. Sur le contrat existant, par avenant, avec l'accord de l'assureur : la prime est ajustée en conséquence et le nouveau réglage vaut pour les sinistres postérieurs. En changeant de contrat : un contrat auto souscrit par une personne physique hors activité professionnelle se résilie à tout moment après un an, sans frais ni pénalités, avec effet un mois après réception de la notification, et le nouvel assureur accomplit les formalités (code des assurances, article L113-15-2). Dans les deux cas, nous vérifions que la modification ne s'accompagne pas d'une autre, moins visible : plafond de garantie, majorations, rachat, clause de conduite.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L211-1

      Obligation d'assurance de responsabilité civile pour faire circuler un véhicule terrestre à moteur ; la garantie s'étend aux conducteurs du véhicule, même non autorisés, sous les exceptions prévues par le texte.

      Consulté le .

    2. Code des assurances, article L121-12

      L'assureur qui a payé l'indemnité est subrogé, jusqu'à concurrence de cette indemnité, dans les droits et actions de l'assuré contre les tiers qui ont causé le dommage ; il n'a pas de recours, sauf malveillance, contre les proches et les personnes vivant au foyer de l'assuré.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article L125-2

      Clause obligatoire d'extension aux catastrophes naturelles dans les contrats couvrant les dommages ; la garantie ne peut excepter aucun des biens mentionnés au contrat ni opérer d'autre abattement que ceux fixés dans les clauses types prévues à l'article L125-3.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article A125-6

      Pour les biens définis à l'article D125-5-3, dont les véhicules terrestres à moteur à usage non professionnel, franchise catastrophes naturelles de 380 euros par événement (1 520 euros pour les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse) ; si le contrat prévoit une franchise pour la garantie tempête (article L122-7), celle-ci, qui ne peut être nulle, peut s'appliquer sans excéder 380 euros. En vigueur depuis le 1er janvier 2024.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article D125-5-3

      Pour les biens à usage d'habitation, les véhicules terrestres à moteur à usage non professionnel et les autres biens à usage non professionnel : la franchise des dommages autres que la sécheresse peut être fixée par le contrat au même niveau que la franchise de la garantie tempête (article L122-7), dans des bornes fixées par arrêté ; à défaut, elle est égale au montant fixé par arrêté. En vigueur depuis le 1er janvier 2024.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, articles D125-5 et D125-5-1 (section « Les franchises »)

      La garantie catastrophes naturelles fait l'objet d'une franchise, et l'assuré ne peut souscrire un contrat couvrant la part de risque laissée à sa charge par cette franchise (D125-5) ; pour chaque événement reconnu, la franchise s'applique une fois par véhicule terrestre à moteur (D125-5-1). En vigueur depuis le 1er janvier 2024.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article A125-6-1

      Franchise catastrophes naturelles des véhicules terrestres à moteur à usage professionnel (définis à l'article D125-5-4) : 380 euros pour chaque véhicule endommagé, ou la franchise du contrat si elle est supérieure. Les véhicules à usage non professionnel relèvent des articles D125-5-3 et A125-6. En vigueur depuis le 1er janvier 2024 (arrêté du 30 décembre 2022).

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article D125-5-4

      Pour les véhicules terrestres à moteur à usage professionnel, la franchise applicable aux dommages matériels directs est égale à la valeur la plus élevée entre le montant fixé par arrêté et la franchise prévue par le contrat. En vigueur depuis le 1er janvier 2024 (décret n° 2022-1737 du 30 décembre 2022).

      Consulté le .

    9. Code des assurances, article L113-15-2

      Résiliation à tout moment, après un an à compter de la première souscription, des contrats tacitement reconductibles couvrant les personnes physiques hors activité professionnelle, dont l'assurance auto, sans frais ni pénalités ; effet un mois après réception de la notification par l'assureur ; pour l'assurance auto, le nouvel assureur accomplit les formalités et veille à la continuité de la couverture.

      Consulté le .

    10. Code des assurances, article L521-4

      Avant la conclusion de tout contrat, le distributeur d'assurance précise par écrit les exigences et les besoins du souscripteur, conseille un contrat cohérent avec ceux-ci et précise les raisons qui motivent ce conseil.

      Consulté le .

    11. Service-public.fr — catastrophe naturelle ou technologique : indemnisation par l'assurance

      Garantie incluse dans les contrats couvrant les dommages aux biens, dont certains contrats auto ; mise en œuvre après publication au Journal officiel d'un arrêté interministériel reconnaissant l'état de catastrophe naturelle ; déclaration du sinistre au plus tard trente jours après cette publication ; franchises des biens personnels (380 euros pour les habitations ou tout autre bien à usage non professionnel, 1 520 euros pour les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse).

      Consulté le .

    Faire relire les franchises de mon contrat auto

    Nous n'affichons pas de prix : la franchise et la prime se règlent ensemble, selon votre véhicule, votre usage et ce que vous pouvez supporter le jour d'un sinistre. Vous décrivez votre situation, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, relit vos franchises et compare les propositions à franchise égale. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.