Professionnels · Garantie décennale

    Assurance décennale plaquiste : ce que l'assureur vous demandera, en micro-entreprise comme en société

    Vous êtes plaquiste, en micro-entreprise ou en société, souvent en création après des années comme salarié, et un client ou un donneur d'ordre vous demande une attestation décennale avant d'ouvrir le chantier. Oui, l'assurance est obligatoire dès le premier chantier, quel que soit votre statut. Cette page parle votre métier : cloisons, doublage, faux plafonds, isolation intérieure. Elle dit ce que l'assureur va vous demander, ce qui fait varier le tarif sans le chiffrer, et comment se passe la création sans diplôme.

    L'essentiel en quatre points

    • Un plaquiste, entrepreneur lié au maître de l'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage, est un constructeur au sens de l'article 1792-1 du code civil : il doit être assuré et le justifier à l'ouverture de tout chantier (code des assurances, article L241-1), en micro-entreprise comme en société. La fiche du service public sur les assurances du micro-entrepreneur le confirme pour le bâtiment.
    • Le contrat ne garantit que les activités déclarées à l'assureur ; l'attestation jointe à vos devis et factures (article L243-2) les reproduit selon le modèle fixé par l'arrêté du 5 janvier 2016 (article A243-3). Un chantier de carrelage ou de peinture réalisé par un plaquiste qui n'a déclaré que la plâtrerie n'est pas garanti, même si le contrat est en cours.
    • Travailler sans décennale est un délit : six mois d'emprisonnement et 75 000 € d'amende, ou l'une de ces deux peines (article L243-3).
    • Pour exercer la construction, l'entretien et la réparation des bâtiments, le code de l'artisanat exige un CAP, un BEP ou un titre équivalent, ou, à défaut, trois années d'expérience professionnelle effective, y compris comme salarié (articles L121-1, R121-1 et R121-3). Ce sont ces mêmes justificatifs que les compagnies demandent à un créateur pour étudier son dossier.

    Obligatoire dès le premier chantier, même en micro-entreprise

    Cloisons, doublages et faux plafonds font corps avec le bâtiment une fois posés. Les désordres qui les affectent relèvent de la responsabilité de plein droit de l'article 1792 du code civil dès lors qu'ils compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, et cette responsabilité dure dix ans à compter de la réception des travaux (article 1792-4-1). Un plaquiste, entrepreneur lié au maître de l'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage, est un constructeur au sens de l'article 1792-1. Le régime complet est détaillé sur notre fiche garantie décennale.

    L'article L241-1 du code des assurances impose l'assurance à toute personne dont cette responsabilité peut être engagée, sans distinguer le statut, le chiffre d'affaires ni l'ancienneté : micro-entreprise, entreprise individuelle et société sont soumises à la même obligation et doivent pouvoir la justifier à l'ouverture de tout chantier. La fiche du service public consacrée aux assurances du micro-entrepreneur le rappelle expressément pour le secteur du bâtiment.

    Ce que la loi n'impose pas au plaquiste, c'est la responsabilité civile professionnelle : la fiche du service public sur les assurances du micro-entrepreneur ne cite, pour le bâtiment, que la garantie décennale. La RC professionnelle couvre les dommages causés aux tiers pendant les travaux, avant réception : la chute d'une plaque sur le mobilier du client, un dégât sur le lot d'un autre corps d'état. Un donneur d'ordre la demande presque toujours, et la plupart des contrats décennale du marché l'incluent ; nous la traitons dans le même dossier.

    Ce qu'un plaquiste fait, et pourquoi l'assureur le classe en second œuvre

    Vous montez des cloisons en plaques de plâtre sur ossature, vous doublez des murs avec isolant, vous posez des faux plafonds suspendus, vous traitez les joints et vous préparez les supports. Parfois vous posez des blocs-portes dans vos cloisons, ou vous réalisez de l'isolation acoustique. Pour un assureur, ces travaux relèvent du second œuvre : ils ne touchent ni à la structure porteuse, ni au clos et couvert, ni à l'étanchéité.

    Les activités de second œuvre sont généralement considérées par les assureurs comme moins exposées que la maçonnerie, la charpente, la couverture ou l'étanchéité, ce qui pèse dans l'étude du dossier. Ce n'est pas une raison pour croire que la décennale ne vous concerne pas. Un faux plafond qui s'effondre, un doublage qui piège l'humidité et rend les pièces insalubres, une cloison qui se fissure et se désolidarise relèvent de la garantie décennale dès lors qu'ils compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination (article 1792 du code civil).

    Ce classement explique aussi pourquoi les assureurs veulent des libellés précis. « Plaquiste » n'existe pas dans leurs nomenclatures : c'est une combinaison d'activités, et c'est cette combinaison qui doit être déclarée au contrat et reproduite sur votre attestation.

    Les activités à déclarer, telles que les assureurs les écrivent

    Chaque compagnie a sa nomenclature, mais les libellés se ressemblent. Voici ceux qu'un plaquiste retrouve le plus souvent, et que nous vérifions un à un sur l'attestation avant de vous la remettre.

    • Plâtrerie : enduits et plâtres traditionnels ou projetés, en intérieur.
    • Cloisons sèches et plaques de plâtre : cloisons de distribution sur ossature métallique ou bois, gaines techniques, habillages.
    • Doublage et isolation thermique intérieure : complexes isolants collés ou sur ossature, contre-cloisons.
    • Faux plafonds et plafonds suspendus : plaques de plâtre sur ossature, dalles démontables, plafonds acoustiques.
    • Isolation acoustique intérieure : cloisons et doublages à performance acoustique, plafonds acoustiques.
    • Menuiseries intérieures intégrées à la cloison : pose de blocs-portes et d'huisseries dans les cloisons que vous réalisez, quand vous la pratiquez.

    L'avertissement qui compte : ce que vous faites « parfois » doit être déclaré

    Le contrat ne garantit que les activités déclarées à l'assureur. L'attestation jointe à vos devis et factures (code des assurances, article L243-2) les reproduit selon le modèle fixé par l'arrêté du 5 janvier 2016 (article A243-3), et elle ne peut engager l'assureur au-delà des clauses et conditions du contrat. Si vous faites de la peinture après vos bandes, du carrelage dans la salle de bains que vous venez de cloisonner, ou de l'isolation par l'extérieur à l'occasion, ces travaux ne sont pas garantis si l'activité n'est pas déclarée, et le chantier entier peut être discuté par l'assureur en cas de sinistre.

    La règle est simple : déclarez tout ce que vous facturez, même occasionnellement, avec la part de chiffre d'affaires de chaque activité. Une activité déclarée avec une part faible est tarifée par la compagnie en proportion ; une activité non déclarée n'est pas garantie. À l'inverse, ne déclarez pas ce que vous ne faites pas : chaque activité ajoutée entre dans le calcul de la prime.

    Vous sous-traitez une partie des travaux ? Dites-le. La couverture des travaux sous-traités varie d'un contrat à l'autre, et le sous-traitant doit avoir sa propre assurance.

    Ce qui fait varier le tarif, et pourquoi les chiffres du web se contredisent

    Cette page ne donne pas de prix. Les montants que vous lisez sur les forums et les comparateurs se contredisent parce qu'ils décrivent des dossiers différents. Six paramètres suffisent à expliquer l'écart.

    Le chiffre d'affaires déclaré, parce que la prime est le plus souvent calculée en pourcentage du chiffre d'affaires par activité, avec une prime minimale. La création, parce que la première prime est calculée sur le chiffre d'affaires prévisionnel que vous déclarez, avec une prime minimale en dessous de laquelle elle ne descend pas, puis régularisée sur le chiffre d'affaires réel. La franchise, par sinistre, qui baisse la prime quand elle monte. Le nombre d'activités déclarées et leur nature. La zone géographique, certaines compagnies distinguant l'Île-de-France. Enfin les antécédents : sinistres, résiliation par un assureur précédent, période sans assurance à reprendre.

    Ce que nous faisons de différent d'un formulaire : nous savons quelles compagnies étudient un plaquiste en création, lesquelles écartent les micro-entreprises et lesquelles exigent une expérience justifiée, et ce que chacune demande comme justificatifs d'expérience ou de diplôme. Nous vous disons lesquelles étudieront votre dossier et à quelles conditions, avant que vous remplissiez quoi que ce soit ; la décision d'accepter appartient à chacune d'elles.

    Création d'entreprise sans diplôme : expérience métier et ancienneté de l'entreprise

    Deux notions que les assureurs séparent, et que les créateurs confondent. L'ancienneté de l'entreprise : votre micro-entreprise a un mois, vous êtes un créateur. L'expérience métier : vous avez posé des cloisons pendant quinze ans comme salarié, vous n'êtes pas un débutant. Les compagnies ouvertes aux créateurs regardent la seconde ; celles qui écartent tout créateur regardent la première. Notre travail est de présenter votre dossier aux premières.

    La loi est de votre côté : sans diplôme, trois années d'expérience effective dans le métier, y compris comme salarié, valent qualification professionnelle (code de l'artisanat, articles L121-1, R121-1 et R121-3), et la chambre de métiers et de l'artisanat peut vous en délivrer une attestation (article R121-4). Pour un plaquiste, ce sont vos années de pose de cloisons et de plafonds chez un employeur qui comptent. Si une compagnie sollicitée vous oppose un refus, l'article L243-4 du code des assurances permet de saisir le Bureau central de tarification ; le détail de la qualification, de l'attestation de la chambre de métiers et de cette procédure est sur notre page décennale en création d'entreprise.

    Les justificatifs que demandent les assureurs sont les mêmes que ceux de la chambre de métiers : certificats de travail, fiches de paie ou attestations d'employeur mentionnant le poste de plaquiste, contrat de travail, et le diplôme s'il existe. Des fiches de paie couvrant trois années comme plaquiste, ou un CAP complété par une expérience salariée, sont les justificatifs que les compagnies ouvertes aux créateurs examinent en premier ; leur décision reste propre à chaque dossier. Une expérience dans un autre métier du bâtiment se discute au cas par cas.

    Le délai jusqu'à l'attestation, et où elle doit figurer

    Un donneur d'ordre qui exige l'attestation rapidement attend surtout un dossier complet dès le premier envoi : c'est ce qui évite les allers-retours avec la compagnie, sans que le délai final dépende de nous. Une décennale se souscrit sur dossier, pas par formulaire : la compagnie accepte, refuse ou demande une précision, puis délivre l'attestation dans un délai qui lui est propre, le plus souvent après le premier règlement. Nous vous indiquons ce délai avant la signature.

    L'attestation doit être jointe à chaque devis et à chaque facture (code des assurances, article L243-2) ; c'est aussi elle que le donneur d'ordre réclame avant l'ouverture du chantier. Nous vous fournissons, avec l'attestation, les mentions à porter sur vos devis et factures.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Pour un plaquiste en création, le dossier tient en quelques pièces, à envoyer par WhatsApp ou par courriel, en photo si besoin ; complet dès le premier envoi, il évite les allers-retours avec la compagnie.

    • Le SIREN de votre micro-entreprise ou de votre société, ou le récépissé de dépôt si elle est en cours de création, avec le code APE attribué.
    • La liste de vos activités parmi les six libellés ci-dessus, avec la part de chacune, y compris la peinture ou le carrelage si vous les facturez.
    • Vos certificats de travail ou fiches de paie mentionnant le poste de plaquiste, plâtrier-plaquiste ou monteur en cloisons, et votre CAP, BEP ou titre professionnel s'il existe.
    • Votre chiffre d'affaires prévisionnel de première année en création, ou le chiffre d'affaires réalisé si l'entreprise tourne déjà : c'est l'assiette de la première prime.
    • Si vous avez déjà été assuré, vos attestations précédentes et un relevé de sinistralité ; sinon, une déclaration sur l'honneur d'absence d'antécédent. Dites aussi si vous sous-traitez et combien de personnes travaillent avec vous.
    • Le devis ou l'ordre de service du donneur d'ordre qui exige l'attestation, pour caler la prise d'effet.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous remplissez le simulateur décennale avec le métier « plaquiste », votre expérience, votre chiffre d'affaires et la date d'effet souhaitée ; vous détaillez vos activités lors du rappel, ou vous nous envoyez vos pièces par WhatsApp. Aucun prix ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, et passe avec vous les six libellés d'activités, vos années chez un employeur et la date du chantier. Vos coordonnées ne sont transmises qu'aux compagnies sollicitées pour votre dossier, jamais à d'autres tiers ni à des fins de démarchage.
    2. Nous présentons votre dossier, avec la liste de vos activités et vos justificatifs d'expérience, aux compagnies qui étudient un plaquiste en création, et nous vous rapportons ce que chacune répond : activités qu'elle accepte de garantir, franchise, prime minimale, régularisation, RC pro incluse ou non.
    3. Vous choisissez, vous signez électroniquement, et la prise d'effet est calée sur la date d'ouverture du chantier que réclame votre donneur d'ordre.
    4. L'assureur délivre l'attestation dans un délai qui lui est propre, le plus souvent après le premier règlement ; nous vérifions qu'elle porte chacun des libellés que vous facturez (cloisons sèches, doublage, faux plafonds…) avant que vous la transmettiez au donneur d'ordre.

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    Vos questions

    Oui, dès le premier chantier. L'article L241-1 du code des assurances impose l'assurance à toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée, sans distinction de statut, et la fiche du service public sur les assurances du micro-entrepreneur cite le bâtiment parmi les activités où elle est obligatoire. Travailler sans décennale expose à six mois d'emprisonnement et 75 000 € d'amende (article L243-3), et surtout à répondre sur votre patrimoine des désordres pendant dix ans.

    C'est possible, à condition de justifier l'expérience du métier. Le code de l'artisanat admet, à défaut de CAP ou de BEP, trois années d'expérience professionnelle effective, y compris comme salarié (article R121-3). Les compagnies ouvertes aux créateurs demandent les mêmes justificatifs : certificats de travail, fiches de paie ou attestations d'employeur mentionnant le poste. Ce qui compte pour elles, c'est l'expérience métier, pas l'ancienneté de l'entreprise ; chaque compagnie reste libre de sa décision après étude du dossier.

    Oui. Le carrelage de la salle de bains que vous venez de cloisonner relève d'une activité distincte de la plâtrerie ; s'il est facturé, il doit être déclaré au contrat et figurer sur l'attestation jointe à vos devis et factures (article L243-2), sinon il n'est pas garanti et le sinistre peut être discuté sur tout le chantier. Déclarez-le avec sa part de chiffre d'affaires, même faible.

    Nous ne donnons pas de montant, parce qu'aucun montant n'est vrai pour tous les dossiers. La prime dépend du chiffre d'affaires déclaré par activité, de la création ou non, de la franchise, du nombre d'activités, de la zone et des antécédents ; en création, elle est assise sur votre prévisionnel, avec une prime minimale, puis régularisée sur le réel. Avant toute signature, vous avez par écrit les conditions de chaque compagnie qui a étudié votre dossier.

    Oui. Établie selon le modèle fixé par l'arrêté du 5 janvier 2016 (article A243-3 du code des assurances), elle porte votre identité, le numéro du contrat, la période de validité, les activités professionnelles déclarées et les techniques ou la nature des travaux couverts. L'assureur la délivre après acceptation du dossier, dans un délai qui lui est propre, que nous vous indiquons avant la signature. Comparez-la à la liste de vos activités avant de l'envoyer : un libellé manquant se corrige avant le chantier, pas après le sinistre.

    Seule la décennale est légalement obligatoire pour un plaquiste : la fiche du service public sur les assurances du micro-entrepreneur ne cite, pour le bâtiment, que cette garantie. La RC professionnelle couvre les dommages causés aux tiers pendant les travaux, avant la réception, et elle est demandée par la plupart des donneurs d'ordre. Les deux garanties sont le plus souvent réunies dans un même contrat, avec un seul devis et une seule attestation qui les distingue : c'est ce que nous demandons aux compagnies.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code civil, article 1792

      Responsabilité de plein droit du constructeur pour les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.

      Consulté le .

    2. Code civil, article 1792-1

      Est réputé constructeur de l'ouvrage tout architecte, entrepreneur, technicien ou autre personne liée au maître de l'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage.

      Consulté le .

    3. Code civil, article 1792-4-1

      Décharge des responsabilités et garanties des articles 1792 à 1792-2 après dix ans à compter de la réception des travaux.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L241-1

      Assurance obligatoire de la responsabilité décennale ; justification à l'ouverture de tout chantier.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article L243-2

      Justification de l'assurance obligatoire par une attestation jointe aux devis et factures ; modèle et mentions minimales fixés par un arrêté du ministre chargé de l'économie.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article A243-3 (arrêté du 5 janvier 2016)

      Mentions minimales de l'attestation : identité de l'assuré, numéro du contrat, période de validité, activités professionnelles déclarées, techniques utilisées ; l'attestation ne peut engager l'assureur au-delà des clauses et conditions du contrat.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L243-3

      Défaut d'assurance décennale puni de six mois d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende, ou de l'une de ces deux peines.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article L243-4

      Bureau central de tarification en assurance construction : saisine après le refus d'une entreprise d'assurance, fixation de la prime, décision dans les trois mois.

      Consulté le .

    9. Code de l'artisanat, article L121-1

      La construction, l'entretien et la réparation des bâtiments ne peuvent être exercés que par une personne qualifiée professionnellement ou sous son contrôle effectif et permanent.

      Consulté le .

    10. Code de l'artisanat, article R121-1

      Qualification par un CAP, un BEP ou un diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur enregistré au répertoire national des certifications professionnelles.

      Consulté le .

    11. Code de l'artisanat, article R121-3

      À défaut de diplôme, expérience professionnelle de trois années effectives dans le métier, acquise comme dirigeant d'entreprise, travailleur indépendant ou salarié.

      Consulté le .

    12. Code de l'artisanat, article R121-4

      Attestation de qualification professionnelle délivrée par la chambre de métiers et de l'artisanat aux personnes qualifiées par l'expérience.

      Consulté le .

    13. Entreprendre.service-public.fr — Un micro-entrepreneur doit-il être assuré ? (fiche F23668)

      Obligation d'assurance selon l'activité ; assurance décennale obligatoire pour les activités du bâtiment, quel que soit le statut.

      Consulté le .

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