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    Mutuelle santé pour la famille : ayants droit, mutuelle d'entreprise ou contrat individuel, et les renforts qui comptent

    Vous cherchez une complémentaire santé pour toute la famille : un conjoint, un ou plusieurs enfants, parfois une mutuelle d'entreprise déjà en place pour l'un des deux parents. Cette page explique qui peut être rattaché à quel contrat, ce que le régime collectif de l'employeur impose et permet, ce que tout contrat responsable rembourse de toute façon, les postes qui font réellement la différence pour une famille, et comment le cabinet compare un ou deux contrats avant de vous conseiller.

    L'essentiel en quatre points

    • L'employeur du secteur privé doit faire bénéficier ses salariés d'une couverture collective obligatoire en frais de santé et en financer au moins la moitié (code de la sécurité sociale, article L911-7). Ce socle vise le salarié ; l'extension au conjoint et aux enfants dépend de l'acte qui a mis en place le régime.
    • Un salarié déjà couvert, y compris en tant qu'ayant droit, par le régime collectif obligatoire d'entreprise de son conjoint peut demander une dispense d'adhésion ; un contrat individuel en cours ouvre aussi une dispense, jusqu'à son échéance (service-public.fr).
    • Tout contrat responsable rembourse les paniers 100 % santé en optique, en dentaire et en audiologie (code de la sécurité sociale, article L871-1). Ce qui différencie deux contrats pour une famille, c'est ce qu'ils ajoutent au-delà : orthodontie, verres hors panier, dépassements d'honoraires, chambre particulière.
    • Un contrat individuel se résilie à tout moment après un an à compter de la première souscription, avec effet un mois après réception de la notification, et le nouvel organisme accomplit les formalités (code des assurances, article L113-15-2). Cette page n'affiche aucun prix : une cotisation dépend de la composition de la famille et des garanties retenues.

    Qui couvrir : conjoint, enfants, ayants droit et mutuelle d'entreprise

    Une complémentaire santé couvre un assuré principal et, selon la formule, ses ayants droit : le conjoint, selon la définition qu'en donne le contrat, et les enfants à charge. Le contrat fixe jusqu'à quel âge un enfant reste rattaché et sous quelle condition au-delà : études, apprentissage, recherche d'emploi. Aucune loi ne fixe un âge unique.

    Pour un salarié du secteur privé, tout part du régime de l'entreprise. L'employeur doit faire bénéficier ses salariés d'une couverture collective à adhésion obligatoire et en financer au moins la moitié (code de la sécurité sociale, article L911-7) ; service-public.fr rappelle une participation au moins égale à 50 % de la cotisation. Ce socle vise le salarié. L'extension au conjoint et aux enfants dépend de l'acte qui a mis en place le régime : obligatoire pour toute la famille, proposée en option, ou absente. En option, la cotisation famille se compare à un contrat individuel pour le conjoint et les enfants.

    Quand chaque conjoint a sa mutuelle d'entreprise, la question devient celle de la dispense. Selon service-public.fr, un salarié peut demander à être dispensé s'il est déjà couvert, y compris en tant qu'ayant droit, par un autre régime frais de santé collectif obligatoire d'entreprise pour lequel l'adhésion des membres de la famille est possible, « peu importe que cette couverture soit facultative ou obligatoire ». La fiche cite aussi la couverture individuelle en cours, avec une dispense qui s'applique uniquement jusqu'à l'échéance du contrat individuel. La dispense se demande à l'employeur avec un justificatif.

    Dernier point avant de rattacher toute la famille au contrat d'un seul salarié : la portabilité. Après une rupture du contrat de travail ouvrant droit à l'assurance chômage, hors faute lourde, les garanties sont maintenues à titre gratuit pendant la période d'indemnisation, sans dépasser douze mois, y compris pour les ayants droit qui en bénéficient effectivement à cette date (code de la sécurité sociale, article L911-8). La fin de cette période se prépare.

    Contrat responsable et 100 % santé : le socle commun à tous les contrats

    Un contrat dit responsable suit le cahier des charges fixé par l'article L871-1 du code de la sécurité sociale : prise en charge du forfait journalier hospitalier et du ticket modérateur, dépassements d'honoraires encadrés en distinguant les médecins adhérents à un dispositif de pratique tarifaire maîtrisée des autres, planchers et plafonds en optique, dentaire et audiologie, tiers payant au moins à hauteur des tarifs de responsabilité, et interdiction de rembourser la participation forfaitaire et les franchises.

    Le 100 % santé s'appuie sur ce cadre : service-public.fr indique que le contrat responsable rembourse l'optique, le dentaire et l'audiologie selon le panier 100 % santé. En optique, la fiche « Lunettes et lentilles » décrit l'offre sans reste à charge, dite classe A, à côté des verres de classe B à prix libres. En dentaire, la fiche « Remboursement des soins dentaires » distingue trois paniers : le panier 100 % santé, dont les couronnes, bridges et dentiers sont intégralement remboursés sans reste à charge ; le panier aux tarifs maîtrisés, à prix plafonnés, où un reste à charge dépend du contrat ; le panier aux tarifs libres. En audiologie, l'Assurance maladie décrit les aides auditives de classe I, sans reste à charge, et de classe II, à prix libre.

    Pour une famille, deux contrats responsables offrent donc le même plancher. Ce qui les distingue, c'est ce qu'ils ajoutent au-delà du panier : verres hors classe A, prothèses à tarifs maîtrisés ou libres, aides auditives de classe II, dépassements d'honoraires. Le choix d'un équipement hors panier reste libre, et c'est là que la formule compte.

    Les postes qui pèsent pour une famille

    L'orthodontie est le poste qui surprend le plus. D'après service-public.fr, l'Assurance maladie prend en charge le traitement à condition d'obtenir l'accord préalable de la caisse et de le commencer avant le 16e anniversaire de l'enfant ; le praticien remet un devis écrit et ses honoraires sont libres. La complémentaire intervient ensuite selon le contrat. Un traitement engagé après cet âge n'est, sauf exception prévue par l'Assurance maladie, pas pris en charge par elle : seuls les contrats qui prévoient une ligne « orthodontie non remboursée par la Sécurité sociale » interviennent alors, et c'est la ligne à lire d'abord quand un adolescent est concerné.

    L'optique des enfants se lit de la même façon. Service-public.fr rappelle qu'une nouvelle paire peut être remboursée lorsque le trouble de la vue évolue : ce qui compte est ce que le contrat ajoute pour des verres hors classe A, la périodicité retenue, et un plafond fixé par bénéficiaire ou pour toute la famille. En hospitalisation, le forfait journalier est couvert par tout contrat responsable ; ce qui varie, c'est la chambre particulière, le lit d'accompagnant quand un enfant est hospitalisé, et les dépassements d'honoraires du chirurgien et de l'anesthésiste, remboursés différemment selon que le médecin adhère ou non à un dispositif de pratique tarifaire maîtrisée.

    Les séances de médecines non conventionnelles, quand le contrat les prévoit, sont couvertes par un forfait annuel, en séances ou en enveloppe, et pour quatre ou cinq personnes l'écart entre un forfait par bénéficiaire et un forfait global est décisif. Les dépassements d'honoraires s'expriment en pourcentage de la base de remboursement, pourcentage qui inclut le plus souvent la part de l'Assurance maladie : un niveau affiché ne dit rien tant qu'il n'est pas converti en euros sur la consultation réelle du spécialiste que la famille consulte.

    Deux contrats ou un seul : comparer garantie par garantie

    Trois configurations reviennent : toute la famille sur la mutuelle d'entreprise de l'un des parents ; chaque adulte sur son propre régime, les enfants rattachés à celui qui rembourse davantage sur les postes où ils consomment ; un contrat individuel pour toute la famille, quand aucune couverture collective n'existe. Aucune n'est bonne en soi : la comparaison se fait bénéficiaire par bénéficiaire, garantie par garantie, en euros remboursés sur un soin type, jamais en pourcentages affichés.

    Deux mécanismes contractuels pèsent dans ce choix. Le délai de carence, période après la souscription pendant laquelle certaines garanties ne s'appliquent pas encore : il n'est pas imposé par la loi, il est propre à chaque organisme, et il est souvent levé sur justificatif d'une couverture antérieure sans interruption ; pour une orthodontie déjà engagée, il faut vérifier que le nouveau contrat reprend un traitement en cours. La surcomplémentaire, souscrite en plus du régime d'entreprise, intervient après l'Assurance maladie et la première complémentaire, sans dépasser les frais réels : elle n'a de sens que si le poste renforcé est réellement consommé.

    Changer reste possible sans attendre l'échéance. L'article L113-15-2 du code des assurances permet à une personne physique, hors activité professionnelle, de résilier à tout moment, après un an à compter de la première souscription, les contrats des catégories fixées par décret ; la résiliation prend effet un mois après que l'assureur en a reçu notification, et le nouvel organisme accomplit les formalités. Service-public.fr confirme qu'un contrat de complémentaire santé souscrit à titre individuel se résilie librement à tout moment après un an d'engagement. Le contrat collectif de l'entreprise, lui, ne se résilie pas par le salarié : on en sort par une dispense ou avec la fin du contrat de travail.

    Ce que le cabinet fait pour une famille

    Lire ce que vous avez. Le tableau de garanties et la notice du régime d'entreprise disent si les ayants droit peuvent être rattachés, et à quelles conditions ; celui du contrat individuel en cours dit ce qu'il rembourse réellement. Les relevés de remboursement des douze derniers mois, pour chaque membre de la famille, servent de base à l'étude.

    Comparer bénéficiaire par bénéficiaire. Nous testons chaque configuration, tout le monde ensemble ou chacun de son côté, en euros remboursés sur des actes réels : le devis d'orthodontie, les verres de vos enfants, l'hospitalisation programmée. Nous relevons les délais de carence, les plafonds, l'âge limite des enfants, les exclusions, et nous vérifions que chaque contrat est responsable. Nous demandons plusieurs devis aux organismes qui traitent ce type de dossier ; la décision d'accepter et le tarif leur appartiennent.

    Le cadre. ONASSUR est un courtier immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 18003293. Avant toute souscription, nous vous remettons les informations sur notre identité, notre immatriculation et la nature de notre rémunération (code des assurances, article L521-2), nous précisons par écrit vos exigences et vos besoins et nous motivons le contrat conseillé (article L521-4). Vous êtes rappelé une seule fois, sous 24 h ouvrées, sans démarchage ensuite. Si vous changez d'organisme, nous calons la prise d'effet du nouveau contrat sur la fin de l'ancien.

    Votre demande, concrètement

    Ce que nous vous demanderons

    Rien avant le premier échange. Ensuite, l'étude repose sur ce que votre famille consomme réellement, pas sur un profil type.

    • La composition de la famille : conjoint, enfants avec leur âge, et pour chacun son statut (scolarisé, étudiant, apprenti, en activité).
    • Le tableau de garanties et la notice du régime d'entreprise de chaque adulte salarié, avec l'option famille si elle existe, ou l'attestation de dispense déjà obtenue.
    • Le tableau de garanties et le dernier avis d'échéance du contrat individuel en cours, s'il y en a un.
    • Les relevés de remboursement de l'Assurance maladie et de la complémentaire sur douze mois, pour chaque membre de la famille.
    • Les devis en attente : orthodontie, optique, prothèses dentaires, aides auditives, hospitalisation programmée.

    Ce qui se passe après votre demande

    Vous décrivez votre famille dans le simulateur santé ou le formulaire de contact. Aucun prix ne s'affiche à l'écran : une cotisation dépend des bénéficiaires et des garanties retenues.

    1. Un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, pour vérifier la composition de la famille, les régimes d'entreprise en place et les postes qui comptent pour vous.
    2. Nous comparons les configurations possibles, tout le monde sur un contrat ou chacun de son côté, bénéficiaire par bénéficiaire et garantie par garantie, en euros remboursés sur vos actes réels.
    3. Vous choisissez, ou non : l'étude est gratuite et sans engagement, et vous n'êtes pas rappelé ensuite. Si vous souscrivez, la signature est électronique.
    4. Si vous changez d'organisme, le nouveau accomplit les formalités de résiliation lorsque la loi le prévoit, et nous calons sa date de prise d'effet sur la fin de l'ancien contrat pour qu'aucun membre de la famille ne reste un jour sans couverture.

    Demander une étude

    Vos questions

    Non, sauf si le régime de votre entreprise rend l'adhésion des ayants droit obligatoire, ce que seul l'acte de mise en place du régime peut dire. Si votre conjoint est lui-même salarié, il relève de sa propre couverture collective obligatoire ; service-public.fr indique qu'il peut en être dispensé s'il est déjà couvert, y compris comme ayant droit, par un autre régime collectif obligatoire d'entreprise pour lequel l'adhésion des membres de la famille est possible, que cette couverture soit facultative ou obligatoire. La question utile n'est donc pas « doit-il », mais « lequel des deux régimes rembourse davantage ses postes réels ». Nous comparons les deux tableaux de garanties avant de répondre.

    Oui, pour un contrat individuel, après un an à compter de la première souscription : l'article L113-15-2 du code des assurances permet à une personne physique, hors activité professionnelle, de résilier à tout moment, avec effet un mois après réception de la notification par l'assureur, et le nouvel organisme accomplit les formalités. Service-public.fr le confirme pour la complémentaire santé souscrite à titre individuel. Avant un an, la résiliation reste possible à l'échéance annuelle, dans le délai rappelé sur l'avis d'échéance. La mutuelle d'entreprise ne se résilie pas ainsi : le salarié en sort par une dispense ou avec la fin de son contrat de travail.

    Cela dépend du contrat, pas de la loi. Chaque contrat fixe l'âge jusqu'auquel un enfant reste ayant droit et les conditions au-delà d'un certain âge : poursuite d'études, apprentissage, absence d'activité rémunérée, avec ou sans justificatif annuel. Deux contrats peuvent retenir des âges différents. Pour un étudiant, nous relevons cette clause dans le tableau de garanties avant toute autre comparaison, et nous regardons ce qui se passe l'année où la condition cesse : un enfant sorti du contrat doit être couvert en propre à la même date, sans jour d'interruption.

    Pas nécessairement. L'Assurance maladie prend en charge l'orthodontie lorsque le traitement, accepté par accord préalable, commence avant le 16e anniversaire (service-public.fr). Le cahier des charges du contrat responsable porte sur les actes remboursés par l'Assurance maladie ; il n'oblige pas à couvrir un traitement qu'elle ne prend pas en charge. Seuls les contrats qui prévoient une garantie propre pour l'orthodontie non remboursée par la Sécurité sociale interviennent, à hauteur du forfait qu'ils indiquent. Avant d'engager un traitement pour un adolescent, cette ligne se vérifie dans le tableau de garanties, avec le devis du praticien.

    Seulement si un poste réellement consommé reste mal couvert par le régime d'entreprise et que ce régime ne propose pas d'option de renfort. Une surcomplémentaire intervient après l'Assurance maladie et la première complémentaire, sur les seuls postes qu'elle prévoit, sans jamais dépasser les frais réels. Elle a un sens pour une orthodontie en cours, une hospitalisation programmée avec dépassements d'honoraires ou des équipements hors panier 100 % santé. Elle n'en a pas pour des soins courants déjà remboursés au ticket modérateur. Nous mesurons d'abord ce que le régime d'entreprise laisse à votre charge sur douze mois, poste par poste, avant de conclure.

    Si la rupture du contrat de travail ouvre droit à l'assurance chômage et n'est pas une faute lourde, les garanties santé sont maintenues à titre gratuit pendant la période d'indemnisation, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail et sans dépasser douze mois ; ce maintien bénéficie aux ayants droit qui bénéficient effectivement des garanties à la date de la cessation (code de la sécurité sociale, article L911-8). À la fin de cette période, la famille doit être couverte autrement : régime du conjoint, s'il le permet, ou contrat individuel. Le départ à la retraite relève d'un autre droit : l'ancien salarié peut demander le maintien des garanties frais de santé à titre individuel, à ses frais, au plus tard six mois après la fin du contrat de travail, l'organisme devant lui adresser une proposition au plus tard deux mois après cette date (loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, article 4, telle que présentée par service-public.fr) ; la page consacrée à la mutuelle des retraités le détaille. Nous préparons ce relais avant la date de fin pour éviter toute interruption.

    Textes cités sur cette page

    Les textes sont consultables gratuitement. La date indique le jour où le cabinet a vérifié la version en vigueur. Un texte peut évoluer après cette date : la version applicable est celle de Légifrance au jour de votre lecture.

    1. Code de la sécurité sociale, article L911-7

      Obligation pour l'employeur de faire bénéficier ses salariés d'une couverture collective à adhésion obligatoire en frais de santé, financée au minimum pour moitié par l'employeur, avec un panier minimal (ticket modérateur, forfait journalier, dentaire, optique).

      Consulté le .

    2. Code de la sécurité sociale, article L911-8

      Maintien à titre gratuit des garanties santé après une rupture du contrat de travail ouvrant droit à l'assurance chômage, hors faute lourde, pendant la période d'indemnisation dans la limite de la durée du dernier contrat et de douze mois ; le maintien bénéficie aux ayants droit qui bénéficient effectivement des garanties à la date de la cessation.

      Consulté le .

    3. Service-public.fr — Un salarié peut-il garder la complémentaire santé employeur à la fin de son contrat ?

      Retraité : proposition de maintien des garanties frais de santé à titre individuel adressée par l'organisme au plus tard deux mois après la fin du contrat de travail, demande de l'ancien salarié au plus tard six mois après cette date, maintien à l'identique, payant, sans limite de durée, tarif encadré pendant trois ans ; distinction avec la portabilité réservée aux demandeurs d'emploi indemnisés. La fiche cite la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, article 4.

      Consulté le .

    4. Code de la sécurité sociale, article L871-1

      Cahier des charges du contrat responsable : prise en charge du forfait journalier et du ticket modérateur, encadrement des dépassements d'honoraires selon l'adhésion du médecin à un dispositif de pratique tarifaire maîtrisée, planchers et plafonds en optique, dentaire et audiologie, tiers payant, exclusion de la participation forfaitaire et des franchises.

      Consulté le .

    5. Code des assurances, article L113-15-2

      Résiliation à tout moment, après un an à compter de la première souscription, des contrats des catégories fixées par décret couvrant les personnes physiques hors activité professionnelle ; effet un mois après réception de la notification par l'assureur ; le nouvel organisme accomplit les formalités pour le compte de l'assuré.

      Consulté le .

    6. Code des assurances, article L521-2

      Informations que l'intermédiaire fournit avant la conclusion du contrat : identité, adresse, immatriculation, nature de sa rémunération, liens financiers avec des entreprises d'assurance, procédures de réclamation et de médiation.

      Consulté le .

    7. Code des assurances, article L521-4

      Le distributeur précise par écrit les exigences et les besoins du souscripteur, fournit des informations objectives sur le produit proposé et motive son conseil.

      Consulté le .

    8. Service-public.fr — Complémentaire santé d'entreprise (mutuelle santé)

      Obligation de l'employeur de faire bénéficier tous ses salariés d'une couverture ; participation de l'employeur au moins égale à 50 % de la cotisation ; renvoi aux cas de dispense.

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    9. Service-public.fr — Peut-on refuser la mutuelle ou la prévoyance de son entreprise ?

      Cas de dispense d'adhésion : salarié déjà couvert, y compris en tant qu'ayant droit, par un autre régime frais de santé collectif obligatoire d'entreprise, que cette couverture soit facultative ou obligatoire ; couverture individuelle en cours, jusqu'à son échéance ; complémentaire santé solidaire ; certains contrats courts ; apprentis.

      Consulté le .

    10. Service-public.fr — Couverture maladie complémentaire (mutuelle)

      Contrat responsable : ticket modérateur, forfait journalier hospitalier, paniers 100 % santé en optique, dentaire et audiologie ; participation forfaitaire et franchises non remboursées ; résiliation d'un contrat individuel à tout moment après un an ou à la première échéance annuelle.

      Consulté le .

    11. Service-public.fr — Lunettes et lentilles

      Offre 100 % santé en optique sans reste à charge (classe A), verres de classe B à prix libres, remboursement d'une nouvelle paire lorsque le trouble de la vue évolue, rôle de la complémentaire santé.

      Consulté le .

    12. Service-public.fr — Remboursement des soins dentaires

      Trois paniers de prothèses dentaires (100 % santé sans reste à charge, tarifs maîtrisés, tarifs libres) ; orthodontie prise en charge par l'Assurance maladie sur accord préalable si le traitement commence avant le 16e anniversaire, devis écrit, honoraires libres.

      Consulté le .

    13. Ameli.fr — Aides auditives : quelle prise en charge ?

      Aides auditives de classe I sans reste à charge dans le cadre du 100 % santé, aides de classe II à prix libre, renouvellement de la prise en charge après une période de quatre ans.

      Consulté le .

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    Nous n'affichons pas de prix : une cotisation dépend des bénéficiaires, de leur âge et des garanties retenues. Vous décrivez votre famille, un courtier vous rappelle une fois, sous 24 h ouvrées, compare les configurations possibles bénéficiaire par bénéficiaire et vous dit, garantie par garantie, ce que chaque contrat rembourse sur vos postes réels. Étude gratuite, sans engagement, sans démarchage.