Particuliers · Assurance auto

    Assurance voiture sans permis : une obligation identique à celle d'une voiture, des garanties à adapter au conducteur

    Vous achetez une voiturette, pour vous ou pour votre enfant, et le vendeur vous a dit de l'assurer avant de la sortir du garage : il a raison. Pour le code des assurances, une voiture sans permis est un véhicule terrestre à moteur comme un autre. Cette page explique ce qui est obligatoire, ce qui est utile selon la personne qui conduit, ce que les assureurs regardent, et ce qu'un courtier fait d'un dossier qui n'entre pas dans les cases des formulaires en ligne.

    L'essentiel en quatre points

    • La responsabilité civile est obligatoire pour tout véhicule terrestre à moteur, voiturette comprise (code des assurances, article L211-1). Conduire sans assurance est un délit puni par le code de la route (article L324-2).
    • Le brevet de sécurité routière, devenu catégorie AM du permis, peut être passé dès 14 ans et permet, avec l'option quadricycle léger à moteur, de conduire une voiturette ; le titulaire d'une autre catégorie de permis n'en a pas besoin. Les personnes nées avant 1988 n'ont pas besoin de titre de conduite pour ce véhicule (service-public.fr).
    • Le bonus-malus ne s'applique pas d'office à une voiturette : l'article A121-1 du code des assurances écarte, sauf convention contraire, les quadricycles légers à moteur de la clause de réduction-majoration. Un assureur peut la prévoir dans son contrat ; les antécédents du conducteur restent examinés dans tous les cas.
    • Une décision de justice peut porter l'interdiction de conduire « certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé » : le code pénal la range parmi les peines complémentaires qu'un règlement réprimant une contravention peut prévoir, trois ans au plus (article 131-16) ; le code de la route l'attache à certains délits, cinq ans au plus, dont le défaut d'assurance (article L324-2) et la conduite sous l'empire de l'alcool (article L234-2). Si la décision porte cette mention, la voiturette est exclue, quel que soit l'assureur.

    Une voiturette s'assure comme une voiture : l'obligation ne dépend pas du permis

    L'article L211-1 du code des assurances impose une assurance de responsabilité civile à toute personne dont la responsabilité peut être engagée à raison de dommages causés à des tiers par un véhicule terrestre à moteur. Le texte définit le véhicule comme tout véhicule automoteur destiné à circuler sur le sol et actionné par une force mécanique, sans mentionner de cylindrée, de vitesse ni de titre de conduite ; seul le fauteuil roulant automoteur d'une personne en situation de handicap est écarté. Une voiturette, quadricycle léger à moteur, entre dans cette définition dès qu'elle circule sur la voie publique.

    Rouler sans cette assurance est un délit puni par l'article L324-2 du code de la route, quel que soit le véhicule : le conducteur, et le parent qui lui a laissé la voiturette, s'exposent aux mêmes poursuites qu'avec une voiture.

    Sur la conduite, la page de service-public.fr consacrée au brevet de sécurité routière indique que la catégorie AM du permis se passe à partir de 14 ans et permet, avec l'option quadricycle léger à moteur, de conduire une voiturette (l'option cyclomoteur ne le permet pas), que le titulaire d'une autre catégorie de permis n'a pas besoin de ce titre, et que les personnes nées avant 1988 n'ont pas besoin de titre de conduite pour ce véhicule. Selon l'âge et le titre détenu, l'assureur demandera donc la catégorie AM, un autre permis ou une pièce portant la date de naissance.

    Qui conduit : adolescent, senior, ou personne privée de permis

    Trois situations reviennent au cabinet. L'adolescent qui reçoit une voiturette comme premier véhicule, pour le lycée ou un apprentissage : il est mineur, les parents souscrivent, et il est désigné conducteur principal. Ce point conditionne la sincérité de la déclaration et la constitution d'un historique à son nom.

    Le senior qui n'a jamais passé le permis B, ou qui ne veut plus conduire une voiture, et retrouve une autonomie de proximité : l'assureur regarde l'expérience déclarée, le lieu de garage et un usage souvent limité à quelques kilomètres par jour.

    La personne dont le permis a été suspendu, annulé ou invalidé, et qui se tourne vers un véhicule qui n'en exige pas. C'est légal dans la plupart des cas, pas dans tous : le code pénal prévoit, parmi les peines complémentaires qu'un règlement réprimant une contravention peut instituer, « l'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé » (article 131-16, trois ans au plus) ; le code de la route prévoit la même interdiction, pour cinq ans au plus, à la suite de certains délits, dont le défaut d'assurance (article L324-2) et la conduite sous l'empire de l'alcool (article L234-2). Relisez la décision avant toute étude : si elle porte cette mention, la voiturette n'est pas une solution et aucun contrat n'y changera rien. S'il s'agit d'une simple suspension ou annulation du permis B, la voiturette reste accessible, et l'assureur en tient compte.

    Les garanties : ce qui est obligatoire, ce qui compte pour ce véhicule

    La formule au tiers couvre la responsabilité civile obligatoire, et rien d'autre. Elle suffit à circuler légalement ; elle laisse à votre charge la voiturette et les blessures du conducteur quand aucun tiers n'est responsable.

    Ce qui distingue une voiturette d'une petite voiture d'occasion, c'est une valeur d'achat élevée par rapport à sa catégorie, largement conservée après quelques années. Les garanties qui protègent le véhicule pèsent donc plus dans la décision.

    • Vol : véhicule prisé, léger, facile à déplacer, souvent garé dans la rue près d'un lycée ou d'un immeuble. À examiner en premier, avec ses conditions : effraction exigée ou non, stationnement la nuit, antivol demandé.
    • Bris de glace : une part notable du coût de réparation. À lire avec sa franchise et la liste des éléments couverts.
    • Dommages tous accidents : utile pour un véhicule neuf ou récent et pour un conducteur qui débute. La franchise fixe ce qui reste à votre charge.
    • Garantie du conducteur : la seule qui indemnise le conducteur blessé sans tiers responsable, absente du tiers de base. Pour un adolescent comme pour un senior, c'est la garantie à vérifier le plus attentivement : plafond, seuil d'invalidité, exclusions.
    • Assistance : une panne immobilise un conducteur qui n'a pas d'autre véhicule. Regardez à partir de quelle distance du domicile le dépannage est pris en charge.

    Ce qui pèse dans l'étude de l'assureur

    L'âge du conducteur vient en premier. Un adolescent de 14 ou 15 ans n'a aucune expérience ; un senior peut en avoir des décennies, mais sans historique d'assurance à son nom s'il n'a jamais eu de voiture. Tous les assureurs n'acceptent pas les deux profils.

    Le bonus-malus ne s'applique pas d'office à une voiturette : l'article A121-1 du code des assurances écarte, sauf convention contraire, les quadricycles légers à moteur de la clause de réduction-majoration. Un assureur peut choisir de l'inscrire dans son contrat, avec ou sans la surprime des conducteurs novices de l'article A121-1-1 : elle vise le titulaire d'un permis depuis moins de trois ans, catégorie AM comprise, et celui qui ne peut pas justifier d'une assurance effective au cours des trois dernières années ; ce texte la plafonne à 100 % de la prime de référence et la réduit de la moitié de son taux initial après chaque année sans sinistre engageant la responsabilité. C'est une ligne des conditions particulières que nous lisons avant tout le reste ; le détail de ce mécanisme est expliqué sur la page assurance auto jeune conducteur. Ce qui compte ici : un conducteur sans historique est évalué sur son âge, son titre et son usage ; un conducteur déjà assuré est évalué sur son relevé d'informations.

    Viennent ensuite les antécédents (sinistres, résiliation par un assureur, motif d'une suspension de permis), puis le lieu de garage et l'usage : garage fermé ou rue, trajets scolaires ou courses de proximité, kilométrage annuel. Ces déclarations doivent correspondre à la réalité : taire intentionnellement une annulation de permis ou un sinistre expose à la nullité prévue à l'article L113-8 du code des assurances. Le cas du parent déclaré conducteur principal à la place de l'adolescent est traité dans la première question en fin de page et, pour une voiture, sur la page assurance auto jeune conducteur.

    Si tous les assureurs sollicités refusent la responsabilité civile, l'article L212-1 ouvre le recours au Bureau central de tarification, limité à la garantie obligatoire ; voir la question en fin de page.

    Ce que le courtier fait pour une voiture sans permis

    Les formulaires en ligne sont conçus pour des voitures conduites par des titulaires du permis B. Une voiturette conduite par un adolescent de 15 ans, ou par une personne dont le permis est annulé, ne passe pas toujours leurs filtres. Le cabinet interroge des assureurs dont l'offre prévoit la voiturette, y compris pour un conducteur jeune, et présente le dossier tel qu'il est ; chaque assureur reste libre d'accepter ou de refuser le risque.

    Nous adaptons les options au conducteur : vol et bris de glace pour un véhicule récent garé dans la rue, garantie du conducteur renforcée pour un adolescent, assistance dès le domicile pour un senior sans autre moyen de transport. Chaque proposition est présentée avec ses franchises et ses exclusions.

    Nous revoyons le contrat à chaque échéance : un adolescent qui a conduit un an sans accident, ou un senior mal tarifé au départ, peut avoir intérêt à changer. Les conditions de résiliation après la première année sont rappelées dans la dernière question de cette page et détaillées sur la fiche assurance auto.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Après l'appel, pour obtenir les propositions puis l'attestation, les pièces sont peu nombreuses et s'envoient par courriel ou par WhatsApp.

    • Le titre de conduite : catégorie AM avec l'option quadricycle léger, ou toute autre catégorie de permis, pour un conducteur né en 1988 ou après ; une pièce d'identité avec la date de naissance pour un conducteur né avant.
    • La pièce d'identité du souscripteur, c'est-à-dire du parent quand le conducteur est mineur.
    • Le certificat d'immatriculation, ou le bon de commande du concessionnaire avec la date de livraison si le véhicule est neuf, ou le certificat de cession pour un achat entre particuliers.
    • Un relevé d'informations si le conducteur a déjà été assuré à son nom. S'il ne l'a jamais été : rien à fournir.
    • Après une suspension ou une annulation de permis : la décision, pour vérifier qu'elle n'interdit pas les véhicules sans permis, et la date de fin de la mesure.
    • Un relevé d'identité bancaire, au moment de la souscription seulement.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez la voiturette et son conducteur dans le simulateur ou le formulaire de contact : modèle, neuve ou d'occasion, âge du conducteur, titre AM ou date de naissance, lieu de garage. Aucun prix ne s'affiche avant l'étude.

    1. Un courtier du cabinet vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour préciser le dossier. Pour un mineur, l'appel se fait avec le parent qui souscrira ; après une annulation de permis, nous relisons la décision avec vous avant toute présentation. Vos coordonnées ne servent qu'à cette étude : elles sont transmises aux seuls assureurs interrogés pour votre dossier, à personne d'autre.
    2. Nous soumettons le dossier aux assureurs dont l'offre prévoit les quadricycles légers et ce profil de conducteur, chacun restant libre de l'accepter ou de le refuser ; nous revenons vers vous avec les contrats qu'ils acceptent de proposer, garanties, franchises et exclusions en clair.
    3. Si vous souscrivez, la signature est électronique ; pour un conducteur mineur, c'est le parent souscripteur qui signe. L'étude est gratuite et sans engagement.
    4. La prise d'effet est calée sur la livraison par le concessionnaire ou la remise des clés entre particuliers. Lorsque le dossier est complet, l'assureur délivre l'attestation dans un délai qui lui est propre ; nous vous l'indiquons avant la signature, pour qu'il corresponde à cette date.

    Demander une étude

    Vos questions

    Un mineur non émancipé n'a pas la capacité de contracter seul (code civil, article 1146) : c'est un parent, ou le représentant légal, qui est souscripteur. L'adolescent est en revanche désigné comme conducteur principal de la voiturette, et c'est bien lui que l'assureur évalue. Cette désignation est indispensable : déclarer le parent comme conducteur principal alors qu'il ne conduit pas le véhicule serait une fausse déclaration au sens de l'article L113-8 du code des assurances. À sa majorité, le contrat peut être transféré à son nom, avec les années d'assurance et l'absence de sinistre constatées entre-temps.

    Dans la plupart des cas, oui : une suspension, une annulation ou une invalidation du permis B ne vous interdit pas de conduire un véhicule qui ne l'exige pas. Il faut d'abord vérifier la décision : l'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour lesquels le permis n'est pas exigé, figure parmi les peines complémentaires qu'un règlement réprimant une contravention peut prévoir (code pénal, article 131-16) et parmi celles de certains délits (code de la route, article L324-2 pour le défaut d'assurance, article L234-2 pour la conduite sous l'empire de l'alcool). Si votre décision comporte cette mention, la voiturette n'est pas une option. Sinon, nous présentons le dossier avec le motif et la durée de la mesure ; chaque assureur reste libre de l'accepter ou de le refuser.

    Pas par l'effet de la loi. L'article A121-1 du code des assurances écarte, sauf convention contraire, les quadricycles légers à moteur de la clause de réduction-majoration : un contrat de voiturette n'a de bonus-malus que si l'assureur l'y a inscrit, et il doit alors le dire. Votre coefficient ne se transporte donc pas automatiquement, ni dans un sens ni dans l'autre. Si le contrat reprend la clause, votre relevé d'informations sert de base et votre coefficient, bonus comme malus, est repris ; s'il ne la reprend pas, l'assureur apprécie les antécédents déclarés sans appliquer de coefficient. Dans les deux cas, il lit ce relevé : sinistres, part de responsabilité, résiliation éventuelle. Un malus élevé ou une résiliation pèsent sur l'étude, et l'historique doit être déclaré sincèrement (article L113-8).

    Oui pour circuler : la responsabilité civile est la seule garantie exigée par l'article L211-1 du code des assurances. Non pour le véhicule ni pour le conducteur. Pour une voiturette neuve, dont la valeur est élevée par rapport à sa catégorie, examinez d'abord le vol, le bris de glace et la garantie du conducteur, puis décidez des dommages tous accidents selon la franchise proposée et l'expérience de la personne qui conduira.

    Un refus sur un formulaire en ligne n'engage que cet assureur : nous présentons d'abord le dossier à des compagnies dont l'offre prévoit la voiturette, y compris pour un conducteur mineur ou sans permis B, chacune restant libre de refuser. Si toutes refusent la responsabilité civile, le Bureau central de tarification prévu à l'article L212-1 du code des assurances peut être saisi ; il ne fixe que la prime de la garantie obligatoire, ni vol, ni dommages, ni garantie du conducteur. La procédure, ses délais et ses pièces sont détaillés sur la page « Assurance auto après résiliation ou avec malus », section « Le Bureau central de tarification, en dernier recours ».

    Après un an de contrat, l'article L113-15-2 du code des assurances vous permet de résilier à tout moment, sans frais ni pénalité, et le nouvel assureur se charge de la résiliation auprès de l'ancien. Avant un an, le contrat court jusqu'à son terme, sauf cas prévus par la loi : en cas de vente du véhicule, par exemple, le contrat est suspendu de plein droit le lendemain de la vente et chacune des parties peut le résilier moyennant un préavis de dix jours (article L121-11). C'est souvent après cette première année, une fois qu'un adolescent a conduit sans accident, qu'une nouvelle étude a le plus d'intérêt.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L211-1

      Obligation d'assurance de responsabilité civile pour toute personne dont la responsabilité peut être engagée à raison de dommages causés à des tiers par un véhicule terrestre à moteur, défini par le texte comme tout véhicule automoteur destiné à circuler sur le sol et actionné par une force mécanique, sans mention d'un titre de conduite ; seul le fauteuil roulant automoteur d'une personne en situation de handicap est exclu.

      Consulté le .

    2. Code de la route, article L324-2

      Délit de mise ou de maintien en circulation d'un véhicule terrestre à moteur sans assurance de responsabilité civile ; parmi les peines complémentaires, interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pour cinq ans au plus.

      Consulté le .

    3. Service-public.fr — Brevet de sécurité routière (BSR), catégorie AM du permis de conduire

      Catégorie AM accessible à partir de 14 ans ; autorise, selon l'option choisie, la conduite d'un cyclomoteur ou d'un quadricycle léger à moteur (voiturette) ; dispense pour les titulaires d'une autre catégorie de permis et pour les personnes nées avant 1988.

      Consulté le .

    4. Code pénal, article 131-16

      Peines complémentaires qu'un règlement réprimant une contravention peut prévoir : interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pour trois ans au plus ; suspension du permis de conduire pour trois ans au plus.

      Consulté le .

    5. Code de la route, article L234-2

      Peines complémentaires du délit de conduite sous l'empire de l'alcool : suspension ou annulation du permis, interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pour cinq ans au plus.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article A121-1

      Clause de réduction-majoration obligatoire dans les contrats d'assurance des véhicules terrestres à moteur ; sauf convention contraire, non applicable aux contrats garantissant notamment un cyclomoteur, un quadricycle léger ou lourd à moteur, un véhicule de collection ou un matériel agricole.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article A121-1-1

      Surprime des conducteurs novices : permis de moins de trois ans, ou permis de trois ans et plus sans assurance effective au cours des trois dernières années ; plafond de 100 % de la prime de référence, ramené à 50 % après conduite accompagnée ; réduction de la moitié du taux initial après chaque année sans sinistre engageant la responsabilité ; le nouvel assureur peut appliquer la même surprime.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article L113-8

      Nullité du contrat en cas de réticence ou de fausse déclaration intentionnelle qui change l'objet du risque, même sans influence sur le sinistre ; primes acquises à l'assureur.

      Consulté le .

    9. Code civil, article 1146

      Incapacité de contracter, dans la mesure définie par la loi, des mineurs non émancipés et des majeurs protégés.

      Consulté le .

    10. Code des assurances, article L212-1

      Bureau central de tarification en assurance automobile : saisine après refus, mention obligatoire de ce recours dans le refus, fixation de la prime de la seule responsabilité civile.

      Consulté le .

    11. Code des assurances, article L113-15-2

      Résiliation à tout moment après la première année pour les contrats d'assurance automobile, sans frais ni pénalité ; le nouvel assureur accomplit les formalités.

      Consulté le .

    12. Code des assurances, article L121-11

      Aliénation du véhicule : suspension de plein droit du contrat le lendemain de la vente ; résiliation possible par chacune des parties moyennant préavis de dix jours ; résiliation de plein droit six mois après l'aliénation à défaut de remise en vigueur.

      Consulté le .

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    Nous n'affichons pas de prix : il dépend du conducteur, du lieu de garage et des garanties retenues. Vous décrivez la voiturette et la personne qui la conduira, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, puis vous présente les contrats que les assureurs interrogés acceptent de proposer. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.