Particuliers · Épargne retraite

    Plan d'épargne retraite pour indépendant : ce que la déduction permet, comment on en sort, et ce qu'il faut lire avant de signer

    Vous êtes travailleur non salarié, artisan, commerçant, profession libérale, gérant majoritaire ou micro-entrepreneur, et vous cherchez à compléter une retraite obligatoire calculée sur vos seuls revenus déclarés. Cette page explique ce que la déduction des versements sur un plan d'épargne retraite permet, comment on en sort, dans quels cas l'épargne redevient disponible avant l'échéance, et ce que le cabinet compare avant de vous proposer un contrat.

    L'essentiel en quatre points

    • Le plan d'épargne retraite individuel est ouvert sans condition de situation professionnelle : service-public.fr précise que tout particulier majeur peut y épargner, y compris le travailleur non salarié et la profession libérale. Il est proposé depuis le 1er octobre 2019 ; le contrat Madelin retraite et le PERP ne le sont plus depuis le 1er octobre 2020.
    • Les versements d'un indépendant peuvent être déduits du bénéfice imposable (code général des impôts, article 154 bis) ou du revenu net global du foyer (article 163 quatervicies), chacun dans un plafond propre. Ce qui est déduit à l'entrée est imposé à la sortie : la déduction est un report d'imposition, pas une exonération.
    • L'épargne est indisponible jusqu'à la retraite, sauf dans les cas énumérés à l'article L224-4 du code monétaire et financier, dont l'achat de la résidence principale et la cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire.
    • À l'échéance, la sortie se fait en capital, en rente viagère ou en combinant les deux (code monétaire et financier, article L224-5). Cette page n'affiche aucun tarif ni aucun rendement : le cabinet compare les frais, les supports et les options de rente, et renvoie la question fiscale à votre expert-comptable.

    Pourquoi l'indépendant est le premier concerné par le plan d'épargne retraite

    La pension obligatoire d'un travailleur non salarié se calcule sur les revenus déclarés. Les années de lancement, les années creuses et les revenus contenus pour faire vivre l'entreprise entrent dans ce calcul, et l'indépendant constate souvent, à la lecture de son relevé de carrière, que la pension attendue ne remplacera qu'une partie de son revenu. L'épargne retraite est le complément que la loi a organisé pour réduire cet écart.

    Le plan d'épargne retraite est ouvert sans condition de situation professionnelle : service-public.fr précise que tout particulier majeur peut y épargner, quel que soit son statut. Il est proposé depuis le 1er octobre 2019 ; le contrat Madelin retraite et le PERP ne le sont plus depuis le 1er octobre 2020, et l'épargne qu'ils portent peut être transférée vers un plan.

    Ce qui fait de l'indépendant le premier concerné est la déduction des versements, qui emprunte deux voies. L'article 154 bis du code général des impôts admet en déduction du bénéfice imposable les cotisations versées sur un plan d'épargne retraite individuel, dans la limite du plus élevé de deux montants : 10 % du bénéfice imposable retenu dans la limite de huit fois le plafond annuel de la sécurité sociale, auxquels s'ajoutent 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois ce plafond, ou 10 % de ce même plafond. L'article 163 quatervicies admet en déduction du revenu net global les versements, dans la limite de 10 % des revenus d'activité professionnelle retenus dans la limite de huit fois ce plafond ; la part non utilisée une année peut servir au cours de l'une des cinq années suivantes, et les cotisations déjà déduites au titre de l'article 154 bis viennent en diminution de ce plafond.

    La voie qui s'applique dépend du régime d'imposition de l'activité et de la situation du foyer. Dans les deux cas, la déduction est un report d'imposition, non une exonération : ce qui est déduit à l'entrée est imposé à la sortie. Le titulaire peut y renoncer lors d'un versement, ce qui intéresse une année de faible revenu. Ce choix relève de l'expert-comptable, pas du courtier.

    Le PER individuel : compartiments, versements libres ou programmés, gestion pilotée

    Le plan d'épargne retraite individuel se souscrit à titre personnel, auprès d'un assureur ou d'un établissement teneur de compte. Le code monétaire et financier distingue trois origines de sommes (article L224-2) : les versements volontaires du titulaire ; l'épargne salariale versée sur les plans d'entreprise ; les versements obligatoires des plans d'entreprise à adhésion obligatoire. Un indépendant sans salariés n'alimente que le premier compartiment ; les deux autres apparaissent s'il transfère un plan d'entreprise d'une vie salariée antérieure. La distinction compte : les règles de sortie et de déblocage diffèrent selon le compartiment.

    Les versements volontaires sont libres, à la date et pour le montant choisis, ou programmés par prélèvement périodique. Pour un revenu qui varie, la combinaison des deux est courante : un versement programmé modeste, puis un versement libre en fin d'exercice, quand le bénéfice est connu et que le plafond disponible a été vérifié avec l'expert-comptable. Le minimum par versement et les frais prélevés sur chacun se lisent avant de signer.

    Sauf décision contraire et expresse du titulaire, les versements sont affectés selon une allocation qui réduit progressivement les risques financiers à l'approche de la retraite (code monétaire et financier, article L224-3) ; service-public.fr indique que le profil « équilibré horizon retraite » s'applique par défaut. C'est la gestion pilotée. Le titulaire peut lui préférer un autre profil, ou une gestion libre dans laquelle il choisit ses supports : fonds en euros, propres aux plans assurantiels, dont l'assureur porte le risque financier, et unités de compte, dont la valeur varie à la hausse comme à la baisse. Aucune option ne promet de rendement.

    Sortir en capital ou en rente, et ce qui est imposé à la sortie

    À l'échéance, en pratique au moment de la retraite, l'article L224-5 du code monétaire et financier laisse au titulaire le choix, pour les droits issus des versements volontaires et de l'épargne salariale, entre un capital, libéré en une fois ou de manière fractionnée, et une rente viagère ; les deux se combinent. Deux exceptions : les droits issus des versements obligatoires sont servis en rente, et le titulaire qui a opté expressément et irrévocablement pour la rente à l'ouverture ne peut plus revenir au capital. Cette option figure parfois dans le bulletin d'adhésion.

    La fiscalité à la sortie répond à la déduction à l'entrée. Service-public.fr décrit le mécanisme : lorsque les versements ont été déduits, la part du capital qui leur correspond est soumise à l'impôt sur le revenu et la part correspondant aux gains au prélèvement forfaitaire unique ; la rente issue de versements déduits est imposée comme une pension de retraite, avec des prélèvements sociaux sur une fraction qui dépend de l'âge au premier versement. Lorsque les versements n'ont pas été déduits, la part du capital qui leur correspond est exonérée et seuls les gains sont imposés. Les taux, qui évoluent, figurent sur la page officielle citée en bas de page.

    Pour un indépendant, la question pratique est l'imposition attendue à la retraite comparée à celle des années de versement ; le fractionnement du capital sur plusieurs années, quand le contrat le permet, en fait partie. Ce raisonnement est un conseil fiscal individualisé : le cabinet le signale et renvoie à l'expert-comptable.

    Récupérer l'épargne avant la retraite : les cas de l'article L224-4

    L'épargne d'un plan est indisponible jusqu'à l'échéance, sauf dans les cas que l'article L224-4 du code monétaire et financier énumère limitativement : le décès du conjoint ou du partenaire de PACS ; l'invalidité du titulaire, de ses enfants, de son conjoint ou partenaire ; l'affection grave, le handicap ou l'accident d'une particulière gravité d'un enfant à charge ; le surendettement ; l'expiration des droits à l'assurance chômage ; la cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire ; l'affectation des sommes à l'acquisition de la résidence principale ; et le cas du titulaire âgé de moins de dix-huit ans à la date de la demande. Le décès du titulaire entraîne la clôture du plan.

    Deux cas parlent à l'indépendant. La liquidation judiciaire d'abord : le texte vise la cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation, et ajoute toute situation justifiant le retrait selon le président du tribunal de commerce saisi d'une procédure de conciliation, qui en fait la demande avec l'accord du titulaire. L'épargne retraite n'est donc pas une réserve de trésorerie pour une année difficile : elle redevient disponible lorsque la difficulté est constatée par le tribunal. L'expiration des droits à l'assurance chômage ensuite, qui suppose d'en avoir acquis.

    L'achat de la résidence principale ne joue pas pour les droits issus des versements obligatoires, sans incidence pour l'indépendant qui n'a alimenté que les versements volontaires. Service-public.fr précise que, dans ce cas, la part correspondant aux versements déduits est imposée à l'impôt sur le revenu : l'avantage pris à l'entrée est repris. Dans les autres cas de la liste, la même fiche indique que cette part est exonérée d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, et que seuls les gains supportent les prélèvements sociaux. Chaque demande s'accompagne des justificatifs exigés par le gestionnaire du plan.

    Ce que le cabinet compare, et ce qu'il ne fait pas

    ONASSUR est un courtier immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 18003293. Avant toute souscription, nous vous indiquons notre identité, notre immatriculation et la nature de notre rémunération (code des assurances, article L521-2) ; nous précisons par écrit vos exigences et vos besoins et nous motivons le contrat conseillé (article L521-4).

    Nous comparons ce qui se lit dans les conditions. Les frais d'abord : sur chaque versement, de gestion annuelle sur le fonds en euros et sur les unités de compte, d'arbitrage, de transfert, et sur les arrérages de rente. Les supports ensuite : fonds en euros, nombre et nature des unités de compte, profils de gestion pilotée. Les options de rente : réversion au profit du conjoint ou du partenaire et sa proportion, annuités certaines, table de mortalité et taux technique, fixés à l'adhésion ou à la liquidation. Enfin les garanties en cas de décès avant l'échéance, et les conditions de transfert d'un ancien contrat Madelin, dont certains conservent des conditions de rente qu'un plan récent ne reprend pas.

    Ce que nous ne faisons pas : nous ne donnons pas de conseil fiscal individualisé. Le choix entre la déduction du bénéfice et celle du revenu global, le montant à verser au regard du plafond disponible, l'option de non-déduction et la forme de sortie la moins imposée relèvent de votre expert-comptable. Nous ne formulons pas non plus de prévision de rendement. Notre rôle est de présenter des contrats lisibles et d'en expliquer les règles.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Pour comparer des plans sur votre situation réelle, nous aurons ensuite besoin de quelques éléments ; aucun n'est transmis à un assureur sans votre accord.

    • Votre statut et votre régime d'imposition : entreprise individuelle, société, profession libérale, micro-entreprise, et le mode de détermination du bénéfice.
    • Votre dernier avis d'imposition, qui mentionne le plafond de déduction disponible pour l'épargne retraite.
    • Les relevés de vos contrats existants : PER, contrat Madelin, PERP, assurance-vie, plan d'entreprise d'une vie salariée antérieure.
    • Votre relevé de carrière ou l'estimation de vos droits dans vos régimes obligatoires.
    • L'horizon envisagé, la forme de sortie souhaitée, capital ou rente, et la situation de votre conjoint ou partenaire pour la réversion.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre situation dans le simulateur retraite ou le formulaire de contact. Aucun montant ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour préciser votre statut, votre horizon et ce que vous attendez du plan. Pas de relance commerciale ensuite.
    2. Nous relevons, pour les plans que nous distribuons et qui correspondent à votre profil, la grille de frais, les supports, les profils de gestion pilotée et les options de rente, et nous vous les présentons côte à côte.
    3. Les questions de déduction, de plafond et de fiscalité à la sortie sont listées pour votre expert-comptable ; nous lui transmettons les documents contractuels si vous le souhaitez.
    4. Vous choisissez, ou non : l'étude est gratuite et sans engagement. Si vous souscrivez, vos exigences et vos besoins sont formalisés par écrit et le conseil est motivé, comme l'impose l'article L521-4 du code des assurances.

    Demander une étude

    Vos questions

    Oui. Service-public.fr précise qu'il n'y a pas de condition liée à la situation professionnelle pour ouvrir un plan d'épargne retraite individuel : tout particulier majeur peut y épargner, quel que soit son statut. La question qui se pose au micro-entrepreneur n'est pas l'ouverture mais la déduction : le plafond utilisable dépend du régime d'imposition, et le montant disponible au titre de l'article 163 quatervicies figure sur l'avis d'imposition. Selon que le bénéfice est déterminé de façon forfaitaire ou réelle, l'une ou l'autre voie de déduction est ouverte : c'est un point à vérifier avec l'expert-comptable. Le titulaire peut aussi renoncer à la déduction lors d'un versement.

    Seulement dans les cas énumérés à l'article L224-4 du code monétaire et financier : décès du conjoint ou du partenaire de PACS, invalidité, affection grave ou handicap d'un enfant à charge, surendettement, expiration des droits à l'assurance chômage, cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire, achat de la résidence principale, titulaire mineur. Une année difficile sans procédure devant le tribunal n'en fait pas partie. Une demande de déblocage s'accompagne de justificatifs. Pour l'achat de la résidence principale, la part correspondant aux versements déduits est imposée à l'impôt sur le revenu ; dans les autres cas, service-public.fr indique qu'elle en est exonérée et que seuls les gains supportent les prélèvements sociaux.

    Les deux enveloppes ne répondent pas à la même question. Le plan d'épargne retraite offre une déduction à l'entrée, en contrepartie d'un blocage jusqu'à la retraite hors cas de l'article L224-4 et d'une imposition à la sortie ; l'assurance-vie n'ouvre pas de déduction, mais reste disponible à tout moment, avec sa propre fiscalité. Un indépendant dont le revenu est irrégulier peut avoir besoin d'une épargne disponible avant de bloquer quoi que ce soit ; un autre, fortement imposé et disposant déjà d'une trésorerie personnelle, peut trouver dans la déduction un intérêt réel. Nous ne recommandons pas l'une ou l'autre en général : nous décrivons les deux et laissons l'expert-comptable se prononcer sur l'aspect fiscal.

    Il continue de fonctionner, mais il ne peut plus être souscrit depuis le 1er octobre 2020 ; l'épargne qu'il porte peut être transférée vers un plan d'épargne retraite individuel à la demande du titulaire. Le transfert n'est pas toujours favorable : certains contrats anciens comportent des conditions de rente fixées à l'adhésion, table de mortalité ou taux technique, que le plan d'accueil ne reprend pas. Nous comparons les conditions de l'ancien contrat et celles du plan avant de vous dire si le transfert se justifie.

    Non, sauf si vous le voulez. L'article L224-5 du code monétaire et financier laisse le choix à l'échéance, entre capital, rente viagère ou les deux, pour les droits issus des versements volontaires. Une seule décision prise à l'ouverture est irréversible : l'option expresse et irrévocable pour la rente. Certains bulletins d'adhésion la proposent ; nous vous la signalons avant la signature. Les droits issus de versements obligatoires d'un plan d'entreprise sont, eux, servis en rente.

    Le plan vous suit : il est attaché à la personne, pas au statut. Un indépendant qui redevient salarié conserve son plan individuel et peut continuer à y verser, avec la déduction du revenu global de l'article 163 quatervicies ; un plan d'entreprise ouvert par le nouvel employeur peut coexister. En cas de cessation d'activité sans procédure collective, l'épargne reste bloquée jusqu'à l'échéance ; seule la cessation à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire ouvre le déblocage anticipé, ou la situation reconnue par le président du tribunal de commerce dans une procédure de conciliation.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code monétaire et financier, article L224-4

      Cas de déblocage anticipé d'un plan d'épargne retraite : décès du conjoint ou du partenaire de PACS, invalidité, affection grave ou handicap d'un enfant à charge, surendettement, expiration des droits à l'assurance chômage, cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire ou situation reconnue en conciliation, acquisition de la résidence principale (hors versements obligatoires), titulaire mineur ; clôture du plan au décès du titulaire.

      Consulté le .

    2. Code monétaire et financier, article L224-5

      À l'échéance, les droits issus des versements obligatoires sont servis en rente viagère ; les autres droits sont libérés en capital, en une fois ou de manière fractionnée, ou en rente viagère, sauf option expresse et irrévocable pour la rente prise à l'ouverture du plan.

      Consulté le .

    3. Code monétaire et financier, article L224-2

      Origine des sommes versées dans un plan d'épargne retraite : versements volontaires du titulaire, épargne salariale et versements de l'entreprise, versements obligatoires du salarié ou de l'employeur ; les plans dont le titulaire est mineur ne peuvent recevoir de versements volontaires.

      Consulté le .

    4. Code monétaire et financier, article L224-3

      Sauf décision contraire et expresse du titulaire, les versements sont affectés selon une allocation de l'épargne permettant de réduire progressivement les risques financiers, dans des conditions fixées par décret.

      Consulté le .

    5. Code général des impôts, article 154 bis

      Déduction du bénéfice imposable des non-salariés des cotisations d'assurance vieillesse versées dans le cadre d'un plan d'épargne retraite, dans la limite du plus élevé de deux montants : 10 % du bénéfice imposable retenu dans la limite de huit fois le plafond annuel de la sécurité sociale, majorés de 15 % de la fraction du bénéfice comprise entre une et huit fois ce plafond, ou 10 % de ce plafond.

      Consulté le .

    6. Code général des impôts, article 163 quatervicies

      Déduction du revenu net global des versements sur un plan d'épargne retraite, dans la limite de 10 % des revenus d'activité professionnelle retenus dans la limite de huit fois le plafond annuel de la sécurité sociale, diminuée des cotisations déduites au titre de l'article 154 bis ; report de la part non utilisée sur l'une des cinq années suivantes.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L521-2

      Avant la conclusion du contrat, l'intermédiaire d'assurance informe le souscripteur de son identité, de son adresse, de son immatriculation, de la nature de sa rémunération (honoraires, commission ou autre) et de ses liens avec des entreprises d'assurance.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article L521-4

      Avant la conclusion du contrat, le distributeur précise par écrit les exigences et les besoins du souscripteur, fournit des informations objectives sur le produit sous une forme compréhensible, exacte et non trompeuse, et motive le conseil donné.

      Consulté le .

    9. Service-public.fr — plan d'épargne retraite (PER)

      Ouverture sans condition de situation professionnelle pour tout particulier majeur ; commercialisation depuis le 1er octobre 2019, fin des PERP et Madelin le 1er octobre 2020 ; gestion pilotée par défaut ; déduction des versements par principe et non-déduction sur option ; cas de déblocage ; sortie en capital, en rente ou mixte ; fiscalité à la sortie selon que les versements ont été déduits ou non.

      Consulté le .

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    Nous n'affichons ni tarif ni rendement : un plan se lit dans ses frais, ses supports et ses options de rente. Vous décrivez votre situation, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, compare les plans qui correspondent à votre profil et liste pour votre expert-comptable les questions de déduction et de fiscalité. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.