Val-de-Marne (94) · Cabinet de Boissy-Saint-Léger

    Assurance décennale dans le Val-de-Marne : attestation étudiée au cabinet de Boissy-Saint-Léger ou à distance

    Vous exercez un métier du bâtiment dans le Val-de-Marne, et un client, un syndic ou une entreprise générale vous demande une attestation décennale avant d'ouvrir le chantier. Le cabinet ONASSUR est à Boissy-Saint-Léger, 22 rue de Paris : vous pouvez venir avec votre dossier, nous appeler ou tout faire en visio depuis le chantier. Cette page dit ce que nous vérifions, ce qu'il faut réunir, ce qui conditionne la délivrance de l'attestation et ce qui se passe une fois le contrat en place.

    L'essentiel en quatre points

    • Toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil doit être assurée, et doit le justifier à l'ouverture de tout chantier (code des assurances, article L241-1), quel que soit le statut de l'entreprise.
    • L'attestation jointe aux devis et factures (article L243-2) suit le modèle fixé par l'arrêté du 5 janvier 2016 pris pour son application (article A243-3 du code des assurances) et mentionne les activités garanties. Un travail qui n'y figure pas n'est pas couvert, même si le contrat est en cours.
    • Le cabinet reçoit sur rendez-vous au 22 rue de Paris à Boissy-Saint-Léger, du lundi au vendredi de 9 h à 18 h, près de la gare de Boissy-Saint-Léger, terminus du RER A. Le même dossier se traite intégralement par téléphone, par courriel ou en visio.
    • Si une compagnie sollicitée refuse le risque, le Bureau central de tarification peut être saisi (code des assurances, article L243-4) ; le recours est détaillé plus bas.

    Un cabinet à Boissy-Saint-Léger, un dossier qui se traite aussi à distance

    Le cabinet ONASSUR, créé en 2018, est installé au 22 rue de Paris à Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne. Il est ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 18 h. La gare de Boissy-Saint-Léger, terminus d'une branche du RER A, est à proximité. Vous prenez rendez-vous au 07 44 300 300 ou par courriel à contact@onassur.fr, et vous venez avec votre dossier : nous le lisons ensemble, page par page, et nous vous disons ce qui manque avant de solliciter qui que ce soit.

    Venir n'est pas une obligation. Un plaquiste, un carreleur ou un électricien qui enchaîne les chantiers n'a pas de journée à consacrer à un rendez-vous. Le même dossier se traite par téléphone, par courriel ou en visio, avec des pièces envoyées en photo depuis le chantier. Ce que nous vérifions et ce que nous présentons aux compagnies est identique, que vous soyez assis en face de nous ou au volant entre deux interventions.

    Ce que vous apportez, ou ce que vous nous envoyez : l'extrait Kbis ou l'avis de situation SIRENE, vos justificatifs de qualification ou d'expérience, la liste des activités que vous exercez réellement, votre chiffre d'affaires prévisionnel ou réalisé, et, si l'entreprise existe déjà, l'attestation précédente et le relevé de sinistralité. Le détail figure plus bas, avec le moment où chaque pièce est demandée.

    Les chantiers du Val-de-Marne que nous rencontrons

    Les dossiers qui arrivent au cabinet viennent surtout du second œuvre : plâtrerie et cloisons, carrelage, peinture, électricité, plomberie et chauffage, menuiserie intérieure. Ils portent sur la rénovation de pavillons dans les communes résidentielles du département, sur des travaux en parties communes ou privatives de copropriétés, et sur des lots exécutés en sous-traitance pour des entreprises générales.

    Ce qui fait votre dossier, c'est la nature de vos travaux. Une entreprise qui ne touche ni à la structure porteuse, ni au clos et couvert, ni à l'étanchéité est classée en second œuvre par les compagnies. Une entreprise qui fait aussi de la maçonnerie, de la couverture ou de l'isolation par l'extérieur change de catégorie, et le dossier se présente autrement. Nous posons la question avant de solliciter les compagnies.

    Le donneur d'ordre compte aussi. Un syndic de copropriété ou une entreprise générale demande l'attestation avant d'attribuer le lot, et vérifie que les activités mentionnées correspondent aux travaux commandés. Un particulier qui rénove son pavillon la demande moins souvent, mais c'est lui qui la réclamera si un désordre apparaît dans les dix ans qui suivent la réception.

    Ce que le courtier vérifie avant de présenter votre dossier

    Première vérification : que chaque activité réellement exercée soit déclarée. « Plaquiste » ou « rénovation tous corps d'état » n'existent pas dans les nomenclatures des compagnies ; il faut une combinaison de libellés, et cette combinaison doit couvrir ce que vous facturez, y compris occasionnellement. Une activité absente de l'attestation n'est pas couverte, et le sinistre peut être discuté sur tout le chantier. À l'inverse, nous retirons ce que vous ne faites pas.

    Deuxième vérification : la date d'effet. L'article L241-1 impose de justifier de l'assurance à l'ouverture de tout chantier. Le contrat doit donc prendre effet avant le premier jour de travaux, pas le jour de la signature du devis ni celui de la première facture. Nous demandons une date d'effet correspondant à la date d'ouverture du chantier que vous nous indiquez, sous réserve de l'accord de la compagnie avant cette date, et nous vous disons ce qu'il en est des chantiers déjà commencés.

    Troisième vérification : l'attestation elle-même. Elle est établie selon le modèle fixé par l'arrêté du 5 janvier 2016 pris pour l'application de l'article L243-2 (article A243-3 du code des assurances) et mentionne votre identité, le numéro du contrat, la période de validité, les activités ou missions garanties et la nature des techniques utilisées. Nous la relisons ligne à ligne avant que vous la joigniez à un devis. Nous traitons dans le même échange la sous-traitance, dont la couverture varie d'un contrat à l'autre, la reprise du passé si vous avez eu une période sans assurance, et les activités que le contrat proposé ne couvre pas.

    Le délai : une décennale se souscrit sur dossier, et la compagnie accepte, refuse ou demande une précision, puis délivre l'attestation dans un délai qui lui est propre, le plus souvent après le premier règlement. Un dossier incomplet repart avec une question, et chaque aller-retour rallonge l'instruction ; un dossier complet dès le premier envoi les évite. Nous vous indiquons le délai de la compagnie retenue avant la signature.

    Si les assureurs refusent : le Bureau central de tarification

    Un refus n'est pas rare pour un créateur sans historique d'assurance, pour une entreprise résiliée par son assureur précédent ou pour une activité que peu de compagnies acceptent. Notre premier travail est de présenter le dossier aux compagnies dont les critères de souscription correspondent à votre activité et à votre situation, et de vous dire, avant que vous remplissiez quoi que ce soit, lesquelles n'étudient pas ce type de profil ; la décision d'accepter appartient à chacune d'elles.

    Dès qu'une compagnie sollicitée vous oppose un refus, l'article L243-4 du code des assurances ouvre la saisine du Bureau central de tarification, qui fixe la prime à laquelle cet assureur est tenu de garantir le risque et statue dans les trois mois ; le refus de souscription doit lui-même mentionner cette possibilité et les modalités de saisine. C'est un recours réel mais lent et formel. Nous vous disons, au cas par cas, s'il est utile de l'engager.

    Après la souscription : renouvellement, changements d'activité, attestation annuelle

    Le contrat se renouvelle chaque année. Avant l'échéance, la compagnie régularise la prime sur le chiffre d'affaires réellement déclaré et demande le chiffre d'affaires de l'année à venir. Nous vous rappelons la date et nous relisons avec vous les activités mentionnées, pour que l'attestation renouvelée corresponde toujours à ce que vous faites.

    Toute évolution de l'activité se déclare sans attendre l'échéance : une nouvelle prestation, l'embauche d'un salarié, le recours à un sous-traitant, un changement de forme juridique. Un carreleur qui commence à réaliser des douches à l'italienne, un plaquiste qui se met à l'isolation par l'extérieur, changent la nature des travaux couverts. Un appel suffit pour que nous demandions l'avenant.

    Chaque année, vos clients, les syndics et les entreprises générales vous redemanderont l'attestation en cours de validité. Nous vous la transmettons dès réception, avec les mentions à porter sur vos devis et factures, et nous la conservons pour la produire à votre demande, y compris plusieurs années après un chantier.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Ensuite, un dossier complet dès le premier envoi est ce qui raccourcit le délai. Tout se remet au cabinet ou s'envoie par courriel, en photo si besoin.

    • Dès le premier échange : l'extrait Kbis ou l'avis de situation SIRENE, ou le récépissé de dépôt si l'entreprise est en cours de création.
    • Dès le premier échange : la liste des activités exercées, avec la part de chiffre d'affaires de chacune, y compris les occasionnelles.
    • Avant la présentation aux compagnies : les justificatifs de qualification ou d'expérience (diplôme, certificats de travail, fiches de paie), et le chiffre d'affaires prévisionnel ou réalisé.
    • Si l'entreprise existe déjà : l'attestation précédente et un relevé de sinistralité, ou une déclaration sur l'honneur d'absence d'antécédent.
    • Avant la signature : la date d'ouverture du premier chantier, qui fixe la date d'effet demandée, et le recours ou non à la sous-traitance.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre activité dans le simulateur décennale, vous appelez le cabinet ou vous prenez rendez-vous à Boissy-Saint-Léger. Aucun prix ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier les activités, l'expérience et la date d'ouverture du chantier. Vos coordonnées ne sont transmises qu'aux compagnies sollicitées pour votre dossier, jamais à d'autres tiers ni à des fins de démarchage.
    2. Nous présentons le dossier aux compagnies dont les critères de souscription correspondent à votre profil et vous transmettons leurs réponses et leurs conditions : activités couvertes, franchise, prime minimale, régularisation, RC pro incluse ou non.
    3. Vous choisissez, au cabinet ou à distance, et vous signez électroniquement. La date d'effet demandée est celle de l'ouverture du chantier, sous réserve que la compagnie ait accepté le dossier avant cette date.
    4. L'assureur délivre l'attestation après acceptation du dossier, dans un délai qui lui est propre, le plus souvent après le premier règlement. Nous la relisons avec vous, activité par activité, avant que vous la joigniez à votre devis.

    Demander une étude

    Vos questions

    Le temps de passer en revue chaque activité que vous facturez et chaque justificatif, page par page : vous repartez avec la liste exacte de ce qui manque. Revenir n'est pas nécessaire : les pièces complémentaires s'envoient par courriel, les réponses des compagnies vous sont transmises par écrit et la signature est électronique. Si vous préférez signer au cabinet, un second passage se prend sur rendez-vous.

    Oui, intégralement. Vous décrivez votre activité dans le simulateur ou vous nous appelez, les pièces s'envoient par courriel en photo, les conditions vous sont transmises par écrit et la signature est électronique. Un rappel téléphonique unique suffit pour vérifier les activités et la date d'ouverture du chantier.

    Non pour l'obligation : elle vaut pour toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée, quel que soit le lieu du siège ou le statut de l'entreprise (article L241-1), et travailler sans décennale expose à une peine pouvant aller jusqu'à six mois d'emprisonnement et 75 000 € d'amende, ou l'une de ces deux peines seulement (article L243-3). Pour le dossier, indiquez les départements où vous intervenez réellement : la zone d'intervention fait partie de ce que les compagnies étudient. Le cas du micro-entrepreneur, dont la fiche du service public résume les assurances obligatoires, est détaillé sur notre page décennale plaquiste, expérience à justifier et activités à déclarer comprises.

    Nous n'annonçons pas de durée : elle dépend de la compagnie retenue, qui instruit le dossier, y répond, puis délivre l'attestation dans un délai qui lui est propre, le plus souvent après le premier règlement. Ce que vous maîtrisez, c'est un dossier complet dès le premier envoi ; ce que nous faisons, c'est vous rappeler sous 24 h ouvrées pour le vérifier et vous indiquer le délai de la compagnie avant la signature.

    Le contrat doit prendre effet avant l'ouverture du chantier, puisque l'article L241-1 impose de justifier de l'assurance à ce moment-là. Un chantier déjà ouvert relève de la reprise du passé, que certaines compagnies acceptent sous conditions et que d'autres refusent. Dites-le nous dès le premier échange : nous présentons le dossier à celles qui l'étudient.

    Un recours existe : le Bureau central de tarification (article L243-4), que nous vous aidons à saisir dès qu'une compagnie sollicitée vous a opposé un refus, ce refus devant lui-même mentionner cette possibilité. Avant d'en arriver là, nous reprenons le dossier avec vous : un libellé d'activité imprécis ou une expérience mal justifiée est souvent en cause dans un refus. Les conditions de saisine et les délais du bureau sont détaillés sur notre page décennale en création d'entreprise.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code civil, article 1792

      Responsabilité de plein droit du constructeur pour les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.

      Consulté le .

    2. Code civil, article 1792-4-1

      Décharge des responsabilités et garanties des articles 1792 à 1792-2 après dix ans à compter de la réception des travaux.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article L241-1

      Assurance obligatoire de la responsabilité décennale ; justification à l'ouverture de tout chantier.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L243-2

      Attestation d'assurance jointe aux devis et factures ; un arrêté du ministre chargé de l'économie fixe un modèle comprenant des mentions minimales.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article A243-3 (arrêté du 5 janvier 2016)

      Mentions minimales de l'attestation décennale : dénomination et adresse de l'assuré, numéro du contrat, période de validité, activités ou missions exercées, nature des techniques utilisées ; applicable aux attestations émises après le 1er juillet 2016.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article L243-3

      Défaut d'assurance décennale puni de six mois d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende, ou de l'une de ces deux peines.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L243-4

      Bureau central de tarification en assurance construction : saisine après le refus d'une entreprise d'assurance, qui doit mentionner cette possibilité ; fixation de la prime ; décision dans les trois mois.

      Consulté le .

    8. Entreprendre.service-public.fr — Un micro-entrepreneur doit-il être obligatoirement assuré ? (fiche F23668)

      Assurances obligatoires du micro-entrepreneur selon l'activité ; l'assurance responsabilité décennale est citée pour le secteur du bâtiment.

      Consulté le .

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    Décrivez votre activité dans le simulateur, appelez le 07 44 300 300 ou prenez rendez-vous à Boissy-Saint-Léger. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier votre dossier, puis le présente aux compagnies et vous transmet par écrit leurs réponses et leurs conditions ; la décision d'accepter appartient à chacune d'elles. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.