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    Garantie décennale : un courtier pour l'attestation et le contrat

    Assurance obligatoire pour les constructeurs. Ce qui compte, c'est la liste des activités déclarées sur l'attestation : elle décide de ce qui sera couvert pendant dix ans.

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    Courtier agréé ORIAS
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    Rémunéré par une commission versée par l’assureur, incluse dans la cotisation ; montant communiqué sur demande (art. L521-2 du code des assurances). Comment le cabinet est rémunéré

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    Garantie Décennale : l'essentiel

    • L'assurance décennale est obligatoire pour toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil (code des assurances, article L241-1).
    • La garantie décennale couvre pendant dix ans, à compter de la réception des travaux, les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination (code civil, articles 1792 et 1792-4-1).
    • Exercer sans assurance décennale est un délit puni de six mois d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, ou de l'une de ces deux peines (code des assurances, article L243-3).
    • L'attestation d'assurance décennale, jointe aux devis et aux factures, mentionne les activités couvertes : une activité exercée hors de cette liste n'est pas garantie, même si le contrat est en cours (code des assurances, article L243-2).
    Nos garanties

    Les avantages de notre offre Garantie Décennale

    Obligatoire pour tous les constructeurs et artisans du BTP

    Couverture des dommages compromettant la solidité de l'ouvrage

    Protection contre les malfaçons rendant le bien impropre à l'usage

    Attestation conforme au modèle réglementaire, à joindre aux devis et factures

    Étude pour tous les corps de métier du bâtiment

    Accompagnement pour les créateurs d'entreprise BTP

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    La souscription d'une assurance décennale est soumise à l'analyse complète du risque et à l'acceptation par l'assureur.

    Comprendre avant de comparer

    Garantie Décennale : ce qu'un courtier vérifie avant le prix

    Ce que couvre l'assurance décennale, et ce qu'elle ne couvre pas

    L'assurance décennale garantit la responsabilité que le code civil fait peser sur tout constructeur. L'article 1792 le rend responsable de plein droit, envers le maître de l'ouvrage ou l'acquéreur, des dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui, affectant l'un de ses éléments constitutifs ou d'équipement, le rendent impropre à sa destination. Cette responsabilité dure dix ans à compter de la réception des travaux (article 1792-4-1). Le contrat prend en charge la réparation de ces dommages, sans que la victime ait à prouver une faute.

    Elle ne couvre pas tout ce qui peut survenir sur un chantier. Les désordres signalés à la réception relèvent de la garantie de parfait achèvement, due par l'entrepreneur pendant un an (article 1792-6). Les défauts des équipements dissociables relèvent de la garantie de bon fonctionnement, pendant deux ans (article 1792-3). Les dommages causés aux tiers pendant les travaux relèvent de la responsabilité civile exploitation, et les erreurs de conseil de la responsabilité civile professionnelle. Le contrat décennale doit donc être lu avec les autres garanties du contrat, qu'il inclut ou non.

    Les points qui varient d'un contrat à l'autre sont les suivants :

    • La liste des activités garanties, rédigée selon une nomenclature propre à chaque assureur : elle doit correspondre exactement aux travaux réalisés.
    • La couverture ou non des travaux de technique non courante, des ouvrages particuliers et des interventions sur existant.
    • La sous-traitance : les travaux confiés à des sous-traitants sont-ils couverts, et dans quelle limite ?
    • Les garanties annexes : responsabilité civile avant et après réception, bon fonctionnement, dommages intermédiaires, protection juridique.
    • Les franchises, par sinistre, et les éventuels plafonds des garanties annexes.
    • La reprise du passé pour une entreprise déjà en activité, et la date de prise d'effet pour les chantiers en cours.

    Ce que dit la loi sur l'assurance décennale

    Le régime actuel résulte de la loi n° 78-12 du 4 janvier 1978, dite loi Spinetta. L'article L241-1 du code des assurances impose l'assurance à toute personne physique ou morale dont la responsabilité décennale peut être engagée, et exige qu'elle en justifie à l'ouverture de tout chantier. Sont concernés les entreprises du bâtiment, les artisans, les architectes et les maîtres d'œuvre, quel que soit leur statut, micro-entrepreneur compris. Les sous-traitants, qui n'ont pas de lien contractuel avec le maître de l'ouvrage, sont hors du champ de l'obligation.

    L'article L243-2 impose que la justification prenne la forme d'une attestation d'assurance jointe aux devis et aux factures. Un arrêté du ministre chargé de l'économie fixe le modèle de cette attestation et ses mentions minimales : identité de l'assuré, activités garanties, période de validité, nature des ouvrages couverts. En cas de vente d'un bien dans les dix ans de sa construction, l'existence ou l'absence de l'assurance doit figurer à l'acte.

    L'article L243-3 punit le défaut d'assurance de six mois d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, ou de l'une de ces deux peines. De son côté, le maître de l'ouvrage doit souscrire une assurance dommages-ouvrage (article L242-1), qui préfinance la réparation des désordres de nature décennale avant toute recherche de responsabilité, puis se retourne contre l'assureur du constructeur. Enfin, un professionnel qui essuie un refus d'assurance peut saisir le Bureau central de tarification, prévu à l'article L243-4 du code des assurances, qui fixe la prime à laquelle l'assureur sollicité est tenu de garantir le risque.

    Ce qui fait varier le tarif, et comment nous comparons

    Le tarif d'une assurance décennale ne se lit pas dans un barème public. Il dépend de critères que chaque assureur pondère à sa manière : le ou les métiers exercés et les activités précises déclarées, le chiffre d'affaires annuel, l'ancienneté de l'entreprise et l'expérience professionnelle du dirigeant, les antécédents de sinistres, le recours à la sous-traitance, la nature des ouvrages et la zone d'intervention. Un créateur d'entreprise sans antécédent est étudié sur ses diplômes et son expérience salariée passée. Nous n'affichons aucun montant : le prix résulte de l'analyse du dossier par l'assureur.

    ONASSUR est un courtier immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 18003293. Avant toute souscription, nous précisons par écrit vos exigences et vos besoins et nous motivons le contrat conseillé (code des assurances, article L521-4) ; la nature de notre rémunération vous est indiquée (article L521-2). Notre méthode consiste à faire correspondre exactement vos activités réelles à la nomenclature de chaque assureur, puis à comparer les garanties annexes, les franchises, la couverture de la sous-traitance et la reprise du passé. Nous relisons enfin l'attestation avant sa transmission, activité par activité.

    Pour préparer l'étude, réunissez les pièces suivantes :

    • L'extrait d'immatriculation de l'entreprise et, pour un créateur, les diplômes ou justificatifs d'expérience dans le métier.
    • La liste détaillée des activités exercées et la part de chacune dans le chiffre d'affaires.
    • Le chiffre d'affaires des derniers exercices ou le prévisionnel, et la part sous-traitée.
    • Les attestations d'assurance précédentes et le relevé de sinistralité des dernières années.
    • La date de prise d'effet souhaitée et les chantiers en cours ou à venir.

    Questions fréquentes

    Garantie Décennale : les questions que l'on nous pose

    Oui, dès lors qu'il réalise des travaux de construction engageant sa responsabilité décennale. L'article L241-1 du code des assurances vise toute personne physique ou morale dont la responsabilité peut être engagée sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, sans distinction de statut ni de taille. Un micro-entrepreneur maçon, plombier, électricien, carreleur ou couvreur y est donc soumis comme une société. Le défaut d'assurance est puni de six mois d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende (article L243-3), et l'attestation doit être jointe à chaque devis et facture.

    Le sous-traitant n'est pas lié par contrat au maître de l'ouvrage : il n'est pas soumis à l'obligation d'assurance décennale de l'article L241-1 du code des assurances. Il reste toutefois responsable envers l'entreprise principale qui lui a confié les travaux, et celle-ci peut se retourner contre lui après un sinistre. La plupart des entreprises principales exigent donc de leurs sous-traitants une assurance de responsabilité couvrant les dommages de nature décennale, et beaucoup d'assureurs la proposent. Nous vérifions ce que vos donneurs d'ordre demandent avant de dimensionner le contrat.

    L'attestation suit un modèle fixé par arrêté, avec des mentions minimales (code des assurances, article L243-2). Elle indique l'identité de l'assureur et de l'assuré, le numéro du contrat, la période de validité, les activités garanties, la nature des ouvrages couverts et les éventuelles limites. C'est la liste des activités qui compte : un maître d'ouvrage, une plateforme ou un donneur d'ordre la compare aux travaux commandés. Une activité absente de l'attestation n'est pas couverte, même si le contrat est en cours. Nous relisons cette liste avec vous avant chaque transmission.

    L'attestation est délivrée par l'assureur après acceptation du dossier et encaissement de la première prime, selon ses propres conditions. Le délai dépend de la complétude du dossier et du profil : une entreprise établie avec des antécédents propres et des activités courantes est étudiée plus vite qu'un créateur, une activité de technique non courante ou un dossier avec sinistres. Nous n'annonçons aucun délai garanti. Ce que nous contrôlons, c'est la qualité du dossier envoyé : activités, chiffre d'affaires, expérience, antécédents, pour éviter les demandes de pièces complémentaires.

    Un refus d'un assureur n'est pas définitif. Le professionnel qui s'est vu refuser une assurance obligatoire de construction peut saisir le Bureau central de tarification, prévu à l'article L243-4 du code des assurances. Cet organisme fixe le montant de la prime moyennant laquelle l'assureur sollicité est tenu de garantir le risque. La saisine suppose un refus écrit ou un silence de l'assureur dans le délai réglementaire, et un dossier complet. Avant d'en arriver là, nous présentons le dossier à plusieurs assureurs dont les critères d'acceptation diffèrent selon les métiers et les profils.

    Ces trois garanties du code civil se succèdent après la réception des travaux. La garantie de parfait achèvement oblige l'entrepreneur à réparer pendant un an tous les désordres signalés à la réception ou apparus dans l'année (article 1792-6). La garantie de bon fonctionnement couvre pendant deux ans les éléments d'équipement dissociables de l'ouvrage (article 1792-3). La garantie décennale couvre pendant dix ans les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination (articles 1792 et 1792-4-1). Seule la décennale fait l'objet d'une assurance obligatoire.

    La garantie s'apprécie activité par activité. Des travaux relevant d'une activité absente du contrat ne sont pas couverts, même si le contrat est en cours et les primes réglées, et l'assureur peut refuser sa garantie après un sinistre. Le maître de l'ouvrage se retourne alors contre l'entreprise, sur son patrimoine. Une déclaration inexacte expose en outre à la nullité du contrat si elle est intentionnelle (code des assurances, article L113-8) ou à une réduction proportionnelle de l'indemnité (article L113-9). Toute nouvelle activité doit être déclarée avant le premier chantier.

    Nos pages locales, région par région

    Le cabinet est à Boissy-Saint-Léger et étudie ce contrat partout en France, à distance ou sur rendez-vous. Chaque page régionale mène à ses départements et à ses communes, avec les données locales qui pèsent sur ce contrat.

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