Particuliers · Assurance habitation

    Franchise d'assurance habitation : ce qu'une franchise élevée fait gagner, ce qu'elle fait perdre au premier sinistre

    Vous hésitez entre une franchise élevée, qui allège la prime, et une franchise basse, qui réduit ce que vous paierez le jour d'un dégât des eaux ou d'un vol. Cette page explique ce qu'est une franchise dans un contrat habitation et où elle se lit, isole la seule franchise que la réglementation fixe elle-même, celle des catastrophes naturelles, dit quand la franchise ne se paie pas et quand elle est majorée, et décrit la façon dont le cabinet la met en balance avec la prime avant de vous conseiller un contrat.

    L'essentiel en quatre points

    • La franchise est la part d'un dommage couvert qui reste à votre charge après l'indemnisation. Le code des assurances autorise le contrat à prévoir que l'assuré « reste obligatoirement son propre assureur pour une somme, ou une quotité déterminée », ou qu'il supporte « une déduction fixée d'avance sur l'indemnité du sinistre » (article L121-1). Elle se lit dans vos conditions particulières, garantie par garantie.
    • Une seule franchise est fixée par les textes : celle des catastrophes naturelles. Pour une habitation de particulier, elle est de 380 € par événement, et de 1 520 € pour les dommages de sécheresse-réhydratation des sols (code des assurances, article A125-6, en vigueur depuis le 1er janvier 2024). Elle ne peut être ni supprimée ni réduite par le contrat.
    • Lorsque le responsable du sinistre est un tiers identifié, l'assureur qui vous a indemnisé est subrogé dans vos droits contre lui (article L121-12) ; le contrat peut alors prévoir que vous n'aurez pas de franchise à payer, ou qu'elle vous sera remboursée. S'il ne le prévoit pas, elle reste à votre charge. Un voisin responsable d'un dégât des eaux entre dans ce cas.
    • Une franchise élevée n'est pas toujours un bon calcul : elle fait baisser la prime, mais elle se paie à chaque sinistre. Cette page n'affiche aucun montant de prime. Le cabinet compare les contrats à franchise égale et vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, sans démarchage.

    Ce qu'est une franchise, et où elle se lit dans un contrat habitation

    La franchise est la part d'un dommage couvert qui reste à votre charge après l'indemnisation. C'est une clause du contrat, que le code des assurances autorise en permettant de stipuler que l'assuré « reste obligatoirement son propre assureur pour une somme, ou une quotité déterminée », ou qu'il « supporte une déduction fixée d'avance sur l'indemnité du sinistre » (article L121-1). Le contrat doit préciser son montant ou son mode de calcul, et les situations où elle ne s'applique pas.

    Elle prend trois formes, distinguées par la fiche de service-public.fr sur la franchise habitation. La franchise absolue est déduite de chaque indemnisation : si le dommage lui est inférieur, rien n'est versé ; s'il est supérieur, vous recevez la différence. La franchise relative joue en tout ou rien : en dessous de son montant, aucune indemnité ; au-dessus, l'indemnité entière. La franchise proportionnelle est un pourcentage du dommage, souvent encadré par un minimum et un maximum.

    Dans un contrat multirisque habitation, la franchise se règle le plus souvent garantie par garantie : le dégât des eaux, le vol, le bris de glace, les événements climatiques peuvent chacun avoir la leur, et elles ne se ressemblent pas forcément. Le bris de glace est parfois sans franchise ; le vol est parfois assorti d'une franchise plus haute lorsque les moyens de protection exigés n'étaient pas en place. D'autres contrats retiennent une franchise dite générale, un même montant pour toutes les garanties de dommages, avec quelques exceptions listées. Aucun montant contractuel ne figure sur cette page : ils diffèrent d'un assureur à l'autre et se lisent dans vos conditions particulières.

    La franchise catastrophes naturelles : fixée par arrêté, la même chez tous les assureurs

    La garantie catastrophes naturelles est attachée par la loi à tout contrat qui couvre des dommages à des biens situés en France (code des assurances, article L125-1), et l'article L125-2 interdit à l'assureur d'en excepter un bien mentionné au contrat ou d'opérer d'autre abattement que ceux fixés dans les clauses types. Sa franchise n'est donc pas écrite par l'assureur : elle est fixée par arrêté, identique chez tous.

    Pour le choix qui vous occupe, deux montants suffisent, lus dans l'article A125-6 du code des assurances : 380 € par événement pour l'habitation d'un particulier, portés à 1 520 € lorsque les dommages viennent d'un mouvement de terrain dû à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Ils s'appliquent depuis le 1er janvier 2024 et ne changent que par un nouvel arrêté ; la référence en bas de page renvoie au texte à jour.

    C'est la seule franchise du contrat qui échappe à la négociation : elle ne se rachète pas, ne se relève pas, et vous la retrouverez à l'identique dans toute proposition concurrente. La fiche de service-public.fr sur la franchise habitation le résume : elle « ne peut pas être supprimée ou réduite par le contrat ». Une option de rachat de franchise, si large soit-elle, la laisse donc intacte, et c'est pour cette raison que nous l'écartons de la comparaison entre contrats. La seule latitude laissée au contrat, hors sécheresse, est de la caler sur la franchise de la garantie tempête, dans la limite de 380 € (article D125-5-3) ; rien de tel n'est permis pour la sécheresse.

    Elle ne joue qu'après un arrêté interministériel reconnaissant l'état de catastrophe naturelle pour votre commune, et le sinistre doit être déclaré dès que vous en avez connaissance, au plus tard trente jours après la publication de l'arrêté (article L125-2). Sans arrêté, l'inondation ou la tempête relèvent de la garantie événements climatiques du contrat, quand elle existe, avec sa franchise contractuelle. Le fonctionnement complet de la garantie, de l'arrêté de reconnaissance au décompte de la franchise par événement, en passant par la fin de la modulation pour les particuliers, est détaillé sur la page consacrée aux fissures de sécheresse, dans les pages voisines en bas de cette page.

    Franchise élevée contre prime : le raisonnement, sans chiffre

    Franchise et prime se répondent : plus vous acceptez de garder à votre charge à chaque sinistre, moins l'assureur s'attend à payer, et la prime baisse ; réduire la franchise la fait monter. L'ancienne version de ce site conseillait de « privilégier une franchise élevée ». Le conseil n'est pas faux, mais il n'est pas général : une franchise élevée est un transfert de risque vers vous, bon calcul seulement si vous pouvez le porter.

    Le premier critère est la fréquence des petits sinistres. En habitation, les sinistres les plus courants sont les plus modestes : un dégât des eaux limité, une vitre, un appareil. Avec une franchise élevée, la plupart resteront à votre charge et vous ne les déclarerez jamais ; c'est ce que l'assureur rémunère par une prime plus basse. Un foyer nombreux, un immeuble ancien, une installation vieillissante multiplient ces petits sinistres, et la franchise se paie alors plusieurs fois sur la durée du contrat.

    Le deuxième critère est votre capacité à absorber la franchise le jour où elle tombe. La prime se paie chaque année, à date connue ; la franchise se paie sans préavis, en plus du sinistre à gérer. Une franchise que vous ne pourriez pas régler sans emprunter ou repousser les réparations vide la garantie de son intérêt au moment où vous en avez besoin. Le troisième critère est le rapport entre la franchise et les capitaux : une franchise proche de la valeur d'un bien couvert transforme la garantie en formalité.

    Ce qui rend le calcul honnête, c'est de comparer des contrats à franchise égale : une prime plus basse assortie d'une franchise plus haute ne dit rien tant que les deux propositions n'ont pas été ramenées au même reste à charge. Le bon réglage dépend de ces trois critères, qui ne se lisent pas dans un tableau.

    Quand la franchise ne se paie pas, et quand elle est majorée

    Lorsque le responsable du sinistre est un tiers identifié, la logique s'inverse. L'assureur qui vous a indemnisé est subrogé, jusqu'à concurrence de ce qu'il a payé, dans vos droits et actions contre le tiers qui a causé le dommage (code des assurances, article L121-12) : il exerce un recours contre lui ou contre son assureur. La fiche de service-public.fr le dit simplement : le contrat peut alors prévoir que vous n'aurez pas de franchise à payer, ou qu'elle vous sera remboursée. C'est une faculté, pas une règle : la subrogation ne porte que sur l'indemnité versée, jamais sur la franchise, et si le contrat est muet, elle reste à votre charge, sauf à la réclamer vous-même au responsable.

    Le dégât des eaux venu de chez le voisin est le cas courant. La fiche de service-public.fr consacrée aux dégâts des eaux rappelle que les assureurs ont signé entre eux des conventions pour régler rapidement, sans expertise préalable, les sinistres les moins importants. Dans ce cadre, l'indemnisation passe souvent par votre propre contrat ; que votre assureur exerce ensuite un recours ou non, c'est votre contrat qui dit si la franchise vous est épargnée ou remboursée. Deux limites : l'article L121-12 prive l'assureur de recours contre les personnes vivant habituellement à votre foyer, sauf malveillance ; et un responsable non identifié, ou une fuite dont l'origine n'est pas établie, laissent la franchise à votre charge.

    À l'inverse, certains contrats majorent la franchise dans des situations qu'ils définissent : le vol lorsque les moyens de protection exigés n'étaient pas en service ; les sinistres survenus pendant une inoccupation prolongée ; les sinistres répétés, lorsque le contrat prévoit qu'au-delà d'un nombre de sinistres sur une période donnée la franchise est doublée ou relevée. Ces mécanismes sont contractuels et se lisent avant le sinistre, pas après. Le rachat de franchise est le mécanisme inverse : contre un supplément de prime, il réduit ou supprime la franchise d'une ou plusieurs garanties ; il est rarement total et ne concerne jamais la franchise catastrophes naturelles.

    Ce que le cabinet fait de vos franchises

    Nous lisons d'abord les vôtres. Les conditions particulières donnent les montants, garantie par garantie, et les options souscrites ; les conditions générales donnent les mécanismes : définition, cas de majoration, règle du tiers responsable, restitution après recours, rachat.

    Nous comparons ensuite les contrats à franchise égale : nous ramenons le reste à charge au même niveau sur le dégât des eaux, le vol, le bris de glace et les événements climatiques, avant de regarder la prime, et nous écartons la franchise catastrophes naturelles de la comparaison, puisqu'elle est la même partout. Ce travail répond à une obligation : avant la conclusion du contrat, le distributeur précise par écrit vos exigences et vos besoins, conseille un contrat cohérent avec eux et motive ce conseil (code des assurances, article L521-4).

    Ce que nous ne faisons pas : décider à votre place. Nous vous disons ce que chaque réglage fait gagner sur la prime et perdre au premier sinistre, et vous choisissez. Un contrat mal réglé se corrige par avenant, avec l'accord de l'assureur, ou par changement de contrat : un contrat habitation souscrit par une personne physique hors activité professionnelle se résilie à tout moment après un an, sans frais ni pénalités, avec effet un mois après réception de la notification par l'assureur (article L113-15-2).

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Pour comparer des franchises, il nous faut d'abord lire les vôtres.

    • Vos conditions particulières et, si vous les avez, les conditions générales de votre contrat habitation en cours : c'est là que sont écrites les franchises, garantie par garantie.
    • Votre dernier avis d'échéance, pour connaître la prime actuelle et les options souscrites, dont un éventuel rachat de franchise.
    • Le relevé de vos sinistres des dernières années, ou simplement leur liste de mémoire : nature, date, franchise retenue ou remboursée.
    • La description du logement : surface, dépendances, moyens de protection, occupation, valeur du mobilier et objets de valeur.
    • Ce que vous pourriez régler sans difficulté le jour d'un sinistre : c'est cette réponse qui borne la franchise à envisager.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre logement et votre contrat dans le simulateur ou le formulaire de contact, objet « Assurance habitation ». Aucun prix ne s'affiche à l'écran.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, et relit avec vous les franchises de votre contrat actuel : forme, montants, majorations, règle du tiers responsable, options.
    2. Nous interrogeons les assureurs avec lesquels nous travaillons et ramenons leurs propositions à franchise comparable, pour que la prime dise quelque chose.
    3. Vous recevez par écrit ce que chaque réglage change, sur la prime et au premier sinistre, et vous choisissez, ou non : l'étude est gratuite et sans engagement.
    4. Si vous changez de contrat, nous calons la prise d'effet du nouveau sur la fin de l'ancien, pour qu'aucun jour ne reste sans couverture. Vos coordonnées ne sont transmises à personne.

    Demander une étude

    Vos questions

    Non, ni par le contrat, ni par une option de rachat. Son montant vient d'un arrêté et non de l'assureur (code des assurances, article A125-6 : 380 € par événement pour une habitation de particulier, 1 520 € en cas de sécheresse-réhydratation des sols), l'article L125-2 interdit tout abattement autre que ceux des clauses types, et la fiche de service-public.fr précise qu'elle ne peut pas être supprimée ou réduite par le contrat. Un rachat de franchise ne porte que sur les franchises contractuelles ; celle-ci reste due, quel que soit le contrat. Hors sécheresse, le contrat peut seulement la fixer au niveau de la franchise tempête, sans excéder 380 € (article D125-5-3). Le détail de la garantie est sur la page consacrée aux fissures de sécheresse.

    Non. Elle fait baisser la prime, mais elle se paie à chaque sinistre où une garantie de dommages est mobilisée sans tiers responsable. Le calcul dépend de trois choses : la fréquence probable des petits sinistres dans votre logement, votre capacité à régler la franchise sans préavis le jour où elle tombe, et le rapport entre cette franchise et la valeur des biens couverts. Pour un logement récent, peu exposé, avec une trésorerie qui absorbe la franchise, elle se défend ; pour un foyer qui déclare régulièrement de petits sinistres, elle peut coûter plus qu'elle ne fait gagner. Nous ne tranchons pas avant d'avoir lu votre contrat et votre historique.

    Pas nécessairement. Si le voisin est identifié et sa responsabilité établie, votre assureur, une fois qu'il vous a indemnisé, est subrogé dans vos droits contre lui, jusqu'à concurrence de l'indemnité versée (code des assurances, article L121-12). Les conventions signées entre assureurs pour les dégâts des eaux les moins importants font souvent passer l'indemnisation par votre propre contrat ; que votre assureur exerce ensuite un recours ou non, c'est votre contrat qui tranche. Il peut prévoir que vous n'aurez pas de franchise à payer, ou qu'elle vous sera remboursée après recours ; s'il ne le prévoit pas, la franchise reste à votre charge, sauf à la réclamer vous-même au responsable. Elle reste due dans tous les cas lorsque l'origine de la fuite n'est pas établie, lorsque le responsable n'est pas identifié, ou lorsqu'il vit à votre foyer, l'assureur n'ayant pas de recours contre lui sauf malveillance.

    Aucune des deux ne s'impose en soi. Une franchise générale est simple à lire : un même montant pour toutes les garanties de dommages, avec quelques exceptions. Une franchise par garantie permet de régler le reste à charge selon le risque : basse sur le bris de glace, plus haute sur le vol, par exemple. Ce qui compte, c'est de comparer les contrats sur les garanties que vous mobiliserez réellement : dégât des eaux et bris de glace pour la plupart des foyers, vol selon le logement et le quartier. Nous ramenons chaque proposition au même reste à charge sur ces garanties avant de regarder la prime.

    Oui, de deux façons. Par avenant, avec l'accord de l'assureur, qui ajuste la prime en conséquence ; certains assureurs proposent aussi une option de rachat de franchise sur une ou plusieurs garanties. Ou en changeant de contrat : un contrat habitation souscrit par une personne physique hors activité professionnelle se résilie à tout moment après un an, sans frais ni pénalités, avec effet un mois après réception de la notification par l'assureur (code des assurances, article L113-15-2). La franchise catastrophes naturelles, fixée par arrêté, ne se modifie ni par avenant ni par changement de contrat.

    La responsabilité civile de votre contrat indemnise le voisin pour le dommage que vous lui avez causé ; la gestion du dossier dépend des conventions entre assureurs et du montant du sinistre. Si votre contrat attache une franchise à la garantie responsabilité civile, elle se lit dans vos conditions particulières comme les autres ; elle est distincte de la franchise de vos garanties de dommages, qui ne joue que pour vos propres biens. Certains contrats habitation ne prévoient aucune franchise en responsabilité civile, d'autres en prévoient une : c'est une ligne à vérifier avant de comparer.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code des assurances, article L121-1

      L'assurance relative aux biens est un contrat d'indemnité ; il peut être stipulé que l'assuré reste obligatoirement son propre assureur pour une somme ou une quotité déterminée, ou qu'il supporte une déduction fixée d'avance sur l'indemnité du sinistre : fondement légal de la franchise.

      Consulté le .

    2. Code des assurances, article L121-12

      L'assureur qui a payé l'indemnité est subrogé, jusqu'à concurrence de cette indemnité, dans les droits et actions de l'assuré contre les tiers qui ont causé le dommage ; il n'a pas de recours, sauf malveillance, contre les proches et les personnes vivant habituellement au foyer de l'assuré.

      Consulté le .

    3. Code des assurances, article L125-1

      Garantie catastrophes naturelles attachée à tout contrat couvrant des dommages à des biens situés en France ; état de catastrophe naturelle constaté par arrêté interministériel : fondement de la garantie dont la franchise est fixée par les textes.

      Consulté le .

    4. Code des assurances, article L125-2

      Clause obligatoire ; la garantie ne peut excepter aucun des biens mentionnés au contrat ni opérer d'autre abattement que ceux fixés dans les clauses types ; déclaration dès connaissance et au plus tard trente jours après la publication de l'arrêté ; délais de l'assureur.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article A125-6

      Montants de la franchise pour l'habitation d'un particulier : 380 € par événement, 1 520 € en cas de sécheresse-réhydratation des sols ; lorsque le contrat aligne la franchise sur celle de la garantie tempête, celle-ci ne peut être nulle ni excéder 380 € (arrêté du 30 décembre 2022, en vigueur au 1er janvier 2024).

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article D125-5-3

      Habitation d'un particulier : la franchise sécheresse est fixée par arrêté, sans possibilité d'alignement sur la franchise tempête ; pour les autres catastrophes naturelles, le contrat peut l'aligner sur la franchise tempête dans des bornes fixées par arrêté.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L521-4

      Avant la conclusion de tout contrat, le distributeur d'assurance précise par écrit les exigences et les besoins du souscripteur, conseille un contrat cohérent avec ceux-ci et précise les raisons qui motivent ce conseil.

      Consulté le .

    8. Code des assurances, article L113-15-2

      Résiliation à tout moment, après un an à compter de la première souscription, des contrats tacitement reconductibles couvrant les personnes physiques hors activité professionnelle, dont l'assurance habitation, sans frais ni pénalités ; effet un mois après réception de la notification par l'assureur.

      Consulté le .

    9. Service-public.fr — comment fonctionne la franchise en matière d'assurance habitation

      Définition de la franchise ; franchises absolue, relative et proportionnelle ; franchise variable selon les garanties et indiquée au contrat ; tiers responsable identifié : le contrat peut prévoir l'absence de franchise ou son remboursement ; franchise catastrophes naturelles de 380 € et 1 520 €, qui ne peut pas être supprimée ou réduite par le contrat.

      Consulté le .

    10. Service-public.fr — assurance dégâts des eaux

      Déclaration dans les cinq jours ouvrés ; constat amiable facultatif ; dommages causés aux voisins à mentionner dans la déclaration ; conventions signées entre assureurs pour régler rapidement, sans expertise préalable, les sinistres les moins importants ; franchise prévue par la plupart des contrats.

      Consulté le .

    11. Service-public.fr — catastrophe naturelle ou technologique : indemnisation par l'assurance

      Mise en œuvre de la garantie après publication de l'arrêté interministériel ; déclaration au plus tard trente jours après cette publication ; franchises de 380 € pour les habitations et de 1 520 € pour les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse ; provision puis indemnisation dans les délais du code.

      Consulté le .

    Faire relire les franchises de mon contrat habitation

    Nous n'affichons pas de prix : il dépend du logement, des capitaux déclarés et des franchises retenues. Vous décrivez votre contrat, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, relit vos franchises garantie par garantie et compare les propositions à reste à charge égal. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.